du 15 février 2018
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Il ne s'agit pour le moment que d'un nom de code, qui doit laisser place à une marque commerciale par la suite, mais c'est l'occasion pour la société d'évoquer sa stratégie sur ce terrain.

Elle s'articulera autour de trois éléments : Arm ML, Arm OD et Arm NN SDK. Le premier est un processeur dédié au machine learning, avec une capacité de calcul annoncée pour 4,6 TOPs, et une efficacité de plus de 3 TOPs par watt. C'est donc théoriquement mieux que la concurrence.

Le second est un processeur consacré à la détection d'objets en Full HD à 60 ips. Le SDK est pour sa part une suite logicielle permettant de gérer des frameworks tels que TensorFlow, Caffe et Android NN à travers les différentes puces maison : Cortex (CPU), Mali (GPU) ou ML.

Le tout devrait commencer à être disponible en preview dès avril, avec une distribution globale dans la seconde moitié de l'année.

Project Trillium : Arm dévoile ses plans dans le domaine du machine learning
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À découvrir dans #LeBrief
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Le député Thibault Bazin vient de déposer une proposition de loi « visant à étendre les compétences de l’Agence de la biomédecine à l’intelligence artificielle ». D’après l’élu LR, les progrès récents de l’intelligence artificielle rendent « nécessaire » un élargissement des missions de l’établissement public.

Ce dernier intervient aujourd’hui dans « quatre domaines bien distincts, explique l’élu, soutenu par une quarantaine de co-signataires : le prélèvement et la greffe d’organes et de tissus, le prélèvement et la greffe de cellules souches hématopoïétiques, l’assistance médicale à la procréation, l’embryologie et la génétique humaines ».

Avant d’espérer une adoption, il faudra toutefois que cette proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour – ce qui est très loin d’être systématique, surtout pour les textes venant de l’opposition.

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Dans la dernière préversion de Windows 10, Microsoft a introduit un changement bienvenu : la plupart des applications maison intégrées peuvent être désinstallées.

Cette build 18262 est disponible dans le canal rapide et pointe directement vers la prochaine évolution majeure du système, qui devrait être estampillée 1903 (mars 2019) si Microsoft reste sur sa nomenclature actuelle.

L’actuelle October 2018 Update autorise déjà la suppression de Solitaire Collection, My Office, OneNote, Print 3D, Skype, Astuces et Météo. La prochaine étendra cette capacité à 3D Viewer, Calculatrice, Calendrier, Groove, Courrier, Films & TV, Paint 3D, Snip & Sketch, Sticky Notes et Enregistreur vocal.

On sait gré à Microsoft d’apporter de la flexibilité dans ce domaine, mais elle ne serait pas nécessaire si l’installation de Windows 10 permettait de choisir ce que l’on souhaite installer ou pas.

C’est un souci ergonomique flagrant. L’utilisateur qui sait déjà qu’il n’utilisera pas ces applications va devoir quand même les installer et subir leur mise à jour après le premier démarrage du système. La bande passante sera saturée pendant un moment, avec l’inconfort que l’on devine.

On peut comprendre que l’éditeur souhaite garder une installation simple de son système. Elle l’est. Mais il en va du choix et du respect de l’utilisateur, en évitant autant que possible ces frictions si désagréables. Microsoft renforçant avec le temps le contrôle de l’utilisateur sur son produit, on peut quand même espérer un sursaut salvateur.

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La société, spécialisée dans les réseaux télécoms, confirme son entrée en discussions exclusives avec Nokia, révélées avant-hier par Challenges.

« Il n’y a aucune certitude à ce stade sur le fait que ces discussions puissent aboutir sur un quelconque accord ou une quelconque opération » assure l'entreprise.

Le sujet est sensible à la fois pour Nokia (qui cherche un repreneur depuis des mois) et l'État français, qui a intérêt à garder cette infrastructure sous son joug.

Le 17 octobre, Ekinops a aussi publié ses résultats pour le 3e trimestre. La société a engrangé 21 millions d'euros de chiffre d'affaires sur le trimestre, et 63 millions d'euros sur les neuf premiers mois de l'année. La progression est de 32 % (en pro forma) par rapport au troisième trimestre 2017, et de 16 % sur les neuf premiers mois. Elle vise 82 millions d'euros de revenus pour l'année, sans préciser son bénéfice.

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L'institut Gartner s'est livré à quelques prédictions sur les changements qui pourraient être observés dans le domaine du numérique dans les cinq prochaines années.

L'intelligence artificielle y figure en bonne place, Gartner estimant par exemple que les services d'urgence médicale aux États-Unis pourraient économiser 20 millions de déplacements en plaçant les malades chroniques sous des soins gérés par une IA.

Côté blockchain, l'institut estime que d'ici 2021 que 75 % des blockchains publiques seront « empoisonnées » avec des données personnelles, ce qui les mettrait en violation des lois sur la vie privée. Les analystes insistent : ces éventuels problèmes doivent être pris en compte dès la création du système afin de permettre l'effacement de ces données sans compromettre l'intégrité de la chaîne.

Le RGPD et ePrivacy sont également au centre des préoccupations de Gartner qui estime que d'ici cinq ans, ces lois sur la vie privée vont remettre en question le modèle publicitaire sur Internet. A contrario, en 2021, les scandales liés à des brèches de sécurité sur les réseaux sociaux ne devraient plus avoir le moindre impact durable sur la présence de leurs utilisateurs, principalement en raison du manque de concurrence dans le secteur.

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La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) a remporté un procès contre le créateur d'une pyramide de Ponzi promettant monts et merveilles à quiconque lui confierait quelques bitcoins. Le système aurait fait 80 victimes pour un préjudice total de 600 000 dollars.

Le principe de l'arnaque était vieux comme le monde. Nicholas Gelfman, PDG de Gelfman Blueprint, proposait à ses clients d'investir dans le bitcoin et de faire confiance à ses algorithmes de trading pour réaliser de gros bénéfices. Problème, l'argent des nouveaux clients servait à payer les profits des anciens…

La CFTC a reconnu l'homme et son entreprise coupables d'escroquerie. Ils ont été condamnés conjointement à rembourser 2,8 millions de dollars aux clients lésés. L'agence américaine précise cependant qu'il y a peu d'espoir que les victimes touchent bien cette somme au vu des liquidités dont dispose le coupable.