du 22 mai 2018
Date

Choisir une autre édition

Comme son nom l'indique, celui-ci dispose de 16 emplacements (12 de 3,5 pouces et 4 de 2,5 pouces). Il est animé par un CPU Ryzen 3 1200, 5 1600 ou 7 1700, épaulé par 4 à 64 Go de mémoire vive.

Série « X » oblige, le NAS dispose de deux ports réseau à 10 Gb/s (compatibles 1, 2,5 et 5 Gb/s), en plus de quatre ports gigabit et huit USB 3.0.

Trois emplacements PCIe sont aussi de la partie : 1x PCIe 3.0 x8, 1x PCIe 3.0 x4 et 1x PCIe 2.0 x4). Côté logiciel, le package QuAI est de la partie, ainsi que vQTS pour virtualiser l'interface d'administration QTS. Tous les détails du TS-1677X sont disponibles par ici.

Comme d'habitude, le fabricant annonce une disponibilité immédiate, mais ne donne aucun prix. Pour rappel, le TS-1277 avec 12 emplacements et un Ryzen 5 1600 est vendu plus de 2 500 euros.

QNAP ajoute le TS-1677X à sa gamme de NAS Ryzen
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Comme chaque trimestre, YouTube parle du ménage sur sa plateforme. La plateforme a introduit du machine learning l’an dernier dans sa détection des contenus à contrôler.

1,67 million de chaines supprimées au troisième trimestre (entre juillet et septembre), embarquant 50,2 millions de vidéos avec elles. 80 % des suppressions viennent d’une infraction directe aux règles (spam, escroquerie…). 12,6 % ont disparu à cause de nudité ou de contenu à caractère sexuel.

7,8 millions de vidéos ont été supprimées par ailleurs, dont 6,3 millions (81 %) après détection automatique. Près des trois quarts de ces vidéos n’ont reçu aucune vue. 72 % ont été supprimées pour infraction aux règles et 10 % pour la protection des enfants.

« Bien plus de 90 % des vidéos envoyées en septembre et supprimées pour extrémisme violent ou la protection des enfants avaient bien moins de 10 vues », écrit Google.

En parallèle, la plateforme a supprimé plus de 224 millions de commentaires sur le trimestre, « une fraction des milliards de commentaires reçus ». Les utilisateurs quotidiens seraient 11 % plus à même de commenter qu’auparavant. Autrement dit, le nettoyage serait bénéfique à « l’écosystème ».

Twitter a aussi publié son rapport, biannuel cette fois, avec une nouvelle partie sur les manipulations de la plateforme. De janvier à juin, elle a reçu environ 80 % de demandes de suppressions légales supplémentaires, sur le double de comptes que fin 2017, soit 27 811 comptes de 38 pays. Des contenus ont été supprimées sur plus de 7 800 comptes.

Les comptes vérifiés de 135 journalistes ou organisations médiatiques ont été ciblés, dont 90 venant de Turquie. Le site a reçu 10 % de demandes d’informations supplémentaires sur des comptes, depuis 84 pays.

Twitter inaugure aussi une partie sur l’application de ses règles, notant l’utilisation des signalements par « des acteurs malveillants » pour attaquer des contenus. Plus de 6,2 millions de comptes ont été signalés, dont 2,8 millions pour « abus », 2,6 millions pour contenus haineux, 1,9 million pour des contenus sensibles ou encore 1,3 million pour des menaces de violence.

In fine, Twitter a agi contre environ 600 000 comptes, dont 285 000 pour contenu haineux et 248 000 pour « abus ». Concernant les bots, Twitter assure que plus de 75 % des comptes identifiés comme de possibles « spam » ont été refoulés. Les signalements continueraient de baisser, passant de 868 000 en janvier à 504 000 en juin.

Copié dans le presse-papier !

Le téléphone dispose d'un écran de 6" avec une dalle de 1 440 x 720 pixels occupant 87 % de la face avant. Il s'agit d'un modèle d'entrée de gamme animé par un SoC MediaTek 6739 (quatre cœurs Cortex-A53 à 1,5 Ghz) avec 1 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage (extensibles jusqu'à 64 Go).

Deux caméras à l'arrière (8 Mpixels et VGA) et une à l'avant (5 Mpixels) sont présentes, ainsi qu'une batterie de 2 600 mAh. De la 4G, du Bluetooth 4.1, du Wi-Fi 802.11n et un lecteur d'empreintes digitales sur le dos sont également de la partie.

Le smartphone fonctionne sous Android 9.0 Pie (Go), la dernière mouture du système d'exploitation pensé pour les smartphones d'entrée de gamme. Google explique que cette version permet un démarrage plus rapide et d'économiser jusqu'à 500 Mo de stockage de plus par rapport à Android 8 Oreo (Go).

Le Blu Vivo Go est disponible sur Amazon aux États-Unis pour 80 dollars. Rien n'est précisé concernant la France.

Copié dans le presse-papier !

« L'ARCEP n'a pas pour vocation de jouer aux associations de défense des consommateurs, ce n'est pas son rôle » a lâché le PDG de SFR, Alain Weill, lors d’une audition à la Commission des affaires économiques du Sénat, cité par Les Échos.

L’autorité des télécoms a ouvert une instruction contre l’opérateur sur la base des remontées de clients sur son service « J’alerte l’ARCEP ». SFR bat ses concurrents sur le mécontentement, entre autres à cause de facturations après une portabilité de numéro fixe vers un autre opérateur.

« Le régulateur des télécoms devrait davantage guider et encourager les opérateurs, or là, il nous rabaisse. La situation n'est certes pas idyllique, mais les informations de l'ARCEP ne correspondent pas à la réalité pour autant », pense l’opérateur, qui défend l’amélioration de ses indicateurs.

Copié dans le presse-papier !

Selon Bloomberg, la société multiplie les discussions avec le secteur pour relancer et sans doute mieux intégrer son service Texture, acheté il y a quelques mois.

Les médias seraient à la fois intéressés par le potentiel d'une telle offre, inquiets par les revenus qu'elle peut générer, et surtout de la dépendance éventuelle à Apple.

En France, l'initiative SFR Presse a montré que tout n'était pas si simple, même avec une grosse base de clients au départ. Reste maintenant à découvrir le modèle qui sera proposé, s'il est à même de financer la presse d'information et de véritables investigations.

Copié dans le presse-papier !

Le géant du Net le détenait depuis 2010 lorsqu'il avait racheté On2 Technologies (anciennement The Duck Corporation), explique The Verge. Pour le moteur de recherche DuckDuckGo qui mise sur le respect de la vie privée, c'était une source de confusion pour ses utilisateurs, car Duck.com redirigeait vers le moteur de recherche de Google.

Ce n'est plus le cas. Le transfert a été confirmé par le directeur général de DuckDuckGo, Gabriel Weinberg. Rien n'est par contre précisé sur les détails de cet accord, notamment s'il comprend un volet financier.