du 06 septembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Au Computex de l'année dernière, le fabricant annonçait sa série TS-x77 avec un CPU Ryzen d'AMD. Cette semaine, il récidive avec la TS-x77XU(-RP), mais au format rack cette fois. Ils sont disponibles avec 8 baies (TS-877XU-RP), 12 baies (TS-1277XU-RP) ou 16 baies (TS-1677XU-RP).

Ils sont animés par un processeur Ryzen 3 1200, Ryzen 5 2600 ou Ryzen 2700, avec 4, 8 ou 16 Go de mémoire vive, extensibles jusqu'à 64 Go. Les modèles sont livrés avec une alimentation redondante (les références se terminent alors par -RP), un seul ne proposant qu'un unique bloc d'alimentation : TS-877XU.

La connectique est complète avec deux ports réseau 10 GbE SFP+ (série « X » oblige), deux Ethernet Gigabit, deux USB 3.1 Gen 2 (10 Gb/s) dont un Type-C, quatre USB 3.0 et quatre emplacements PCIe.

Le fabricant annonce une disponibilité immédiate, mais sans donner de prix.

QNAP TS-x77U(-RP) : trois NAS rackables avec un CPU Ryzen 3 1200 à Ryzen 7 2700
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Chez les actuels gros prestataires de streaming musical, Amazon est le premier à dégainer une offre plus onéreuse centrée sur la qualité, et vient ainsi marcher sur les plates-bandes de Qobuz.

Le catalogue comprend désormais 50 millions de titres en HD (16 bits, 44,1 kHz) et des « millions de chansons » en Ultra HD (24 bits, 192 kHz). La qualité du titre joué dépendra de l'appareil utilisé et surtout de la connexion utilisée.

Les abonnés actuels d’Amazon Music peuvent payer 5 dollars de plus par mois pour accéder à cette nouvelle qualité, sans toutefois savoir à l’avance si un titre spécifique sera compatible. Les abonnés Prime sans Music peuvent s’abonner directement à HD pour 12,99 dollars. Sans Prime, l’abonnement est de 14,99 dollars par mois, soit les 9,99 habituels et les 5 dollars supplémentaires.

La nouvelle option est disponible dans tous les points d’accès d’Amazon Music : web, Android, iOS, enceintes connectées Alexa, Fire TV ou encore tablettes.

Cependant, l’offre n’est pas encore proposée partout. Pour l’instant, seuls les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne et le Japon y ont droit. Pour les concernés, une offre d’essai de 90 jours est disponible.

Copié dans le presse-papier !

Le Département de la Justice vient de lancer une action contre le livre d’Edward Snowden, révèle notamment Ars Technica. L’ouvrage sort demain et a bénéficié d’une grande campagne médiatique.

Le ministère n’entend pas interdire sa sortie. Plus insidieusement, il réclame le reversement des recettes de Permanent Records (ou Mémoires Vives, en France). Pourquoi ? Le DoJ reproche à Snowden d’avoir violé l’accord de confidentialité passé avec la CIA et la NSA.

Celui-ci lui imposait de soumettre, préalablement à toute publication, les contenus qu’il envisageait de diffuser. « Snowden a sciemment, délibérément et volontairement violé cet accord » expose la plainte. 

En clair, l’auteur aurait dû procéder à ces formalités, attendre l’accord des autorités, pour ensuite transmettre son ouvrage aux éditeurs à charge pour lui de le commercialiser.

Snowden va continuer « à s’enrichir injustement en bénéfices, avances, redevances et autres avantages résultant de la publication non autorisée de son livre » reprochent les autorités. 

Elles réclament au passage un gel des avoirs détenus par Macmillan, son éditeur aux États-Unis.

« Si seulement le ministère était aussi préoccupé par les violations commises par les programmes de surveillance de masse du gouvernement que par cette volonté de s’attaquer aux mémoires de celui qui a alerté le public » commente Freedom of Press chez The Verge

Copié dans le presse-papier !

Annoncés par Emmanuel Macron, ces fonds seront apportés par les banques, les mutualistes, les assurances.  

Le Président poursuit l’objectif de 25 « licornes » d’ici 2025. « Cette ambition numérique saura projeter notre pays pour un avenir au service des biens communs, d’une technologie soucieuse de servir le progrès, l’émancipation, la coopération, la justice sociale » assure le chef de l’État.

40 start-ups seront désignées. Parmi elles, Doctolib, Veepee, OVH ou encore BlaBlaCar et Deezer. « Des sociétés non cotées de la French tech qui ont le potentiel de devenir des champions européens voire mondiaux dans leur secteur » commente BFM Business.

Ce mouvement s'inscrit dans le sillage du rapport de Philippe Tibi, fait au ministre de l’Économie en juillet 2019. « Parmi les 372 licornes décomptées dans le monde à mi-juillet 2019, 182 sont américaines, 94 sont chinoises et seulement 45 sont européennes », regrettait l’auteur.  

« 5 milliards d’euros c’est significatif. Ça va attirer les capitaux étrangers, permettre à nos entreprises de lever des fonds le plus rapidement et facilement » assure cette fois Cédric O.

Pour le secrétaire d’État au Numérique, « la dernière introduction en bourse d’une entreprise technologique c’était 1996. Nous devons nous battre pour nos emplois et notre souveraineté, c’est pour cela que l’on veut faire émerger des leaders technologiques ».

Une remarque dégommée par Me Archambault : « euh, et @GroupeIliad introduite en 2004, et @AlticeFrance en 2014, ce sont des limonadiers ? La France est le rare pays où les box, présentes dans tous les foyers et élément essentiel de la souveraineté, sont maîtrisées de A à Z par les opérateurs ».

Copié dans le presse-papier !

La communauté internationale en climatologie travaille sur des simulations du climat, aussi bien passé que futur. Les conclusions « contribueront de manière majeure au premier volet du sixième rapport d’évaluation du Giec, dont la publication est prévue en 2021 ».

Les Français (avec des chercheurs du CEA, de Météo-France et du CNRS) viennent de rendre leur copie et « leurs nouveaux modèles prévoient notamment un réchauffement plus important en 2100 que les versions précédentes », en particulier pour les scénarios les plus pessimistes :

« Selon le scénario le plus "pessimiste" (SSP5 8,5 – croissance économique rapide alimentée par des énergies fossiles), l’augmentation de la température moyenne globale atteindrait 6 à 7 °C en 2100, soit 1 °C de plus que dans les précédentes estimations. Seul l’un des scénarios socio-économiques (SSP1 1,9 – marqué par une forte coopération internationale et donnant priorité au développement durable), permet de rester sous l’objectif des 2 °C de réchauffement, au prix d’efforts d’atténuation très importants et d’un dépassement temporaire de cet objectif au cours du siècle. » 

Pour arriver à ces résultats, le CEA explique que d'importants moyens informatiques ont été déployés : « 500 millions d’heures de calcul assurées par les supercalculateurs de Genci et de Météo-France, 20 Pétaoctets de données générées ». Le bilan carbone de l'opération n'est pas mentionné.

Une conférence de presse a été diffusée en direct pour l'occasion, son replay est disponible par ici.

Copié dans le presse-papier !

« On peut presque parler de harcèlement juridique et médiatique ». Dans un entretien aux Échos, Stéphane Richard se plaint des positions de l’Arcep à son encontre. 

« L'Arcep a lancé dix procédures contre Orange, c'est un record historique ! Si encore Orange renâclait à investir ou était défaillant, on pourrait comprendre. Mais nous sommes l'opérateur européen qui investit le plus en pourcentage de son chiffre d'affaires – et essentiellement en France » assure-t-il. 

Orange justifie le dépôt d’une question prioritaire de constitutionnalité à l’encontre des pouvoirs de sanction de l’autorité. « Orange ne [le] remet pas en question », soutient le numéro un de l’opérateur. 

Lancée à l’occasion d’une procédure sur la qualité des offres de gros, Orange reproche « l'absence de séparation au sein de l'Arcep entre les équipes chargées d'écrire la règle, de contrôler son respect et de sanctionner les éventuels écarts ». 

L’entreprise assure qu’il ne s’agit pas de faire pression sur l’autorité, simplement de soulever un problème constitutionnel.