du 04 octobre 2019
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Publicité en ligne : Outbrain fusionne avec Taboola, des éditeurs inquiets

L'heure de la concentration a sonné. Après le rachat de Ligatus par Outbrain au début de l'année, c'est au tour d'Outbrain d'intégrer Taboola. Un accord définitif a été signé, et il ne reste plus qu'a obtenir l'aval des autorités compétentes pour qu'il soit validé. 

« Nous espérons que cette opération permettra aux petits et gros annonceurs d'avoir plus de choix quant à la destination de leurs investissements pubs online », affirme Adam Singolda (patron de Taboola). Il ajoute que les éditeurs en profiteront pour voir « croître leurs revenus ».

Des éditeurs pas franchement du même avis, notamment ceux qui avaient l'habitude de faire jouer la concurrence entre Outbrain et Taboola : « La fin de cette concurrence me fait perdre mon principal levier de négociation. Il m'assure aujourd'hui un minimum garanti de plusieurs millions d'euros chaque année. Qu'est-ce qui empêchera Taboola d'abandonner ce modèle, lors de la renégociation du contrat, maintenant qu'il est seul ? », explique un client Outbrain au Journal du Net.

Selon un connaisseur du secteur cité par nos confrères, « Taboola et Outbrain mettent l'accent sur la naissance d'une alternative à Google et Facebook mais il ne faut pas se leurrer, ce rapprochement a surtout pour objectif de mettre fin à ce système de minimum garanti qui empoisonnait les finances des deux sociétés ».

Terminons enfin sur une note « positive » : le communiqué d'Outbrain affirme que le nouveau groupe souhaite « que chacun des liens recommandés paraisse être une histoire merveilleuse dans laquelle nous adorons vraiment plonger »…

Le Monde n'est pas du même avis. Nos confrères s'étaient intéressés il y a quelques semaines à « l’arnaque au climatiseur miracle » mis en avant via « des réseaux de sites vendant des produits de faible qualité, à l’aide de publicités douteuses, tirent parti des grandes plates-formes du Web ». 

« On trouve ces publicités sur Facebook, dans les recherches Google, ou encore affichées de manière automatisée sur des services comme Outbrain ou Taboola, sur les sites de la plupart des médias », expliquait le Monde.

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À découvrir dans #LeBrief
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Il y a un peu moins d'un an, la sonde de la NASA se posait sur la surface de la planète rouge. Elle embarque pour rappel le sismomètre SEIS développé par le CNES et à l'origine d'un retard de deux ans. Ce n'est évidemment pas le seul instrument.

L'expérimentation qui nous intéresse aujourd'hui est HP3. Elle doit mesurer le flux de chaleur qui s'échappe aujourd'hui de l'intérieur de la planète Mars. « Proposée par l'Institut de Planétologie de Berlin de l'agence spatiale allemande, elle consiste à pénétrer le sol martien sur une profondeur de 5 mètres grâce à une taupe mécanique autopropulsée, et à mesurer les variations de température avec la profondeur », peut-on lire sur ce site de l'Institut de Physique du Globe de Paris.

Après une descente de 35 cm environ en mars, la « taupe » était bloquée. Les scientifiques pensaient qu'elle s'était heurtée à un rocher ou que le sol n'offrait pas un frottement suffisant pour qu'elle puisse continuer à avancer. 

Cette dernière hypothèse étant la plus vraisemblable, les scientifiques ont décidé d'utiliser le bras robotique pour « tasser » le sol autour de la « taupe » afin qu'elle puisse reprendre ses opérations. 

Bonne nouvelle, la taupe a depuis progressé de 2/3 cm affirme l'agence spatiale allemande. La taupe n'était donc pas face à un rocher. « Mais elle devra bientôt se débrouiller seule », ajoutent les scientifiques, le bras robotisé ne pouvant pas tasser la terre sur 5m de profondeur… De plus amples informations sont disponibles par ici.

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Il s'est éteint vendredi, à l'âge de 62 ans. Les raisons ne sont pas précisées indique l'AFP, mais il était gravement malade depuis des mois et avait pris un congé pour raisons de santé en septembre. 

Avant d'arriver chez Oracle, il était passé par la direction de Hewlett-Packard et NCR Corporation. 

Larry Ellison (président du conseil d'administration) et Safra Catz (co-directeur général) continuent d'assurer leurs fonctions à la tête d'Oracle.  

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Vendredi, la société a inauguré son service pour les habitants de Christiansburg en Virginie. Elle affirme avoir obtenu une autorisation de la Federal Aviation Administration (FAA).

Wing explique que cet accord lui permet d'utiliser « plusieurs pilotes pour superviser plusieurs drones autonomes effectuant des livraisons commerciales simultanées pour le grand public ».

Pour la filiale d'Alphabet (Google), ce service « ouvre la voie au service de livraison par drones le plus avancé du pays ». Cette première expérience est réalisée en partenariat avec FedEx Express, Walgreens et le distributeur local Sugar Magnolia.

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En réponse à une question posée par la BBC, le responsable matériel de Google a admis que les possesseurs de produits Nest devraient avertir les tiers dans la maison qu’ils peuvent être enregistrés à tout moment, qu’il s’agisse de leur voix ou de leur personne, si des caméras ont été installées.

« C’est assez important pour toutes ces technologies de bien penser à tous les utilisateurs… Nous devons considérer toutes les parties intéressées qui pourraient être à proximité », indique ainsi Osterloh.

Le responsable parle d’étiquette et respect : « Le propriétaire d’une maison doit-il en parler à ses invités ? Je le ferais si quelqu’un entrait chez moi, et c’est probablement quelque chose que les produits devraient eux-mêmes pointer ».

Des propos qui s’inscrivent dans un climat tendu autour des enceintes connectées notamment, après de multiples révélations sur les écoutes de conversations par des tiers, auxquelles les entreprises concernées (Apple, Google, Amazon, Microsoft..) confiaient des échantillons audios.

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Cette petite distribution s’est insérée dans le paysage Linux via System76, entreprise américaine commercialisant uniquement des ordinateurs sous Linux. Elle a fini par proposer son propre système, basé sur Ubuntu et se différenciant sur quelques points.

Pop!_OS se veut ainsi libre de toute interférence, en fournissant une interface débarrassée de tout ce qui pourrait distraire l’utilisateur. Le chiffrement du disque est activé par défaut, GRUB a été remplacé par systemd-boot et kernelstub, et le système est accompagné d’une partition de restauration.

La nouvelle mouture, sortant dans le sillage d’Ubuntu 19.10, apporte une révision du mode sombre, qui s’étend maintenant à tout le shell. Les utilisateurs ayant installé l’extension User Themes sont invitées à la désactiver pour accéder au sélecteur de thèmes dans les réglages système, section Apparence. Les deux thèmes principaux (clair et foncé) se veulent également plus cohérents et sont accompagnés de nouveaux sons.

Outre l’inévitable GNOME 3.34, des paquets plus récents et un processus simplifié de mise à niveau, Pop!_OS 19.10 apporte également un nouvel outil : Tensorman. Il sert de gestionnaire de chaine d’outils pour TensorFlow.

Les développeurs fournissent d’ailleurs un exemple. Pour exécuter ainsi un script python dans un conteneur Docker TensorFlow supportant CUDA et Python 3, l’outil se lance via la commande suivante : 

tensorman run –gpu python – ./script.py

En outre, Tensorman permet de définir une version de TensorFlow par défaut à l’échelle de l’utilisateur, du projet ou par exécution.