du 26 juin 2018
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Il y a quelques jours, le Wall Street Journal révélait les négociations entre le premier opérateur américain et la société de publicité AppNexus, pour un rachat à 1,6 milliard de dollars. De quoi faire entrer en grande pompe AT&T dans la réclame en ligne.

C'est désormais officiel. Dans un communiqué, le groupe annonce la finalisation des discussions, sans pour autant donner de montant. L'acquisition est prévue pour le troisième trimestre. La société a toujours en ligne de mire la publicité TV personnalisée, en intégrant AppNexus à l'ensemble de ses services vidéo.

Publicité : AT&T confirme le rachat d'AppNexus
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À l'occasion de son événement Playtime, le groupe a présenté plusieurs améliorations pour développeurs.

L'App Bundle est le nouveau format de publication d'applications Android, censé réduire leur taille pour (bien sûr) augmenter leur taux de conversion. Selon la société, des milliers d'applications sont déjà concernées, avec une réduction du poids de 35 % en moyenne.

Ces bundles se veulent modulaires, avec un chargement de certaines fonctionnalités à la demande.

Autre changement : un développeur peut envoyer des applications de 500 Mo sans passer par des fichiers d'extension.

Sur les terminaux Android 6 (Marshmallow) ou supérieur, les applications seront 8 à 16 % plus légères, sans modification par le développeur. Selon la société, l'utilisation de bibliothèques natives décompressées permet de n'en avoir qu'une copie sur l'appareil.

Google augmente la limite de taille des Instant Apps à 10 Mo. Pour rappel, ce format permet d'essayer des applications sans les installer. Dans le même temps, la bêta d'Android Studio 3.3 élimine le besoin d'envoyer deux paquets (un installable, l'autre Instant App). Il permet de ne mettre en ligne qu'un paquet, dont un module déclaré utilisable en Instant App.

Le format s'ouvre aussi aux jeux payants et à ceux en pré-enregistrement, pour laisser les utilisateurs les essayer avant de les installer.

La console Google propose enfin des rapports pré-lancement, en exécutant l'application dans un environnement de test Firebase. Des métadonnées sont générées et fournies aux développeurs, pour identifier la cause d'un plantage. Ces informations sont resservies dans les rapports de plantage concrets chez des utilisateurs.

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Oregon Live indique que la société aurait annoncé à ses employés dans une note interne que cette entité allait désormais être scindée en trois. Sohail Ahmed, à sa tête depuis 2016, serait ainsi sur le départ.

Selon nos confrères, l'actuel CTO Mike Mayberry prendrait la tête du développement technologique. Ann Kelleher serait en charge de tout ce qui touche à la fonderie (Manufacturing and operations), alors que la chaîne d'approvisionnement serait gérée par Randhir Thakur.

Tous seraient dès lors sous la direction de Venkata (Murthy) Renduchintala, qui était pressenti par certains pour prendre la tête d'Intel, qui se cherche toujours un PDG. Si cela se confirme, ce ne sera donc pas le cas.

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Hier, le fabricant organisait la sixième édition de son rendez-vous annuel Summit (lire notre dossier). François Sterin (directeur industriel) est monté sur scène pour donner quelques chiffres sur l'hébergeur.

Depuis la création de l'entreprise en 1999, OVH annonce avoir produit un million de serveurs. Pour rappel, il assemble lui-même ses composants, notamment à Croix dans les Hauts-de-France.

La société possède aujourd'hui 28 datacenters sur 12 sites pour un total de 356 000 serveurs. Elle dispose de 34 points de présence et d'une capacité réseau de 15 Tb/s.

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Dans le compte-rendu des auditions de la Commission Copie privée du 5 septembre, un des représentants des consommateurs a su montrer du cœur à l’ouvrage. Alors qu’était ausculté le montant de la future redevance sur les smartphones, la Fédération française des Télécoms avait fait une contre-proposition au barème plus onéreux des ayants droit.

La FFT aurait préféré un abattement de 2 euros dès la deuxième tranche, avec un plafond fixé à 10 euros (contre 14 euros).

Patrice Bouillon, représentant de l’INDECOSA-CGT, au collège des consommateurs, a cependant trouvé « que la proposition des ayants droit est intéressante et que le niveau de la RCP n’est pas si élevé lorsqu’on le ramène au prix d’un smartphone ou d’une tablette ». Et celui-ci d’ajouter quelques instants plus tard « qu’il convient de trouver un équilibre afin que les acteurs de la création soient rémunérés de façon équitable ».

Dévoilés dans nos colonnes, les trois barèmes (smartphone, tablettes et PC tablettes, disques durs externes) furent adoptés ce jour-là. Ont voté pour, tout le collège des ayants droit, le président de la Commission copie privée, les industriels de l’AFNUM – qui avaient obtenu une ristourne sur les disques durs – et depuis le collège des consommateurs, le représentant de l’INDECOSA-CGT.

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C'est aujourd'hui que la presse publiera ses tests des nouvelles puces d'Intel. Leurs caractéristiques sont déjà connues, l'objectif étant d'enfoncer le clou face aux Ryzen d'AMD, et de repasser devant… pas seulement dans les jeux.

Intel a pour cela revu le nombre de ses cœurs et la segmentation de sa gamme, notamment vis-à-vis de l'Hyper-Threading. Le tout avec un zeste de montée en cache et en fréquence. Le message est clair : nous proposons mieux.

Mais le fondeur rencontre le même problème que l'année dernière avec ses Core de 8ème génération, en pire : aucun produit n'est disponible, ou presque. Différentes sources nous ont confirmé que l'approvisionnement de ces puces était compliqué.

Quelques dizaines de pièces arrivent sur certaines références, dans le meilleur des cas. Le Core i9-9900K semble le principal concerné. C'est ce qui explique les tarifs délirants constatés dans les boutiques en ligne ces derniers jours.

Il faut dire qu'Intel rencontre des soucis de production ces derniers mois et ne semble pas avoir anticipé suffisamment pour que ce lancement se passe de manière correcte, tout du moins en France.

On aurait pu aussi imaginer que la société décide tout simplement de repousser ses annonces à une période où elle serait capable de livrer ses produits. Mais cela aurait laissé trop de place à la concurrence.

C'est donc une nouvelle fois la communication qui a gagné, au détriment du consommateur.