du 10 octobre 2017
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En fin de semaine dernière, la justice américaine annonçait l’arrestation d’un homme accusé de cyberharcèlement. Il aurait notamment récupéré et diffusé des photos intimes, mais aussi créé de faux profils sur des réseaux sociaux.

Afin d’effacer ses traces, il aurait utilisé des services d’anonymisation, notamment PureVPN. Sur son site, ce dernier explique qu’il « ne conserve pas de journaux pouvant identifier ou aider à surveiller l'activité d'un utilisateur ». Problème, un document récupéré par nos confrères de The Registrer indiquerait le contraire (en bas de la page 22).

Voici quelques extraits : « les enregistrements de PureVPN montrent que les mêmes comptes de messagerie [...] ont été accédés à partir de la même adresse IP » et « de manière significative, PureVPN était en mesure de déterminer que le même client avait accès à leur service à partir de deux adresses IP ».

Contacté par certains de nos confrères américains, PureVPN n’a pour le moment pas souhaité commenter cette affaire.

PureVPN et l’histoire des logs inexistants... qui finalement existeraient bien
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À découvrir dans #LeBrief
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Dans un communiqué commun avec Coinbase et Worldpay, Visa déclare que la plateforme d'échange de crypto-monnaies n'est pas en cause dans les facturations abusives constatées depuis fin janvier, lors de l'achat via une carte bancaire.

C'est ce qu'avait déjà annoncé Coinbase sur Twitter, pour qui il s'agit d'un couac lors du changement du code identifiant l'activité (MCC) des plateformes de crypto-monnaies. La société avait promis de rembourser l'ensemble des utilisateurs surfacturés.

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Le français s'était développé ces dernières années dans le domaine des smartphones, mais également des trottinettes et autres scooters (voir ce communiqué). Quelques jours avant l'ouverture du MWC 2018, la marque a décidé de changer son fusil d'épaule avec un… PC tout-en-un, qui sera disponible en mai : le Vision 215.

Selon la marque, il s'agit d'une machine « polyvalente à partager en famille ». Elle est construite autour d'un écran de 21,5 pouces (1080p) « presque sans bords », et est livrée avec Windows 10 dans son édition Famille ainsi qu'un duo clavier/souris. Elle vise l'entrée de gamme avec son tarif de 299,99 euros.

Elle embarque une configuration presque identique à celle des Compute Stick :  un processeur Intel Atom x5-Z8350 (Cherry Trail, 14 nm, 4 cœurs, 1,44/1,92 GHz) accompagné de 4 Go de LPDDR3 et 32 Go de stockage (eMMC). Un disque dur de 2,5" peut être ajouté, un lecteur de cartes MicroSD est également présent.

Côté connectique, on retrouve cinq ports USB, une sortie HDMI et un port réseau, sans aucun détail concernant les normes utilisées. Deux enceintes de trois watts sont intégrées à l'écran, en complément d'une prise jack. Du Bluetooth 4.0 et du Wi-Fi 802.11n sont aussi de la partie. L'ensemble affiche des dimensions de 541 x 320 x 36,5 mm avec un écran de 6,85 mm d'épaisseur et un poids total de 2,25 kg. La machine est livrée avec un adaptateur secteur de 36 watts.

Bref, il s'agit surtout d'un PC de bureau assez basique, dont on regrettera presque qu'il ne soit pas livré sans OS afin de grapiller quelques dizaines d'euros supplémentaires. Il pourrait s'agir d'un partenaire idéal pour l'équipe de Blade et son PC « dans le Cloud », Shadow (voir notre dossier).

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Il y a quelques jours, des membres de Facebook se sont plaints de notifications par SMS sur le numéro de téléphone qu'ils avaient réservé à l'authentification à deux facteurs. Après avoir répondu à ces SMS, le développeur Gabriel Lewis avait même tweeté le résultat : une publication sur son mur Facebook… un tout autre comportement que celui attendu.

L'entreprise a réagi à la nouvelle. « Il n'était pas dans nos intentions d'envoyer des notifications SMS sans rapport avec la sécurité à ces numéros de téléphone, et je suis désolé pour tout désagrément que cela a pu causer » écrit Alex Stamos, le directeur de la sécurité du groupe.

Un correctif est attendu pour les prochains jours, la fonctionnalité permettant de publier des statuts par SMS devrait être mise de côté. Stamos espère que l'incident ne découragera pas les internautes voulant utiliser cette fonction, aussi disponible via les applications du type Google Authenticator, au code généré localement.

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Le 19 février 2017, Eugen Roschko publiait une réponse au manifeste de Mark Zuckerberg. De quoi donner un coup de projecteur au projet  sur lequel il travaillait depuis plus d'un an : Mastodon (voir notre dossier).

Le réseau social décentralisé avait alors fait grand bruit, un peu partout dans le monde. Même la DINSIC avait ouvert une instance. Depuis, la « folie » est très largement retombée et ceux qui ont lancé des instances pour la « hype » ont rapidement abandonné.

Mais une communauté, bien plus forte, s'est construite. Aujourd'hui, plus d'un million de comptes ont été créés sur près de 1500 instances, la croissance continue donc tranquillement. Car Mastodon évolue encore.

Il en est actuellement à la version 2.2.0, publiée fin janvier. Elle apportait notamment des améliorations sur les emails envoyés. Le service est globalement resté inchangé sur le fond, et compte toujours un maximum de 500 caractères par « pouet » mais avec de nouvelles options et paramètres.

Envie de vous y remettre ? Vous pouvez vous inscrire sur Mastodon.social, l'instance de la quadrature du net ou de Framasoft. L'association republie d'ailleurs pour l'occasion la version traduite de la lettre d'Eugen Roschko.

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C'est terminé pour l'application officielle destinée aux Mac. L'annonce a été effectuée via un simple tweet, dans la nuit de vendredi à samedi. Twitter pour macOS n'est plus disponible au téléchargement, et ne sera plus supportée d'ici trente jours.

Les utilisateurs sont invités à utiliser la version web (ou Tweetdeck). Il peuvent aussi opter pour l'un des clients tiers proposés sur le Mac App Store… tout du moins, tant que Twitter décide qu'il ne sont pas incompatibles avec sa stratégie. Twiterriffic en profite d'ailleurs pour lancer une promotion : 8,99 euros au lieu de 21,99 en ce moment.

Autant dire que les jours de l'application Windows 10 nous semblent comptés.