du 02 novembre 2018
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QNAP TS-2888X : un NAS « pour l'IA » avec 28 baies, Xeon W et 8 emplacements PCIe, dès 5 799 dollars

Le fabricant ne fait pas dans la demi-mesure avec sa machine, qui tient plus de la station de travail équipée d'une vingtaine d'emplacements pour des périphériques de stockage que d'un simple NAS.

Elle est animée par un Xeon W allant du 2123 (4 cœurs/8 threads) au 2195 (18 coeurs/36 threads) avec 32 Go de mémoire vive minimum (jusqu'à 512 Go maximum). Le processeur est refroidi par un kit de watercooling tout-en-un signé Asetek. De nombreux ventilateurs sont également présents sur l'avant et l'arrière.

Huit emplacements PCIe sont disponibles, pour installer jusqu'à quatre cartes graphiques double slot. L'alimentation affiche une puissance de 2 000 watts. Pour le stockage, il y a du choix : 16 emplacements de 2,5", huit de 3,5" et quatre au format U.2. La connectique n'est pas en reste avec six USB 3.1 Gen 1, quatre Ethernet à 1 Gb/s et deux 10 GbE.

Le NAS fonctionne avec l'interface maison QTS et, comme sur les TS-x77(U), TS-x82, TS-x85 et TDS-x89U, la plateforme QuAI peut être installée. Elle permet « aux scientifiques et aux développeurs spécialisés dans les données de construire, d'effectuer l'apprentissage, d'optimiser et de déployer rapidement des modèles d'apprentissage automatique ».

« Les principales infrastructures et bibliothèques sont prises en charge via Container Station (1.8 et les versions ultérieures), telles que Caffe, MXNet, TensorFlow, CNTK et NVIDIA CUDA », indique QNAP. Tous les détails sont disponibles par ici.

Bien évidemment, le prix du TS-2888X est à la hauteur des prétentions : 5 799 dollars pour la version de base avec un Xeon W-2123 et 32 Go de mémoire vive. Pour un Xeon W-2195 avec 512 Go de RAM, il est question de… 27 199 dollars. Jusqu'à la fin du mois, les différentes déclinaisons du NAS sont en précommande avec 15 % de remise sur le tarif officiel.

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Didier Casas et Xavier Niel s'en sont ouvertement pris au projet d'attribution des fréquences de la 5G. Les deux dirigeants estiment qu'il avantage Orange et SFR, qui disposent de plus de moyens.

Sébastien Soriano était revenu sur la question ce week-end : « Je crois que tout le monde est bien conscient de la réalité des choses. Par le passé on a été accusé de faire la courte échelle à Free ou d'autres ». Il rappelle que l'Arcep est un « arbitre neutre » et « impartial ».

C'est désormais au tour d'Orange d'entrer dans la danse, par l'intermédiaire de Fabienne Dulac, sa directrice générale adjointe : « Ce modèle a la vertu d'éviter la surenchère qu'on a pu observer en Italie ou en Allemagne et de nous prémunir contre une explosion des prix », comme le rapporte ZDNet.

Elle n'en reste pas là et répond à ses concurrents : « Je comprends la position de Free et Bouygues Telecom, mais mathématiquement, les arguments avancés sont faux. Ce modèle en deux étapes est bien meilleur que le précédent où nous commencions tous à zéro et où nous étions dans des enchères permanentes pour acquérir les dix premiers mégahertz ». 

Enfin, concernant le lot de base à prix fixe de 40 MHz ou 60 MHz, c'est « du détail au vu de l'enjeu global ». « Chacun défend son intérêt pour s'offrir un maximum de fréquences pour un moindre prix », ajoute-t-elle.

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Prévu pour cette année, le service de cloud gaming du géant du Net ne devrait pas être disponible sur Android TV avant 2020. C'est en tout cas ce qu'affirme XDA Developpers en se basant sur l'information d'une source présente à l'International Broadcasting Convention.

Toujours selon cette même personne, il faudrait attendre Android 11 « R ».

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Dans un billet de blog vantant « la crédibilité et de la cohérence », la plateforme de streaming explique que « les artistes seront désormais classés en fonction du nombre de vues organiques » de leurs vidéos. On se demande d'ailleurs pourquoi ce n'était pas déjà le cas. 

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Richard M. Stallman claque la porte du laboratoire d’informatique et d’intelligence artificielle du MIT (le CSAIL). « Je le fais en raison de la pression exercée sur le MIT et moi-même à la suite d'une série de malentendus et de descriptions erronées » explique-t-il sur son site. 

Même situation à la Free Software Foundation. Ce même 16 septembre, Stallman, fondateur et président de la fondation, a décidé de démissionner de ses fonctions de président et du conseil d'administration. « Le conseil procédera à la recherche d'un nouveau président » se borne à annoncer la FSF. 

Pourquoi cette décision ? Dans un échange de mails rendu public par Selam Jie Gano (ici sur Medium, repris sur Vice), RMS se penche sur le cas d’une adolescente de 17 ans qui se dit victime d'un proche d'Epstein, Marvin Minsky.

Ce dernier, fondateur du CSAIL, décédé en 2016, est accusé d’agressions sexuelles sachant qu’Epstein a été l’un des généreux donateurs de l’université.

Et les commentaires de l'ex-président de la FSF ont depuis été largement critiqués : « On peut imaginer de nombreux scénarios, mais le plus plausible est qu’elle s’est présentée à lui comme tout à fait disposée » commente par exemple Stallman, pour récuser la façon dont sont présentés les faits (« sexual assault », etc.) 

« Je pense qu'il est moralement absurde de définir le terme de « viol » selon des détails mineurs tels que le pays dans lequel cela s’est produit ou si la victime avait 18 ans ou 17 ans » ajoute-t-il dans le fil.