du 15 novembre 2017
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ProtonMail ajoute quelques cordes à son arc avec la version 3.12 de son interface web qui vient d'être mise en ligne. Elle apporte une fonctionnalité de chiffrement des contacts, les données étant stockées de manière à ce que seul l'utilisateur puisse y accéder.

Au passage, la société indique avoir renforcé son gestionnaire de contacts (désormais compatible vCard), ajouté des champs, amélioré l'import/export depuis des services tiers ou des fichiers CSV/vCard.

D'autres petites améliorations sont au programme comme la possibilité de télécharger toutes les pièces jointes d'un email au format Zip, d'accéder à des options de mise en page (taille et couleur du texte, fond du message, etc.) ou encore de composer des emails en format texte. L'heure de la dernière sauvegarde automatique sera également affichée.

Enfin, ProtonVPN for businesses fait son apparition. La formule se destine aux entreprises ayant un compte ProtonMail. Elles peuvent ainsi ajouter jusqu'à 100 connexions, cinq étant proposées par défaut.

ProtonMail 3.12 : refonte et chiffrement des contacts, ProtonVPN for businesses
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La firme de Cupertino a décidément la vie dure avec les messages contenant certains caractères. Cette fois, c'est la langue indienne telugu qui est à l'honneur, sur iOS, macOS et watchOS.

Le souci est assez sérieux : il suffit de recevoir un message dans n'importe quelle application de messagerie, native ou tierce, pour entraîner un crash de Springboard, le composant iOS chargé de l'écran d'accueil. En outre, l'application où le message a été reçu ne peut plus être lancée.

Apple est au courant du problème et a confirmé à iMore qu'un correctif serait très prochainement déployé sur tous les appareils en cours de support. Le souci est en partie déjà éradiqué dans les dernières bêtas pour les trois plateformes.

Nos confrères ont tout de même donné une marche à suivre si vous avez déjà reçu le message. Il suffit qu'un ami vous envoie un autre contenu un texte classique dans l'application concernée. On appuie ensuite sur la notification pour ouvrir le message, puis on sélectionne Retour en haut à gauche pour revenir à la liste des discussions. De là, on doit pouvoir accéder à la suppression de conversation pour se débarrasser de celle posant problème.

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Buzzfeed rapporte que le réseau social commence à insérer un flux vidéo de chaines TV en cas d'événement majeur dans une localité. L'illustration est venue hier avec la fusillade dans un lycée de Floride.

Twitter a diffusé la vidéo de la chaine locale WSVN 7 à ses membres américains. L'entreprise met donc un accent plus fort sur l'actualité, au moment où Facebook réduit la part des pages de médias dans le flux de ses membres, privilégiant ce que les internautes partagent eux-mêmes. Le réseau social avait néanmoins indiqué toujours miser sur les « live ».

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Les développeurs sont prévenus par mail, rapporte 9to5mac : ils n'ont plus qu'un mois et demi pour intégrer le support de l'écran de l'iPhone X dans toute nouvelle application qu'ils prépareraient.

La mesure ne concerne pour l'instant pas les mises à jour, mais elles y viendront nécessairement. Dans le support d'un nouvel élément, les applications neuves sont toujours les premières à passer à la moulinette, comme pour le cas du 64 bits.

Plus concrètement, les développeurs devront recompiler leurs applications avec Xcode 9 et le SDK d'iOS 11, sans forcément ajouter le support de nouvelles fonctions. S'ils ne le font pas, leurs projets seront évidemment refusés.

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Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.

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Le Syndicat national des éditeurs phonographiques (Snep) a publié son bilan 2017. Le marché de la musique va bien, merci : il progresse de 3,9 %, pour atteindre 723 millions d'euros. Il se remet de sa difficile numérisation, dont le secteur pleure toujours les effets.

« Avec 583 millions d'euros,  le  chiffre  d’affaires  physique  et  numérique  commence  tout juste  à  recréer  la  valeur  perdue  et  n’atteint  que  40 %  du  marché  de  2002  (1,43 milliards d'euros) » soupirent les labels avec nostalgie.

Les revenus du streaming représentent désormais 42 % de ceux de la musique enregistrée, à 243 millions d'euros. Ils progressent de 23 % en 2017, contre 37 % en 2016. 83 % de ces revenus viennent de l'abonnement, sous-entendu que la consommation gratuite (principalement sur YouTube) ne rapporte presque rien. 42,5 milliards de titres ont été écoutés en streaming sur l'année en France, selon le Snep.

Le numérique représente 48,8 % des revenus globaux, le reste provenant des ventes physiques, toujours solides selon le syndicat. Leur chiffre d'affaires fond de 4,7 % sur 2017, mais cette baisse ralentit d'année en année. Le vinyle représente 12,2 % du marché physique, avec des volumes multipliés par quatre sur cinq ans.

Notons que, sur le numérique, le téléchargement affiche une baisse de 11,8 % de ses revenus (-18,6 %), supplanté peu à peu par l'écoute en ligne. Le streaming vidéo représente d'ailleurs 11 % des revenus du streaming, contre 7 % en 2016.