du 13 juin 2018
Date

Choisir une autre édition

Alors que les enceintes connectées viennent d'arriver en France, la plateforme de streaming audio misant sur la haute fidélité s'intègre doucement dans Alexa.

Contrairement à Spotify et Deezer (pour ne citer qu'eux), il n'est pas encore question d'accéder à l'ensemble des fonctionnalités de streaming, mais simplement de s'intégrer dans le « Flash quotidien » de l'assistant numérique.

Ainsi, lorsque vous demandez « Alexa, quelles sont les nouvelles ? », l'assistant pourra vous répondre avec l’actu musicale de Qobuz. L'ensemble des fonctionnalités de streaming arrivera « plus tard dans l’année » précise la plateforme.

Qobuz fait un premier pas sur l'assistant numérique Alexa d'Amazon
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Deux jours seulement après qu'un juge américain autorise cette fusion à 85 milliards de dollars, l'opérateur annonce avoir bouclé l'acquisition de Time Warner.

« Nous allons apporter une nouvelle approche dans la manière dont l'industrie des médias et du divertissement fonctionne pour les consommateurs, les créateurs, les distributeurs et les annonceurs » assure Randall Stephenson, PDG d'AT&T.

Pour rappel, suite à cette fusion, Comcast s'est aussi lancée dans l'aventure en surenchérissant sur Disney pour racheter des actifs de la 21st Century Fox. D'autres super fusions du genre pourraient avoir lieu aux États-Unis maintenant que la boîte de Pandore a été ouverte.

Copié dans le presse-papier !

Un débat fait rage sur les 300 derniers millions d'euros des 3,3 milliards de subvention des réseaux d'initiative publique, rapportent Les Échos. Cette large somme était promise en 2013 aux départements et régions, pour les aider à couvrir les zones rurales abandonnées par les opérateurs privés, pour un coût total de 13 à 14 milliards d'euros.

Selon la Fédération des industriels des réseaux publics (Firip), ces 300 millions d'euros ont disparu des plans du gouvernement, qui ne respecterait pas sa promesse. Que nenni, répond le gouvernement, qui a réattribué cet argent à d'autres technologies que la fibre, comme le guichet numérique (qui fournit un chèque de 150 euros aux habitants se connectant en très haut débit radio ou par satellite).

Autre débat : l'après 2022, où l'ensemble des lignes Internet fixe doivent disposer du très haut débit, et 80 % en fibre. Si cet objectif est déjà difficile à tenir, il restera dans tous les cas 6 millions de lignes à couvrir en fibre pour atteindre la société du Gigabit, voulue en 2025 par l'Union européenne. Or, le plan France THD s'arrête net à 2022. Selon l'État, de futures subventions engendreraient un surcoût de 600 à 800 millions d'euros en subventions. Une paille face aux 3,3 milliards déjà engagés, que le gouvernement rechigne tout de même à promettre, face aux larges promesses des financeurs privés.

Copié dans le presse-papier !

Les deux sociétés semblent proches sur le territoire français et multiplient les partenariats. Cette fois, à l'occasion de ce grand évènement sportif.

L'idée reste simple : trois mois offerts à l'option Plus du service (3,99 euros par mois) pour l'achat d'une Shield TV entre le 13 juin et le 15 juillet. Les détails sont accessibles par ici.

Attention, cela ne concerne que 2 000 comptes et les modèles 2017 de la console. Pour en profiter, il suffit d'installer Molotov, de se connecter, le compte sera automatiquement activé.

Reste néanmoins un problème, pour un produit qui vante sa compatibilité 4K : l'accès aux matchs est limité au Full HD sur Molotov. Il faudra donc se tourner vers beIN, Canal ou l'application TF1 de certaines box de FAI pour l'Ultra HD.

Copié dans le presse-papier !

C'est fait. Selon un communiqué commun publié dans la matinée, les trois groupes audiovisuels ont réussi à s'entendre pour « une réponse ambitieuse aux nouvelles attentes du public avec un service de qualité, innovant et simple d’accès ».

Le CSA a salué l'initiative sur Twitter. Après de nombreux remous ces derniers mois, il a finalement été décidé de travailler ensemble pour faire face à la menace grandissante des géants américains de la vidéo payante par abonnement (SVOD), Netflix en premier lieu.

Ainsi le modèle sera payant, avec « plusieurs formules d’abonnement pour tenir compte des besoins de chacun ». Cette nouvelle offre ne gênera pour autant pas ce qui est proposé gratuitement, promettent les nouveaux partenaires, et « s’articulera de la meilleure manière avec MYTF1, 6Play et France.tv ».

Le tout sera géré par une société commune, détenue à parts égales. Certains ironisent déjà sur le fait que l'ensemble est hébergé par... Amazon. Cela ne s'invente pas.

Côté contenu, il est question d'accès aux chaînes en direct et au rattrapage (replay) avec des services Premium. Avec ou sans publicité ? Mystère. Une chose est sûre, cela semble être plus de nature à gêner le français Molotov que l'américain Netflix. Peut-être est-ce là une autre menace à contrer selon les chaînes ?

Pour l'utilisateur, le choix sera difficile puisque Salto se limitera à l'offre de trois chaînes et ne sera donc pas exhaustif. Une alliance serait alors une meilleure approche. Reste à voir si elle arrive à voir le jour.

Il sera aussi question d'un vrai catalogue de SVOD, regroupant les séries, films et documentaires des trois groupes. Le tarif fixé serait, selon Le Figaro, de 1,99 euro et 6,99 euros par mois. La date de lancement n'a pas été précisée.

Une telle alliance en rappelle d'autres. On se demande d'ailleurs pourquoi ces accords ne se passent pas encore entre différents pays. C'est sans doute la prochaine étape, afin de disposer de la masse suffisante et d'une véritable réponse aux géants mondiaux que sont les acteurs américains en la matière.

Copié dans le presse-papier !

C'est à l'issue d'une réunion entre les États membres de l'agence spatiale européenne que la bonne nouvelle a été annoncée, comme le rapporte l'AFP. Elle « a permis de régler certains problèmes épineux » précise Alain Charmeau, le patron d'ArianeGroup, sans entrer dans les détails.

Il enchaîne : « Maintenant on a la certitude qu'on va pouvoir organiser correctement la réduction de la fabrication des Ariane 5 et la montée en puissance des Ariane 6 », à partir de 2021-2022.

Selon Les Échos, il serait question de « plus de 300 millions d'euros pour cette transition mais, aussi, pour le nouveau moteur à propergol solide P120C commun aux premiers étages des fusées Vega et Ariane 6 ».

Pour rappel, le premier lancement d'Ariane 6 est prévu en 2020.