du 20 septembre 2018
Date

Choisir une autre édition

Publicité dans son interface MIUI : Xiaomi assume et tempère

Des utilisateurs de smartphones Xiaomi affichent leur mécontentement : le nombre de publicités dans les applications MIUI – l’interface maison du constructeur – serait en augmentation. Certains en reçoivent jusque dans le lecteur de musique ou même dans les paramètres.

Interrogée par The Verge, l’entreprise assume : « La publicité a fait et continuera de faire partie intégrante des services Internet Xiaomi, un composant clé de notre modèle d’entreprise ».

Elle met toutefois un peu d’eau dans son vin : « Nous maintiendrons l’expérience utilisateur en offrant des options pour désactiver les publicités et en améliorant constamment notre approche de la publicité, dont l’ajustement d’où et quand elle apparaît ».

Il ne faut pas espérer pour autant que ces contenus seront totalement désactivables : « Notre philosophie est que les publicités devraient être discrètes, et que les utilisateurs devraient toujours avoir la possibilité de recevoir moins de recommandations ». On notera le « moins ».

Bien sûr, ceux qui suivent de près la marque ne seront pas étonnés. Elle commercialise régulièrement des smartphones très bien équipés à des prix difficiles à battre. Que la publicité fasse « partie intégrante » de son modèle n’a donc rien de neuf.

Xiaomi a cependant intérêt à faire attention. Dans un marché saturé de publicité, les utilisateurs pourraient avoir envie de changer de crèmerie. Surtout si, à l’instar d’un client qui témoigne sur Reddit, couper l’option ne change rien à la fréquence des publicités.

chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Après l'annonce de Salesforce de doubler ses effectifs sur l'île (1 500 emplois sur 5 ans), le Premier ministre d'Irlande Leo Varadkar peut à nouveau se réjouir sur Twitter.

Lors d'un discours à Dublin, Sheryl Sandberg (directrice générale adjointe du groupe) annonce la création de 1 000 postes cette année, comme le rapporte Reuters.

Ils seront répartis dans plusieurs dizaines d'équipes en charge de la sécurité, du juridique, du marketing, etc. Le total des effectifs passera alors à 5 000 employés en Irlande.

La dirigeante reconnaît que « Facebook a connu des temps difficiles ces dernières années ». « Nous devons faire mieux pour préserver la sécurité des personnes sur notre plateforme », ajoute-t-elle.

Copié dans le presse-papier !

Cette limite de cinq transferts avait déjà été mise en place en Inde, tandis que le reste du monde était limité à vingt. Le résultat est jugé satisfaisant par Facebook (propriétaire de la messagerie) : « La limite de transfert a considérablement réduit le nombre de messages transférés », affirme un porte-parole au Monde.

La société généralise donc cette limitation au niveau mondial dès aujourd'hui (que ce soit vers un groupe ou un utilisateur), explique Victoria Grand, vice-présidente chargée des politiques et de la communication.  

Rappelons qu'un groupe peut contenir 256 personnes. Avec cinq transferts, vous pouvez donc toucher 1 280 personnes au maximum, contre plus de 5 000 auparavant. Dans tous les cas, le but est d'essayer de lutter contre la diffusion de fausses informations.

Copié dans le presse-papier !

Des robots sont déjà à l'oeuvre depuis longtemps dans les entrepôts d'Amazon, notamment pour gérer les stocks. Ils se déplacent généralement dans des zones réservées afin d'éviter les accidents.

En cas de panne ou si un objet tombe, un humain doit intervenir pour régler le problème. Une zone était alors définie manuellement par des ouvriers comme étant interdite aux robots le temps de procéder aux réparations.

Avec la Robotic Tech Vest, Amazon veut automatiser et simplifier ce processus, comme l'explique TechCrunch : « elle permet aux robots de détecter un humain de plus loin et de mettre à jour intelligemment son plan de déplacement pour se tenir à l'écart, sans qu'il soit nécessaire pour les employés de délimiter explicitement ces zones ».

Copié dans le presse-papier !

DJI, le principal acteur sur le marché des drones a révélé avoir découvert un système mis en place par certains de ses employés afin de détourner une partie de l'argent versé aux fournisseurs de l'entreprise. Ces employés gonflaient le prix des pièces achetées par la société et encaissaient la différence.

Au total, ce sont environ 150 millions de dollars qui auraient ainsi été détournés, et ce au profit de quelques dizaines d'employés, licenciés depuis. DJI assure mettre en place de nouvelles procédures afin que ce genre d'incident ne se reproduise pas et annonce coopérer avec les autorités.

Copié dans le presse-papier !

Pour Logitech, les trimestres se suivent et se ressemblent, ce qui dans son cas est plutôt une bonne nouvelle. L'entreprise suisse, spécialisée dans les périphériques pour PC, affiche un chiffre d'affaires de 864,4 millions de dollars au troisième trimestre de son exercice 2019, soit une hausse de 6 % sur un an. Son bénéfice net progresse quant à lui de 40 % pour atteindre 112,8 millions de dollars.

Le segment le plus lucratif pour Logitech reste le Gaming qui pèse 214 millions de dollars sur le dernier trimestre, soit près d'un quart du chiffre d'affaires, et a progressé de 23 % sur un an. On retrouve ensuite les dispositifs de pointage (souris, trackball…) pour 149 millions de dollars (+6 % sur un an) et les claviers pour 144 millions de dollars (+14 % sur un an).

Toutes les sections ne sont toutefois pas au beau fixe, notamment les enceintes mobiles qui ont vu leurs revenus fondre de 35 % en un an à 96 millions de dollars. Pire encore, la domotique,un secteur pourtant porteur ailleurs, est en chute libre chez l'équipementier suisse, avec seulement 20 millions de dollars de revenus, en baisse de 49 % sur un an.