du 15 novembre 2017
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Depuis longtemps, QNAP s’intéresse à l’Internet des objets. Au Computex de l’année dernière, le fabricant avait ainsi présenté son QIoT Containers Station, une « plateforme de cloud privé IoT ». Aujourd’hui, la société passe la seconde avec un « serveur IoT privé » : QBoat.

Cette machine dispose de trois ports réseau Gigabit, deux USB 3.1, deux M.2 pour des SSD et un M.2 pour une carte Wi-Fi. Le tout est animé par un SoC Annapurna Labs AL-314 (quad core), avec 2 Go de DDR3. Tous les détails se trouvent par ici.

Comme un NAS avec QIoT Containers Station, QBoat peut également jouer le rôle de serveur web, de moteur de règles et de courtier de messages, vous permettant ainsi de gérer en local vos objets connectés. Une vidéo de présentation est disponible par ici.

Le constructeur annonce une disponibilité immédiate, sans précision sur le prix.

QNAP présente QBoat, un « serveur IoT privé » avec QTS Lite
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que Salto vient d'être officialisé par France TV, M6 et TF1, le service de télévision « réinventée » continue d'évoluer.  

Sa troisième révision vient d'être mise en ligne sur les appareils d'Apple avec une navigation améliorée : « Une page centrale pour découvrir ce qui passe en ce moment à la télé mais aussi tout ce qui fait l’actu ! Retrouvez vos chaînes, le programme télé de votre soirée et bien d'autres choses » promet l'équipe.

Dans la pratique, le contenu des fiches reste inchangé, mais l'accès aux favoris et à la recherche se fait directement depuis l'écran principal. La connexion sur tvOS, elle, est simplifiée pour se faire depuis via un smartphone.

D'autres petites améliorations sont évoquées, comme la reprise des séries avec le détail des épisodes déjà lus ou non, une meilleure présentation des programmes à venir, etc. Quelques bugs ont aussi été chassés au passage.

Pour le moment, l'application Android en est toujours à la version 2.5.6, mais la mise à niveau ne devrait plus tarder.

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Google semble cette fois sérieux sur sa dernière application de messagerie. Conçue pour prendre en charge les SMS, elle peut désormais être utilisée dans un simple navigateur sur ordinateur.

Il faut bien sûr avoir un smartphone Android et l'application Messages. Sur la version web, on scanne un QR code activant le lien ordinateur-smartphone, puis on se sert simplement du service.

Le service se sert évidemment de RCS (Rich Communication Services) et permet donc d'envoyer SMS, MMS et autres fonctionnalités « modernes » comme les conversations de groupe, les statuts de lecture, etc.

Messages propose dans la foulée quelques fonctions supplémentaires : insertion de gif, Smart Reply pour répondre rapidement à certaines questions, la prévisualisation des liens dans l'interface, ou encore détection automatique des messages contenant des codes d'authentification, proposant alors de les copier.

Bien que la version web soit officiellement disponible, son déploiement est progressif. Si vous n'y avez pas encore accès, il suffira donc d'attendre quelques jours. Le service requiert également la dernière version de Messages pour Android.

De notre côté, nous ferons remarquer que Google se met plus ou moins à égalité avec Apple sur la gestion des SMS depuis un ordinateur. Ce qui laisse Microsoft dernier, la gestion des SMS par Skype faisant des allers et retours. L'espoir viendra peut-être de Windows 10, mais que de temps il aura fallu pour une fonction aussi basique.

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L'ancien champion du monde de roller et notamment vainqueur des X Games a lancé son service il y a maintenant plus de trois ans (lire notre analyse), mais il n'est sorti de bêta que depuis deux ans seulement.

Après 5 millions d'euros en 2015, la start-up récupère cette fois-ci 10 millions lors d'un nouveau tour de table auprès d’Idinvest, OneRagtime, Breega Capital, Meusinvest et Leansquare, comme le rapporte Forbes.

« L’opérateur télécom international espère ainsi investir massivement dans le marketing et la recherche et développement », toujours selon nos confrères.

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L'année dernière, le géant de Santa Clara dévoilait ses premiers produits grand public exploitant sa technologie 3D XPoint. Malgré leur nom, ces modules M.2 étaient utilisés comme de simples caches pour un disque dur ou un SSD, promettant une accélération de la réactivité de la machine.

Intel expliquait alors que ses partenaires proposeraient des modules Optane Memory dans leurs machines, ou en bundle avec leurs cartes mères. La société a dévoilé d'autres formats pour sa gamme Optane : des SSD plus classiques pour le monde de l'entreprise et nos PC ou même des modules DIMM.

Mais voilà, certains constructeurs sont un peu optimistes dans leur présentation des modules Optane Memory. Comme l'a relevé ExtremeTech, c'est au moins le cas de Dell et HP qui n'hésitent pas à fusionner la quantité de ce cache M.2 avec celle de la mémoire du système (DDR4).

Un mélange des genres trompeur, puisque ces deux solutions n'ont rien à voir, leurs valeurs ne pouvant en aucun cas être ainsi fusionnées. Espérons qu'Intel rappellera rapidement ses partenaires à l'ordre.

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Joshua Schulte, inculpé en août 2017 de pédopornographie, serait également la source des fuites ayant permis à Wikileaks de publier sa fameuse série Vault 7.

Une longue série de documents dont certains particulièrement dommageables pour la CIA. On se souvient en particulier de Marble, outil capable de masquer les traces de l'agence dans ses opérations, voire d'orienter d'éventuels curieux vers d'autres pays. L'incarnation même du jeu de dupe.

Ce même Schulte, ancien employé de l'agence, est donc inculpé pour plusieurs chefs supplémentaires, dont la collecte d'informations liées à la défense nationale et la transmission illégale de données obtenues légalement ou non.

Il risque la prison à perpétuité.