du 11 mars 2019
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Ce financement s'inscrit dans le cadre du programme européen de financement de la recherche et de l’innovation Horizon 2020.

Quatre projets de cybersécurité ont déjà été sélectionnés et Proton Technologies récupère donc 2 millions d'euros, sous la forme d'une subvention : « Cela ne modifie pas notre juridiction suisse et ne peut pas nous obliger à faire quoi que ce soit qui compromettrait la sécurité de nos produits et la confidentialité de nos utilisateurs ».

Cette somme sera « principalement consacrée à la construction de technologies pour ProtonDrive [...] Même si 2 millions d’euros ne semblent pas beaucoup dans le vaste projet que nous essayons d’accomplir, toute aide est la bienvenue ».

« La Suisse, bien qu’elle soit en dehors de l’UE, est éligible au financement d’Horizon 2020 en raison d’accords bilatéraux avec l'UE », explique enfin la société.

ProtonMail reçoit 2 millions d'euros de l'Union européenne, principalement pour ProtonDrive
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À découvrir dans #LeBrief
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Petite mise à jour d’entretien pour LibreOffice, dont la version 6.2.3 corrige environ 90 bugs divers. Les notes complètes sont réparties entre les moutures RC1 et RC2.

Il n’y a aucune nouveauté à signaler, mais en dépit des correctifs supplémentaires, la Document Foundation continue de recommander la version 6.1.5 pour les entreprises, « où les fonctions sont moins importantes que la robustesse ».

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En préparation de la loi contre la cyberhaine, dite loi Avia, la commission des Lois de l’Assemblée nationale lance une consultation sur les contenus haineux ou injurieux en ligne sur Internet. Jusqu’au 12 mai, il est possible de répondre à un questionnaire sur le site officiel.

Les réponses « alimenteront la réflexion des membres de la commission des Lois et de leurs collègues ». Anonymes, elles seront dans un format ouvert et librement réutilisable.

Parmi les questions, vous devrez indiquer si vous avez déjà été victime ou témoin de contenus « haineux ou injurieux » (racistes, antisémites, sexistes, etc.) mais aussi les suites apportées aux éventuels signalements effectués auprès de l’hébergeur ou à la justice.

Autre question : « qui doit, selon vous, réguler les contenus haineux ou injurieux sur internet ? ». Dans les différents scénarios, il est envisagé l’intervention d’une administration ou d’une « autorité indépendante », qui pourrait être le Défenseur des droits, le CSA, l’HADOPI ou encore l’ARCEP. Et s’agissant des sanctions à l’encontre de ces propos, est imaginée une peine « d’interdiction temporaire d’accéder à Internet ou à un ou plusieurs sites »

Deux pistes respectivement dessinées par l’auteur de la PPL, la députée Laetitia Avia, et Emmanuel Macron.

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Après deux ans de travail, WebThings est presque prêt à prendre son envol. Cette implémentation du standard Web of Things du W3C par Mozilla permet le contrôle et la surveillance d’une infrastructure d’objets connectés.

WebThings est composé de deux éléments centraux :

  • WebThings Gateway, une distribution centrée sur la vie privée et la sécurité pour les passerelles matérielles
  • WebThings Framework, une bibliothèque de composants réutilisables pour les développeurs

La version actuellement fournie de Gateway, la 0.8, contient encore un certain nombre de fonctions expérimentales, notamment l’enregistrement des informations émanant des appareils connectés dans la maison. Cas le plus classique : la température, avec graphique à la clé.

L’idée derrière Gateway est à la fois de contrôler les appareils et d’en surveiller le fonctionnement. De nouvelles alarmes ont été ajoutées pour la fumée, le monoxyde de carbone ou encore la détection de mouvements.

WebThings Gateway va également bénéficier d’une autre version, développée sur la base de la distribution Linux OpenWrt, conçue justement pour les appareils embarqués. Il pourra alors être installé dans certains routeurs qui serviront de passerelles et de point d’accès Wi-Fi.

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Bouygues Telecom vient de renouveler ses promotions sur sa marque mobile « low cost », avec de nouvelles « Séries spéciales » valables jusqu'au 29 avril. Deux forfaits sont ainsi proposés au même tarif de 16,99 euros par mois , mais avec des options différentes.

Le premier propose 50 Go de 4G en France avec « Internet illimité le week-end », 10 Go de roaming en Europe, dans les DOM, aux États-Unis et au Canada.

Le second grimpe à 80 Go de 4G en France métropolitaine, mais le roaming est moins important : 8 Go seulement et uniquement en Europe et dans les DOM.

Si le second est une nouveauté, ce n'est pas le cas du premier (50 Go) qui était déjà proposé avec les mêmes options (FIS de l'ancien et du nouveau)… pour 14,99 euros par mois. Le terme « série spéciale » semble bien choisi.

Notez au passage que le forfait B&You en promotion à 9,99 euros par mois est reconduit, mais avec deux fois moins de data : 20 Go au lieu de 40 Go auparavant, toujours avec 4 Go en roaming.

Pour rappel, vous pouvez retrouver l'ensemble des forfaits des opérateurs sur notre site dédié : Tous les Forfaits.

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C'est en effet le 21 avril 1989 que Nintendo commercialisait sa console portable pour la première fois au Japon. À l'époque, les Game & Watch occupaient le terrain, mais avec un inconvénient de taille : il n'était pas possible de changer de jeu. Le Game Boy est venu apporter sa petite révolution en terme de mobilité.

« Depuis lors, cette console de poche a été vendue à plus de 100 millions d'exemplaires », affirme Nintendo sur son site, qui précise au passage que son catalogue de jeux comprend plus de 450 titres.

En interne, certains ne croyaient pas en ce projet. Son nom de code DMG a rapidement été détourné en « dame game » ou « jeu nul » en japonais. L'histoire est racontée par Florent Gorges, auteur du livre L’Histoire de Nintendo vol. 4. L’Incroyable Histoire de la Game Boy (25 euros chez Amazon), dans les colonnes du Monde.

Son boîtier blanc et gris a pris de la couleur au début des années 90. « En 1997, Nintendo fit un pas de plus en diminuant les dimensions du Game Boy pour créer la série Game Boy Pocket ».

Par la suite, le Game Boy Color (avec un écran de 44 x 39 mm de 32 768 couleurs) et le Game Boy Advance sont arrivés, mais c'est une autre histoire.