du 14 janvier 2019
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Le service de streaming musical, misant sur la qualité audio et l’éditorialisation, est encore dans l’incertitude. Aux Échos, son propriétaire Denis Thébaud affirme bientôt ouvrir son capital, voire être prêt à céder le contrôle si une offre lui convient. Il serait en discussions avec un opérateur américain à ce sujet.

Fin 2015, Xandrie repêchait Qobuz, lui donnant un second souffle après un redressement judiciaire. Trois ans plus tard, il revendique 100 000 abonnés, contre des dizaines de millions pour les mastodontes du secteur comme Spotify et Apple Music. Le village gaulois se rassure en mettant (encore et toujours) en avant un revenu moyen par client bien plus élevé que la concurrence, public audiophile oblige.

Qobuz devait être le fer de lance de Xandrie, qui aurait investi 29 millions d’euros avec d’autres actionnaires. L’artisan pâtit toujours de fonctions en retrait face à ses concurrents, que ce soit dans la prise en compte des goûts de l’abonné ou dans les recommandations. Il se concentre sur le recrutement, via des partenariats avec des distributeurs (dont E. Leclerc) et Qwant.

Qobuz prêt à ouvrir son capital, voire changer de mains
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À découvrir dans #LeBrief
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Que les clients du récent iPhone 11 Pro se rassurent : s’ils possèdent la dernière version de l’application YouTube, ils peuvent dorénavant profiter du mode HDR et donc du rendu amélioré des couleurs sur l’écran OLED embarqué.

Le support du HDR par YouTube n’est pas nouveau sur iPhone. Il est apparu il y a deux ans pour accompagner l’iPhone X. Il faut cependant que l’application soit mise à jour à chaque nouveau téléphone.

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Nos confrères de Reuters expliquent que cette fonctionnalité doit « créer automatiquement des publicités ciblant le public en temps réel ». Une pratique déjà en place chez Google et Facebook.

La publicité dynamique va en fait sélectionner automatiquement des produits dans les catalogues des annonceurs pour ensuite les diffuser en fonction des centres d'intérêt des utilisateurs ; sans avoir besoin de créer des publicités pour chaque produit individuellement.

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« L'action du Gouvernement est aujourd'hui trop peu lisible pour les citoyens: multiplicité d'émetteurs, manque de coordination entre les différentes initiatives de communication ministérielle, usage de jargon et de nombreux acronymes dans la communication grand public »

Voilà ce qu’indique une circulaire signée le 14 octobre dernier par le Premier ministre. Dorénavant, le SIG ou service d’information du gouvernement, verra son rôle renforcé et  centralisé. 

Il sera notamment chargé de « connaître l'état de l'opinion publique, dans les médias comme sur les réseaux sociaux », de « conseiller les ministères et opérateurs à ce sujet », d’ « identifier les messages-clés, puis préparer avec les ministères concernés les actions de communication les plus adaptées ».

Autres missions, « bâtir une stratégie de communication adaptée aux publics visés en évaluant, par exemple, la pertinence de la création de sites internet » et « réagir aux fausses informations fortement relayées sur internet ».

Enfin, il aura à veiller « à ce qu'une analyse de la performance des actions de communication soit menée au cas par cas », tout en garantissant « la cohérence de la « marque » gouvernementale ».

Surtout, les directions de la communication des ministères devront impérativement solliciter une autorisation du SIG lorsqu’elles envisagent de réaliser une étude d’opinion, une opération de communication ou encore refondre ou créer un site ou un compte sur les réseaux sociaux. 

Selon la circulaire, « un audit de l'IGA, l'IGF et l'IGAS de juillet 2018 relatif à la communication gouvernementale a établi la coexistence, dans la sphère gouvernementale, d'un ensemble disparate de près de 1 500 sites internet différents et de 1 800 comptes sur les réseaux sociaux ».

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Elles étaient utilisées sur un ordinateur des années 70 chargé de recevoir les ordres du président pour le lancement d'une attaque nucléaire, comme le rappelle Engadget

Désormais, l'armée américaine a changé son fusil d'épaule et les disquettes souples de 8" laissent leur place à une « solution de stockage numérique hautement sécurisé SSD » dans le Strategic Automated Command and Control System (SACCS).

Ce dernier est chargé d'envoyer des messages d'urgence aux centres de commandements et aux forces sur le terrain. Sa sécurité résiderait dans sa vieillesse :  « Vous ne pouvez pas pirater quelque chose qui n'a pas d'adresse IP. C'est un système tout à fait unique – il est vieux, mais très fiable » affirme le  lieutenant-colonel Jason Rossi à C4isrnet.

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L’éditeur propose depuis mai dernier un kit de développement destiné aux infrastructures numériques impliquées dans le vote. Ce SDK, open source (licence MIT) et baptisé ElectionGuard, dispose maintenant d’un « bug bounty ».

Toute personne (grand public, étudiants, chercheurs…) trouvant une faille de sécurité dans ElectionGuard pourra donc empocher jusqu’à 15 000 dollars, selon la gravité de la découverte. Les détails devront bien entendu être fournis confidentiellement.