du 13 février 2018
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Lancée en bêta au Computex de l'année dernière, l'application QVR Pro de QNAP est disponible en version finale. Pour rappel, il s'agit d'une plateforme de surveillance destinée principalement aux professionnels : « Grâce à l'API de QVR Pro, vous pouvez créer une plateforme d'événements ouverte pouvant intégrer les ressources de QVR Pro avec vos propres applications » explique le fabricant.

Tous les NAS peuvent-ils en profiter ? Non : il faut disposer d'une puce x86 avec 4 Go de mémoire vive minimum (8 Go recommandés). Tous les détails se trouvent par ici.

QNAP : l'application QVR Pro disponible en version finale
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À découvrir dans #LeBrief
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Le prochain smartphone de la marque sera présenté le 7 juin à New York. En attendant, le fabricant propose une petite vidéo de présentation.

Elle permet de voir le double capteur à l'arrière, le clavier physique avec une nouvelle touche… et pas grand-chose de plus. Pour rappel, le smartphone devrait disposer d'un écran de 4,5 pouces avec un Snapdragon 660 et 6 Go de mémoire vive selon les rumeurs.

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Le malware en question porte le nom de « Cosiloon » et n'est pas nouveau. Il avait déjà été identifié par Dr.Web fin 2016. Il affiche notamment des publicités en surimpression sur une page. De plus, « il est actif depuis au moins trois ans et difficile à supprimer, car il est installé au niveau du firmware et il utilise une obfuscation forte » détaille  Avast.

« Des milliers d'utilisateurs sont concernés » affirme la société, ajoutant qu'au mois d'avril la dernière mouture du malware a été vue sur pas moins de 18 000 appareils de ses clients, dans une centaine de pays, dont la France.

Les chercheurs ont informé Google, qui a mis en place des mesures afin d'atténuer les risques. De plus, « Google a contacté les développeurs du firmware pour les sensibiliser à ces problèmes et encourager à prendre des mesures pour résoudre », toujours selon Avast.

La liste complète des terminaux ayant le malware préinstallé est disponible par ici. Elle comprend 143 smartphones à l'heure actuelle, dont une petite dizaine d'Archos. Il est notamment question des 80c Xenon, 101b Xenon v2, 70b Helium et Neon. Nous tâcherons évidemment d'en savoir plus auprès du fabricant, qui ne semble pas encore avoir réagi officiellement.

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Au travers d’une question écrite transmise hier à la ministre de la Santé, Henri Cabanel vante « les perspectives ouvertes » par les drones contre les arrêts cardiaques. L’élu fait valoir que trop peu de défibrillateurs sont accessibles, notamment lorsque le lieu où ils sont installés sont fermés « ou lorsque la victime se trouve en milieu rural où la plus faible densité de population s'accompagne d'une plus faible densité d'équipements ».

Le sénateur présente ainsi le « drone défibrillateur » comme « une solution séduisante », par « sa rapidité de déplacement, son rayon d'action et sa disponibilité permanente ». L’exécutif est ainsi invité à dévoiler ses « intentions » sur ce dossier, « notamment en termes d'évolution législative et réglementaire et de partenariat avec les développeurs ».

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Depuis le lancement des enceintes connectées Google Home en France, Fnac Darty est un des partenaires du géant du Net. Les liens entre les deux se sont d'ailleurs resserrés mi-avril.

Aujourd'hui, la Fnac affirme être « le premier acteur français à proposer le paiement à la voix avec l’Assistant Google », aussi bien sur smartphone que sur les enceintes connectées. « En quelques échanges vocaux, il est possible d’appeler l’assistant Fnac (« parler avec la Fnac »), de choisir son article et le magasin de retrait et, après confirmation sur son téléphone, de payer avec son compte Fnac. »

Le groupe ne détaille par contre pas comment se passe la confirmation sur son smartphone. Pour l'instant, seules les nouveautés et meilleures ventes des rayons musique, livre, vidéo et jouets sont éligibles.

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Promise depuis plusieurs mois, la labellisation de ces réclames est activée aujourd'hui aux États-Unis. Pour l'occasion, Facebook a encore rencontré des journalistes, répondu à ses propres questions et détaillé ses mesures.

Désormais, les publicités politiques sont accompagnées d'une mention « Payée par ». Un clic renvoie vers une archive des paiements par un acteur particulier. Facebook déclare ne pas avoir de règles précises à respecter en la matière outre-Atlantique. La société regarde donc au cas par cas, privilégiant les publicités sur des débats concrets (comme une nouvelle loi) payées par des partis ou groupes politiques, sur 20 sujets.

Le réseau social a aussi formé une commission, avec des universitaires, pour étudier le sujet, devenu une sérieuse épine dans son pied depuis l'élection américaine de 2016.