du 02 octobre 2017
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PUBG devient une filiale à part entière

Bluehole, l’éditeur de PlayerUnknown’s Battlegrounds (PUBG pour les intimes) a ouvert une filiale nommée PUBG Corp, qui, comme son nom l’indique, est entièrement consacrée au développement du jeu et à sa commercialisation.

Cette séparation doit permettre à l’éditeur « d’être plus agile, alors que nous avançons vers l’expansion d’opportunités stratégiques, comme exploiter le potentiel du jeu dans l’e-sport ou la croissance de PUBG comme une franchise à part entière ». Mais c’est aussi un bon moyen de vendre plus facilement ce qui peut l’être, surtout à un moment ou les rumeurs d’une prise de participation par Tencent enflent de jour en jour.

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À découvrir dans #LeBrief
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L’éditeur propose depuis mai dernier un kit de développement destiné aux infrastructures numériques impliquées dans le vote. Ce SDK, open source (licence MIT) et baptisé ElectionGuard, dispose maintenant d’un « bug bounty ».

Toute personne (grand public, étudiants, chercheurs…) trouvant une faille de sécurité dans ElectionGuard pourra donc empocher jusqu’à 15 000 dollars, selon la gravité de la découverte. Les détails devront bien entendu être fournis confidentiellement.

 

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Le député Sébastien Chenu (non inscrit, porte-parole du Rassemblement national), a déposé une proposition de loi « visant à une meilleure sensibilisation contre le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement ».

Il propose deux mesures principales : d’une part, obliger le chef d’établissement à signaler au référent académique tout « fait avéré de harcèlement ou de cyberharcèlement dont un élève est victime ou coupable ».

D’autre part, faire organiser au sein de chaque établissement une réunion annuelle « regroupant élèves, parents d’élèves et personnels éducatifs (…) afin de sensibiliser et informer contre le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement. »

L’éducation nationale a déjà plusieurs procédures en réponse à ces faits : plan de prévention, numéro d’écoute et de prise en charge au service des familles et des victimes (le 3020 et le 0800 200 000, dédié) et site et protocole dédiés. 

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Il s'est éteint vendredi, à l'âge de 62 ans. Les raisons ne sont pas précisées indique l'AFP, mais il était gravement malade depuis des mois et avait pris un congé pour raisons de santé en septembre. 

Avant d'arriver chez Oracle, il était passé par la direction de Hewlett-Packard et NCR Corporation. 

Larry Ellison (président du conseil d'administration) et Safra Catz (co-directeur général) continuent d'assurer leurs fonctions à la tête d'Oracle.  

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« L'action du Gouvernement est aujourd'hui trop peu lisible pour les citoyens: multiplicité d'émetteurs, manque de coordination entre les différentes initiatives de communication ministérielle, usage de jargon et de nombreux acronymes dans la communication grand public »

Voilà ce qu’indique une circulaire signée le 14 octobre dernier par le Premier ministre. Dorénavant, le SIG ou service d’information du gouvernement, verra son rôle renforcé et  centralisé. 

Il sera notamment chargé de « connaître l'état de l'opinion publique, dans les médias comme sur les réseaux sociaux », de « conseiller les ministères et opérateurs à ce sujet », d’ « identifier les messages-clés, puis préparer avec les ministères concernés les actions de communication les plus adaptées ».

Autres missions, « bâtir une stratégie de communication adaptée aux publics visés en évaluant, par exemple, la pertinence de la création de sites internet » et « réagir aux fausses informations fortement relayées sur internet ».

Enfin, il aura à veiller « à ce qu'une analyse de la performance des actions de communication soit menée au cas par cas », tout en garantissant « la cohérence de la « marque » gouvernementale ».

Surtout, les directions de la communication des ministères devront impérativement solliciter une autorisation du SIG lorsqu’elles envisagent de réaliser une étude d’opinion, une opération de communication ou encore refondre ou créer un site ou un compte sur les réseaux sociaux. 

Selon la circulaire, « un audit de l'IGA, l'IGF et l'IGAS de juillet 2018 relatif à la communication gouvernementale a établi la coexistence, dans la sphère gouvernementale, d'un ensemble disparate de près de 1 500 sites internet différents et de 1 800 comptes sur les réseaux sociaux ».

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Nos confrères de Reuters expliquent que cette fonctionnalité doit « créer automatiquement des publicités ciblant le public en temps réel ». Une pratique déjà en place chez Google et Facebook.

La publicité dynamique va en fait sélectionner automatiquement des produits dans les catalogues des annonceurs pour ensuite les diffuser en fonction des centres d'intérêt des utilisateurs ; sans avoir besoin de créer des publicités pour chaque produit individuellement.