du 09 octobre 2018
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Project xCloud : Microsoft dévoile à son tour une initiative dans le jeu en streaming

Le succès de services comme Shadow continue d'aiguiser les appétits des géants étrangers. Après NVIDIA et GeForce Now, le PlayStation Now de Sony ou Project Stream de Google, c'est au tour du père de la Xbox de sauter le pas.

Dans un billet de blog, la société précise sa vision du futur du « gaming », qui consiste à pouvoir jouer n'importe où, quand on le souhaite et sur n'importe quel appareil. « Une évolution identique à ce qui s'est passé pour la musique ou les films ». En plus complexe.

C'est là que xCloud doit entrer en scène. Il permettra aux studios de publier leurs titres pour le jeu à distance, Microsoft ayant l'avantage de proposer de larges plateformes, tant aux développeurs qu'aux joueurs (Xbox, Windows).

Pour le moment, il ne s'agit que d'un projet qui fait l'objet de tests internes. xCloud fonctionne ainsi déjà sur des smartphones et tablettes, en tactile ou via une manette Xbox Bluetooth. Microsoft dit travailler à une couche permettant le mapping des contrôles sur différentes interfaces.

L'objectif final est de permettre de jouer même sur des réseaux mobiles, les tests actuels s'effectuant sur des lignes limitées à 10 Mb/s. Les tests publics qui permettront alors d'avancer, mais pas avant l'année prochaine.

La société indique avoir travaillé sur une solution matérielle pour accueillir différentes cartes de Xbox One dans un même serveur (voir cette animation), mais il y a fort à parier que cela évoluera d'ici au lancement commercial.

Si NVIDIA est le grand favori de telles infrastructures, AMD pourrait donc bien avoir une carte à jouer si ses prochaines architectures graphiques sont au rendez-vous, le constructeur étant déjà fournisseur des Xbox. D'ici là, Intel sera en embuscade.

Microsoft confirme dans tous les cas que ce projet nécessitera encore quelques années de maturité (et de la croissance externe ?). Reste maintenant à voir ce qui sera annoncé au lancement de la prochaine Xbox.

Les générations actuelles de consoles commencent déjà à avoir quelques années, tant Microsoft que Nintendo ou Sony sont donc attendus au tournant. On pense également aux plateformes telles que Steam et aux éditeurs qui travaillent déjà à des solutions par abonnement.

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La majorité vient de déposer à l’Assemblée nationale une proposition de loi destinée à « préserver les intérêts de la défense et de la sécurité nationale de la France dans le cadre de l’exploitation des réseaux radioélectriques mobiles ». Un air de déjà-vu. Et pour cause, la « PPL » reprend docilement un amendement gouvernemental au projet de loi PACTE, qui fut cependant rejeté au Sénat.

Le régime est identique : une autorisation préalable imposée dans le déploiement des équipements 5G. Ce texte dit « anti-Huawei » veut tenir compte des risques pesant sur ces futurs réseaux, s’agissant en particulier des obligations légales « qui pourraient contraindre leurs fournisseurs à coopérer avec des autorités étrangères dans la collecte de renseignement ».

Comme dans l’amendement, la proposition exigera le feu vert du Premier ministre – et derrière lui l’ANSSI – dès lors qu’existe « un risque pour l’intégrité, la sécurité et la continuité de l’exploitation ».

Le texte autorisera notamment Matignon à imposer ce véto si l’équipement ne garantit pas la possibilité de réaliser des interceptions de sécurité aux fins de défense nationale ou de sécurité publique. En somme, en s’attaquant d’une main aux portes dérobées chinoises, les députés LREM, comme l’exécutif, profitent de l’autre pour offrir au renseignement français un œilleton sur les flux.

Le véhicule choisi étant une proposition, non un projet de loi, il est démuni d’étude d’impact et d’avis du Conseil d’État.

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La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont lancé hier une consultation portant sur un projet de « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques », qu’elles ont élaboré conjointement, en lien avec la mission Etalab.

Ce document, à destination des administrations comme des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, anonymisation, etc.

Initialement, la CNIL espérait que ce guide puisse être publié dès la fin 2016 (voir notre article).

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La découverte a été faite par l'équipe de sécurité de Check Point Research, qui a publié un (très) long billet de blog détaillant son fonctionnement.

Selon les chercheurs, elle permet de « prendre le contrôle total de l'ordinateur de la victime ». À cause d'une vulnérabilité dans la bibliothèque UNACEV2.DLL, il est possible de « créer des fichiers dans des dossiers arbitraires, à l'intérieur ou non du dossier de destination, lors de la décompression des archives ACE », explique WinRAR.

Problème, UNACEV2.DLL n'est plus mis à jour depuis 2005 et la société n'a pas accès au code source. « Nous avons donc décidé de supprimer la prise en charge du format ACE pour protéger la sécurité des utilisateurs de WinRAR », indiquent les notes de version de la 5.70 bêta.

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En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

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Hier, la société américaine a envoyé dans l'espace une fusée Falcon 9 avec un premier étage recyclé (éprouvé dans le discours commercial de SpaceX) déjà deux fois.

Il a en effet déjà été utilisé pour la mission Iridium-7 en juillet 2017 et SAOCOM 1A en octobre 2018. Les charges utiles ont été larguées sans encombre et le premier étage est revenu se poser sur la barge Of Course I Still Love You. Bref un sans faute avec trois lancements et trois récupérations.

Parmi les engins envoyés dans l'espace se trouve l'atterrisseur lunaire Beresheet de la société israélienne SpaceIL. La NASA félicite la société dont l'engin est « en passe de devenir le premier modèle commercial à atteindre la surface de la Lune ».