du 15 novembre 2017
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Depuis longtemps, QNAP s’intéresse à l’Internet des objets. Au Computex de l’année dernière, le fabricant avait ainsi présenté son QIoT Containers Station, une « plateforme de cloud privé IoT ». Aujourd’hui, la société passe la seconde avec un « serveur IoT privé » : QBoat.

Cette machine dispose de trois ports réseau Gigabit, deux USB 3.1, deux M.2 pour des SSD et un M.2 pour une carte Wi-Fi. Le tout est animé par un SoC Annapurna Labs AL-314 (quad core), avec 2 Go de DDR3. Tous les détails se trouvent par ici.

Comme un NAS avec QIoT Containers Station, QBoat peut également jouer le rôle de serveur web, de moteur de règles et de courtier de messages, vous permettant ainsi de gérer en local vos objets connectés. Une vidéo de présentation est disponible par ici.

Le constructeur annonce une disponibilité immédiate, sans précision sur le prix.

QNAP présente QBoat, un « serveur IoT privé » avec QTS Lite
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Le fabricant emboîte donc le pas à TP-Link avec son routeur reprenant une grande partie des caractéristiques techniques du Archer AX11000.

Il est en effet question de Wi-Fi 6 (802.11ax) sur trois bandes : deux sur les 5 GHz (2x 4,804 Gb/s) et une sur les 2,4 GHz (1,148 Gb/s), soit un total combiné de près de 11 Gb/s. Le routeur ASUS prend en charge des largeurs de bandes de 20 à 160 MHz, le QAM 1024, le Beamforming, l'OFDMA, etc.

Quatre ports Ethernet à 1 Gb/s sont présents, ainsi qu'un à 2,5 Gb/s, là encore comme sur le routeur TP-Link. Deux ports USB 3.1 Gen 1 (5 Gb/s) sont disponibles. Des fonctions maison comme Adaptive QoS, AiMesh et AiProtection Pro sont intégrées. Cerise sur le gâteau pour certains, le routeur est équipé de LED RGB compatibles avec le système Aura d'ASUS.

Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici. Le fabricant ne donne par contre aucune indication sur la disponibilité ou le tarif de son ROG Rapture GT-AX11000.

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.

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Pour rappel, après l'annonce des Freebox Delta et One, le site du FAI indiquait que les « nouvelles » Freebox Révolution et Mini 4K proposeraient 400 Mb/s en upload (contre 200 Mb/s), mais rien n'était précisé pour les anciens clients.

Une mise à jour 4.0.0 du boîtier Server leur apporte cette hausse de débit d'après les premiers retours Twitter. Nous n'en savons pas davantage pour le moment, les notes de version n'étant pas encore publiées.

Lorsque nous avions demandé au FAI si les anciens clients bénéficieraient automatiquement des 400 Mb/s, il nous avait répondu : « non, il y a une migration de réseau ». Celle-ci semble donc avoir commencé.

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Lancée fin octobre 2017, la plateforme est « un succès » pour le régulateur avec « près de cinq fois plus [d'alertes] que les années précédant le lancement de "J'alerte l'Arcep", dont 28 000 directement sur la plateforme ». Pour rappel, cet outil centralise toutes les alertes web, email, courrier et téléphone.

SFR arrive en tête du nombre d'alertes reçues pour 100 000 clients avec un taux de 30 à 35. Free est deuxième avec 25 à 30, puis Bouygues Telecom avec 20 à 25 et enfin Orange avec 15 à 20.

La marque au carré rouge obtient également les plus mauvaises moyennes sur les notes de satisfaction de ses clients : 6,6 sur 10 sur le fixe, 6,8 sur 10 sur le mobile. Bouygues Telecom est en troisième position avec 7,4 et 7,2 sur 10, Free deuxième avec 7,6 et 7,5 sur 10, quasiment à égalité avec Orange, premier avec 7,6 et 7,6 sur 10.

Le régulateur, lien entre clients et opérateurs en cas de problème, explique que les solutions sont parfois « simples comme un coup de fil », alors que dans d'autres cas il faut « sortir l'arsenal répressif ».

Dans plus de 60 % des signalements, la disponibilité et la qualité de service sont en cause. Suivent les contrats et la facturation, puis la fibre. La neutralité du Net représente 1,22 %. « La plupart des signalements ne concernent pas forcément un problème de neutralité de l’internet mais sont le reflet de difficultés réelles ».

Exemple : « mauvaise qualité de certains services particuliers sur le réseau de Free (Netflix notamment) », « accès difficile à une plateforme de streaming depuis un opérateur » et « mauvais acheminement des emails issus d’un hébergeur par un opérateur ». Dans ces cas, l'Arcep analyse « ces cas et échangent avec les acteurs concernés pour identifier les raisons de ces difficultés ».

Chez Bouygues Telecom, un souci sur la portabilité et le RIO a été identifié. Là encore, l'Arcep a engagé des échanges avec le FAI et maintiendra une surveillance accrue.

Trois fois, le régulateur a par contre sorti son « sifflet de gendarme » : « une procédure d’instruction sur le fondement de l’article L.36-11 du code des postes et des communications électroniques à l’égard de SFR » sur la portabilité des numéros fixes, une « mis en demeure l’opérateur Orange de respecter son obligation de qualité » sur le service universel et « des échanges avec Ciel » sur ses pratiques.

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C'est via Facebook, plutôt que son site institutionnel, que le groupe a évoqué son projet. Il est en préparation depuis 24 mois et a déjà été montré à de récents évènements.

« Plus vrai que nature, le nouveau sabre laser de Solaari a de quoi faire pâlir d’envie ses prédécesseurs. Entièrement imaginé par le service R&D du Groupe LDLC, ce sabre dernière génération se positionne comme le meilleur de sa catégorie, notamment par sa synchronisation parfaite entre le son et le mouvement » précise le communiqué.

C'est Laurent de la Clergerie lui-même qui en aurait eu l'idée en observant ses enfants jouant avec des produits « pas à la hauteur des espérances ». Ici, on a même droit à une connexion Bluetooth pour entendre le son sur un casque ou des enceintes. L'autonomie est donnée pour six heures. Le prix n'a pas été annoncé.

Ils semblent encourager les combats de sabre laser lors d'événements, voire en faire un sport à part entière.

Reste maintenant à convaincre, d'autant que ce produit devra se trouver une place au sein des sites du groupe, plus focalisés sur des produits techniques que des gadgets geeks. Dommage, Manatori ayant été fermé lors du rachat de Materiel.net.

Cette annonce intervient dans une période complexe pour le revendeur, dont les derniers résultats n'ont pas été jugés très bons, et qui fait face à un contexte difficile dans le marché des composants PC.

L'action LDLC s'échange actuellement à 6,5 euros environ, contre 37 euros en janvier 2017 et 21,60 euros en janvier 2018. La capitalisation du groupe est ainsi de moins de 41 millions d'euros.