du 02 octobre 2017
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Comme leur nom l’indique, les TS-x31P2 sont de petites évolutions des TS-x31P (eux-mêmes basés sur les TS-x31+). Le changement concerne le SoC et la mémoire vive. L’Alpine AL-212 (deux cœurs à 1,7 GHz) laisse sa place au AL-314 (quatre cœurs à 1,7 GHz), avec 1 ou 4 Go de mémoire. Sont concernés les modèles de 2 et 4 baies (TS-231P2 et TS-431P2).

On retrouve exactement le même changement au niveau du processeur sur le TS-431X2, avec 2 ou 8 Go de mémoire vive cette fois-ci. Pour rappel, série « X » oblige, ce NAS intègre un port réseau 10 Gb/s.

QNAP indique que ces trois modèles sont disponibles, à partir de 250 euros, mais sans donner plus de précisions sur les tarifs de chacun. Pour rappel, le TS-231P se trouve actuellement aux alentours de 175 euros.

Notez enfin le lancement en version finale de la solution de sauvegarde et synchronisation maison de QNAP : Hybrid Backup Sync. La bêta avait été dévoilé lors du Computex de l’année dernière.

QNAP donne un coup de fouet aux NAS TS-x31P2 et TS-431X2
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À découvrir dans #LeBrief
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L’application Premiere Rush, uniquement disponible sur iOS jusqu'ici, est désormais proposée sur Android. Tout du moins sur une sélection d’appareils puissants : Galaxy S10/10+, S9/9+, Note9, Note8, S10e, Google Pixel 3/3XL, 2/2XL et OnePlus 6T. La compatibilité grandira prochainement.

Les fonctionnalités sont les mêmes que dans la version iOS. Elles proviennent de Premiere et Audition et fournissent un flux simplifié avec édition audio et vidéo, correction des couleurs, nettoyage audio via machine learning, modèles Motion Graphics personnalisables, publication, etc.

Premiere Rush est bien entendu intégré dans le Creative Cloud d’Adobe. Toute action réalisée dans l’application est répercutée. Les projets peuvent donc être repris depuis d’autres appareils, pour être par exemple finalisés et publiés.

L’application peut être utilisée gratuitement (Starter) avec toutes les fonctions, mais un export limité à trois projets. L’abonnement lève la limite pour 9,99 dollars par mois pour un utilisateur unique, 19,99 dollars pour une équipe ou 29,99 dollars pour les entreprises. L’abonnement permet également de passer de 2 à 100 Go d’espace dans le cloud.

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« Nous avons sur la 5G un retard de quelques semaines à deux mois », a annoncé le directeur général du groupe lors d'une assemblée générale, comme le rapporte Reuters.

Nos confrères ajoutent que l'équipementier a enregistré une perte inattendue sur les trois premiers mois de l'année à cause de retards de livraison sur les produits 5G.

Le directeur en profite pour faire une déclaration sur la situation de son concurrent Huawei sous le coup d'une exclusion des États-Unis : « Il y a peut-être une opportunité à long terme, mais au-delà de ça, c’est difficile à dire pour le moment ».

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Le studio revendique un chiffre d'affaires de 1 630 millions de couronnes suédoises (environ 151 millions d'euros) sur le premier trimestre de l'année, en hausse de 158 % sur un an. La raison principale est simple : « la sortie en février de Metro Exodus ».

THQ Nordic en profite pour annoncer un « nouvel accord de développement avec 4A Games, les développeurs de la franchise Metro, pour leur prochain projet AAA ». Nous n'aurons pas plus de détails, ni même s'il s'agit d'un nouvel opus dans la franchise Metro.

En tout, 80 jeux sont en préparation, dont 48 titres non dévoilés pour l'instant.

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NewsGuard est une entreprise américaine fondée par Steven Brill (fondateur du magazine The American Lawyer et professeur de journalisme à Yale) et Gordon Crovitz (ancien directeur de la publication du Wall Street Journal).

Son objectif est de labelliser les sites d’informations. Via une extension disponible pour Chrome et Firefox, l’utilisateur peut voir un bouclier de couleur à côté d’un lien pour obtenir rapidement un signal visuel de confiance : de vert à rouge, selon que le site inspire confiance ou pas, sur la base de neuf critères. Les sites parodiques sont en jaune.

Les sept personnes employées en France ont déjà labellisé une soixantaine de médias, couvrant selon l’entreprise 70 % du paysage médiatique dans l’Hexagone. L’entreprise vise 90 % d’ici la fin du mois prochain. Alice Antheaume, directrice de l’école de journalisme de Sciences-Po, y fait office de conseillère éditoriale.

L’initiative est louable, mais n’est pas sans critique. Notamment des sites ayant obtenu un bouclier rouge, dont Russia Today France et Sputnik.

RT pointe par exemple que le conseil consultatif de NewsGuard comprend notamment un ancien directeur de la CIA (Michael Hayden), un ex-secrétaire général de l’Otan (Anders Fogh Rasmussen) et plusieurs anciens membres des administrations Bush et Obama.

Le sujet est déjà complexe et l’entreprise risquée (on se souvient des débuts très difficiles du Decodex du Monde). Mais sous un angle plus politique et vu par deux médias russes, NewsGuard ne serait finalement qu’un outil de propagande de plus.

Notez que Publicis est l’un des investisseurs de NewsGuard, en ayant participé à la levée de fonds de 6 millions de dollars en mars 2018. On comprend pourquoi : NewsGuard vend des statistiques aux agences de communication. Objectif, éviter aux marques qui en font la demande de faire apparaître leurs publicités sur des sites « problématiques ».

La chasse aux fake news reste une activité complexe. On peut rapidement tomber dans la lutte d'influences, toute personne physique ou morale pouvant arguer d'un biais dans la grille de lecture. Newsguard a beau se vouloir transparent, le sujet d'une labellisation de l'information reste polémique.