du 11 mars 2019
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Ce financement s'inscrit dans le cadre du programme européen de financement de la recherche et de l’innovation Horizon 2020.

Quatre projets de cybersécurité ont déjà été sélectionnés et Proton Technologies récupère donc 2 millions d'euros, sous la forme d'une subvention : « Cela ne modifie pas notre juridiction suisse et ne peut pas nous obliger à faire quoi que ce soit qui compromettrait la sécurité de nos produits et la confidentialité de nos utilisateurs ».

Cette somme sera « principalement consacrée à la construction de technologies pour ProtonDrive [...] Même si 2 millions d’euros ne semblent pas beaucoup dans le vaste projet que nous essayons d’accomplir, toute aide est la bienvenue ».

« La Suisse, bien qu’elle soit en dehors de l’UE, est éligible au financement d’Horizon 2020 en raison d’accords bilatéraux avec l'UE », explique enfin la société.

ProtonMail reçoit 2 millions d'euros de l'Union européenne, principalement pour ProtonDrive
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À découvrir dans #LeBrief
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Dévoilée en novembre dernier, cette fonctionnalité permet « d'afficher et gérer de manière centralisée les alertes de sécurité et automatiser les contrôles de conformité ». Après la préversion, c'est au tour de la mouture finale d'être disponible.

Le premier mois est gratuit, mais il faudra ensuite passer à la caisse. Les tarifs varient en fonction du nombre de contrôles de conformité et des événements remontés.

Au passage, AWS Control Tower passe aussi en version finale.

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Nouvelle version pour Telegram sur Android et iOS, avec un lot d’apports bienvenus.

L’ajout de contacts est ainsi simplifié, particulièrement si l’utilisateur est contacté par une personne avec qui il n’a jamais échangé (l’ajout peut se faire par numéro ou pseudo). Comme sur WhatsApp ou même Twitter, la conversation peut être acceptée ou rejetée. Un bouton permet en outre d’ajouter le contact, même si son numéro n’est pas affiché.

On peut également ajouter des contacts proches géographiquement. Après avoir reçu l’autorisation d’accès, Telegram affiche les personnes dans une liste. Pratique si au cours d’une soirée par exemple on souhaite ajouter une ou plusieurs personnes sans avoir besoin d’échanger les numéros de téléphone.

La géolocalisation peut également servir à créer des groupes locaux. La fonction se destine à tous ceux qui aimeraient discuter en commun d’un évènement ou dans un lieu particulier, par exemple une université.

Dans les groupes justement, il devient enfin possible de transférer l’administration. Cas classique : un utilisateur a créé un groupe dont il ne peut plus s’occuper par manque de temps. Un bouton permet donc le transfert à une autre personne, qui devra bien sûr accepter ce nouveau rôle.

On note enfin quelques petits ajouts dans iOS, comme la prévisualisation du thème avant validation, ou encore différents choix pour l’icône. La fin de Telegram X avait en effet provoqué la colère de ceux qui en appréciaient l’icône noire. Elle fait donc maintenant partie du lot, en plus d’un logo légèrement rafraichi.

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Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

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Spotify est en guerre ouverte contre Apple depuis plusieurs mois. La plateforme de streaming a porté plainte devant la Commission européenne pour concurrence déloyale. S'en est ensuite suivi un échange d'arguments par communiqués de presse interposés. 

L'histoire s'était plus ou moins tassée, jusqu'à une nouvelle déclaration d'Apple à l'AFP affirmant ne « percevoir en tout et pour tout que 15 % de frais sur 680 000 usagers qui se sont abonnés en 2014 et 2016 via l'App Store et son système de paiement direct ».

Depuis 2016 en effet, Spotify ne propose plus d'abonnement via l'App Store. Pour rappel, la marque à la Pomme ponctionne 30 % sur la première année, puis 15 % les années suivantes.  

Nos confrères rappellent que Spotify revendique 200 millions d'usagers actifs, dont la moitié sont des clients Premium. 

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Ce matin, le lanceur lourd a décollé prévu du Complex 39A (LC-39A) depuis le Kennedy Space Center de la NASA (Floride).

Les deux boosters latéraux avaient déjà été « éprouvés » en vol, c'est-à-dire recyclés du lancement d'Arabsat-6A en avril dernier. Ils sont venus se poser sans encombre sur la terre ferme, un peu plus de huit minutes après le décollage.

Le premier étage n'a par contre pas eu la même chance : il a loupé son atterrissage sur une barge. On peut le voir s'abîmer en mer (pas loin de la barge) un peu plus de 11 minutes après le lancement.

Le lanceur doit maintenant déployer 24 satellites sur trois orbites différentes. L'avancement des travaux peut être suivi sur le compte Twitter de la société.