du 14 janvier 2019
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Le service de streaming musical, misant sur la qualité audio et l’éditorialisation, est encore dans l’incertitude. Aux Échos, son propriétaire Denis Thébaud affirme bientôt ouvrir son capital, voire être prêt à céder le contrôle si une offre lui convient. Il serait en discussions avec un opérateur américain à ce sujet.

Fin 2015, Xandrie repêchait Qobuz, lui donnant un second souffle après un redressement judiciaire. Trois ans plus tard, il revendique 100 000 abonnés, contre des dizaines de millions pour les mastodontes du secteur comme Spotify et Apple Music. Le village gaulois se rassure en mettant (encore et toujours) en avant un revenu moyen par client bien plus élevé que la concurrence, public audiophile oblige.

Qobuz devait être le fer de lance de Xandrie, qui aurait investi 29 millions d’euros avec d’autres actionnaires. L’artisan pâtit toujours de fonctions en retrait face à ses concurrents, que ce soit dans la prise en compte des goûts de l’abonné ou dans les recommandations. Il se concentre sur le recrutement, via des partenariats avec des distributeurs (dont E. Leclerc) et Qwant.

Qobuz prêt à ouvrir son capital, voire changer de mains
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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a quelques jours, Canonical a publié la version 2.36 de son service snapd, responsable de l’installation et des opérations courantes sur les Snaps. Principale nouveauté, la capacité d’installer plusieurs instances d’une même application.

Ces instances fonctionnent de manière concurrentielle. Elles ont chacune leur fonctionnement isolé des autres, avec leur propre configuration, leurs interfaces, services et autres.

Canonical a publié une page dédiée aux explications de cette capacité, qui nécessite l’activation d’un flag particulier.

L’éditeur cite des avantages évidents à l’installation concurrentielle. Le cas le plus courant : un développeur qui souhaiterait tester la dernière préversion de son application en parallèle de la révision stable.

Plus globalement, il est possible de faire fonctionner parallèlement plusieurs branches d’un même logiciel, que ce soit pour des tests ou des raisons de compatibilité. Par exemple, garder une ancienne version pour des cas spécifiques tout en profitant des avantages de la plus récente à côté.

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Fondée à l’initiative de Xavier Niel en 2013, l'école 42 s'était déjà internationalisée avec Fremont (dans la Silicon Valley) et des partenariats avec la Belgique, le Maroc, la Finlande, les Pays-Bas et la Russie.

L'école ne compte pas en rester là et annonce 11 nouveaux campus d'ici 2020 : Angoulême en France, Rio et São Paulo au Brésil, Jakarta en Indonésie, Yerevan en Arménie, Tokyo au Japon, Bogota en Colombie, Madrid en Espagne, Québec au Canada et deux School 21 en Russie (Novossibirsk et Kazan).

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Après un lancement aux États-Unis et au Royaume-Uni vendredi dernier, le jeu s'ouvre à des dizaines d'autres pays. L'attente n'aura pas été longue puisqu'une première fournée de 25 pays était ajoutée samedi en fin de journée.

Dimanche matin, le titre s'ouvrait à près de 140 nouvelles destinations. Parmi les absents notables, il y a la Chine. La liste complète est disponible par ici.

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En avril, une brèche permettant d'exécuter du code à distance était identifiée et corrigée. Aujourd'hui, rebelote avec la vulnérabilité CVE-2019-12280 qui concerne le composant PC Doctor de l'application.

SafeBreach explique que SupportAssist ne vérifie pas suffisamment les DLL qu'elle charge lors de son lancement. Il est ainsi possible de la remplacer par une personnalisée (et non signée), qui sera chargée avec des privilèges de niveau « system ».

Les versions grand public 3.2.1 et antérieures sont concernées, ainsi que les 2.0 et antérieures pour celle dédiée aux professionnels.

Dell donne des explications sur la marche à suivre pour la mettre à jour et les liens pour les téléchargements par ici.

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.