du 15 novembre 2017
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ProtonMail ajoute quelques cordes à son arc avec la version 3.12 de son interface web qui vient d'être mise en ligne. Elle apporte une fonctionnalité de chiffrement des contacts, les données étant stockées de manière à ce que seul l'utilisateur puisse y accéder.

Au passage, la société indique avoir renforcé son gestionnaire de contacts (désormais compatible vCard), ajouté des champs, amélioré l'import/export depuis des services tiers ou des fichiers CSV/vCard.

D'autres petites améliorations sont au programme comme la possibilité de télécharger toutes les pièces jointes d'un email au format Zip, d'accéder à des options de mise en page (taille et couleur du texte, fond du message, etc.) ou encore de composer des emails en format texte. L'heure de la dernière sauvegarde automatique sera également affichée.

Enfin, ProtonVPN for businesses fait son apparition. La formule se destine aux entreprises ayant un compte ProtonMail. Elles peuvent ainsi ajouter jusqu'à 100 connexions, cinq étant proposées par défaut.

ProtonMail 3.12 : refonte et chiffrement des contacts, ProtonVPN for businesses
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Le service de streaming payant de jeux vidéo de Sony ne permettait jusqu'à présent que de jouer en ligne. Désormais, aux États-Unis, il est possible de télécharger des titres sur sa console pour en profiter en local et en mode hors ligne.

L'éditeur affirme que « presque tous les jeux PS4 du service, y compris Bloodborne, God of War 3 Remastered, NBA 2K16 et Until Dawn, seront disponibles en téléchargement, en plus des titres PS2 classiques remasterisés pour PS4 ». Les titres PS3 resteront uniquement disponibles en streaming.

Comme avec n'importe quel service de streaming proposant un mode hors ligne (Spotify, Netflix, etc.) il faut se connecter de temps en temps pour que la console vérifie la validité de l'abonnement.

Une foire aux questions est disponible par ici. Il y est précisé que tous les DLC, microtransactions et autres modules achetés par les joueurs seront conservés. Par contre, rien n'est indiqué pour une ouverture du téléchargement à plus de pays, notamment en Europe.

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L'éditeur de code a désormais un petit frère, un logiciel de gestion de dépôt git. Il inclut les fonctions habituelles et la terminologie du système de dépôts, un outil de résolution des conflits, ainsi qu'une vue des différences entre fichiers côte-à-côte.

Une version d'essai est proposée. Il en coûte 99 dollars pour une licence et trois ans de mise à jour au-delà. En entreprise, le prix passe à 75 dollars par utilisateur par an.

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L'un des problèmes du lancement des GeForce RTX est que deux de leurs nouvelles fonctionnalités principales sont encore impossibles à analyser, ou presque.

NVIDIA a donc mis à disposition des testeurs des outils maison pour leur permettre d'expérimenter le ray tracing sous Windows 10 ou encore le nouveau mode d'anti-aliasing soutenu par les Tensor Cores : DLSS.

Le système permet d'exploiter DirectX Raytracing dans sa version actuelle via le mode développeur. Il faudra attendre la version October 2018 pour que cette fonctionnalité soit accessible à tous. Les éditeurs de jeux devront alors publier leurs mises à jour.

Autre acteur largement surveillé : UL. La société derrière 3DMark a en effet annoncé l'arrivée d'une scène exploitant le ray tracing il y a quelques mois. Contactée ces derniers jours, elle nous a fourni un premier outil.

Elle vient également de publier un communiqué de presse détaillant ses plans et confirmant l'arrivée de ce test (qui exploite un rendu hybride) pour le quatrième trimestre. Bref, comme pour tout ce qui est lié au ray tracing en temps réel, il faut attendre.

Notez l'arrivée le mois prochain d'une nouvelle scène DirectX 12 : Night Raid. Elle permettra de tester les machines avec partie graphique intégrée et autres appareils mobiles.

Ce test sera également exploitable sur Windows 10 on ARM et permettra donc de comparer les différents PC « Always connected ».

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« La responsabilité de l’État est de ne pas dématérialiser un service sans mettre à disposition une alternative papier ou humaine, faute de quoi l’usager perd toute possibilité d’échanger avec l’administration lorsqu’un bug informatique se produit ou lorsqu’un dossier est perdu », lance Jacques Toubon, le Défenseur des droits, au travers d’un communiqué publié hier.

Évoquant les nombreuses difficultés rencontrées par les Français suite à la dématérialisation des demandes de carte grise, l’institution prévient que la « dématérialisation trop rapide des services publics entraîne des risques d’exclusion et une augmentation du non-recours aux droits, mettant en péril l’égalité de toutes et tous devant le service public ».

Le Défenseur des droits demande tout particulièrement que les services préfectoraux « cessent d’orienter les usagers vers des prestataires privés pour la réalisation de leurs démarches ». Il recommande en outre à l’État « de faire en sorte que le site de l’ANTS apparaisse avant les sites privés dans les résultats des moteurs de recherche, afin que l’usager ne soit pas amené à payer, par erreur, des prestations qui sont gratuites ».

D’une manière plus générale, Jacques Toubon invite le législateur à « introduire dans la loi une clause de protection des usagers, prévoyant l’obligation d’offrir une voie alternative au service numérique lors de la dématérialisation d’un service public ou d’une procédure administrative ».