du 29 novembre 2018
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Lancé en 2015 (lire notre analyse), le forfait de téléphonie mobile de Google s'appuie sur les réseaux d'opérateurs nationaux. La facturation dépend de la quantité de données que vous avez consommée dans le mois (20 dollars pour les appels et SMS, 10 dollars par Go).

Alors qu'il était réservé à une poignée de terminaux (dont les Pixel), le forfait « fonctionne maintenant avec la majorité des appareils Android et des iPhones » affirme le géant du Net.

Une liste de compatibilité est disponible par ici, avec le détail des fonctionnalités supportées pour chaque terminal. Notez que Google Fi est pour le moment en bêta sur les iPhone (5S, 6 ou SE minimum).

À l'occasion de ce lancement dans le grand bain, Google propose une offre promotionnelle avec, par exemple, 200 dollars de crédits Google Fi si vous souscrivez à une offre sans changer de smartphone.

Project Fi devient Google Fi et s'ouvre à de nombreux smartphones Android et iOS
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Le constructeur ajoute encore une référence à sa gamme déjà bien remplie de moniteurs de 31,5 pouces. La dalle IPS du 32QK500-W affiche 2 560 x 1 440 pixels avec un temps de réponse de 8 ms (gris à gris), une luminosité de 300 cd/m² et un contraste de 1 000:1.

Point intéressant, elle est compatible AMD FreeSync et peut monter jusqu'à 75 Hz. Quatre entrées vidéos sont présentes : deux HDMI, un DisplayPort et un mini DisplayPort. Dommage par contre d'avoir fait l'impasse sur l'USB Type-C. Enfin, une sortie jack est aussi présente.

LG annonce un tarif recommandé de 350 dollars pour son 32QK500-W, mais ne donne pas d'indication pour le prix en euros.

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Hier et aujourd'hui, plusieurs quartiers de la capitale du Royaume-Uni sont scrutés par des caméras, épaulées par de la reconnaissance faciale, comme l'explique CNBC. But de l'opération : identifier des personnes recherchées par les forces de l'ordre et réduire les violences.

Si une correspondance est détectée, des officiers procéderont à un contrôle de la personne pour confirmer ou non son identité. S'agissant d'une expérimentation, les zones tests sont identifiées et des policiers distribuent des tracts pour informer la population.

Bien évidemment, cette expérimentation n'est pas du goût de tout le monde. L'organisation Big Brother Watch (BBW), qui milite pour les libertés civiles et le respect de la vie privée, monte au créneau.

« L'utilisation par la police de cet outil de surveillance autoritaire en l'absence totale de base légale ou démocratique est alarmante », affirme la directrice de BBW, Silkie Carlo, comme le rapportent nos confrères. Elle ajoute que cette technique a été « totalement inutile jusqu'à présent » et qu'il s'agit donc d'une perte de temps et d'argent pour les contribuables.

BBW a mis en place une campagne de financement participatif pour intenter une action en justice. Elle demande 10 000 livres et en a pour le moment récolté près de 7 000.

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Le résultat est plutôt impressionnant et devrait faire gagner un temps précieux aux graphistes (et autres adeptes de mèmes).

Benjamin Groessing, à l'origine du projet avec David Fankhauser, indique qu'il utilise Python (pour le calcul), Ruby (pour le site) et une solution d'apprentissage profond pour effectuer la détection des corps humains et retirer tout ce qu'il y a autour.

Il en ressort un cliché avec un fond transparent, que n'importe qui peut remplacer comme bon lui semble. Cela montre une fois de plus l'intérêt de l'IA dans le domaine de la retouche photo, déjà exploitée par de nombreux outils. Certains réclament d'ailleurs un plug-in GIMP.

Dans la FAQ du service, l'équipe précise que le modèle est entraîné pour détecter le fond de l'image, mais que des algorithmes permettent ensuite d'affiner le résultat, pour gérer les petits détails et limiter la contamination colorimétrique.

Pour le moment, l'image de sortie est limitée à 500 x 500 pixels pour des raisons de performances (et probablement limiter les abus). Elle pourrait passer à 1000 x 1000 pixels. Une API va être mise en place pour ceux qui voudraient utiliser remove.bg de manière régulière.

L'IA devrait à terme être utilisée pour détecter d'autres éléments tels que des produits. Les développeurs se disent à l'écoute de ceux qui auraient des besoins particuliers. Une newsletter permet de suivre le projet.

Toutes les photos envoyées puis calculées sont supprimées après une heure.

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Lancé il y a deux ans, le service promettait un abonnement illimité à 200 titres de presse. Il utilisait pour cela une marque différente de celle de sa maison mère.

Mais les partenariats se multiplient pour LeKiosk depuis l'année dernière. Après Canal+ puis Bouygues Telecom début 2017, c'est Free qui propose désormais une intégration dans son offre Freebox Delta. Orange a de son côté misé sur ePresse.

Une sorte de revanche sur SFR Presse, qui était apparu comme un concurrent de taille mais s'est depuis pris les pieds dans la TVA et ses refontes. Décision a donc été prise de tout réintégrer sous la marque LeKiosk, qui propose désormais son forfait Unlimited.

«  À partir du 17 décembre 2018, votre forfait Clevr ne sera plus renouvelé. Nous vous invitons à télécharger l'application LeKiosk pour profiter du premier mois à 0,99 € ! » précisent ainsi les fiches de l'App Store et du Play Store.

Si une vente au numéro est toujours proposée, c'est bien un accès à 1 600 titres de presse (contre 350 pour ePresse et moins d'une centaine pour SFR Presse) qui est vendu à 9,99 euros par mois, ou intégré à divers forfaits tiers. Les articles peuvent être consommés dans un PDF ou à l'unité.

On y trouve encore peu de quotidiens nationaux. Car les éditeurs doivent faire cohabiter ce modèle avec leurs offres d'abonnement, souvent proposées au même prix ou plus cher, ce qui est tout sauf aisé. On y trouve donc plus facilement des magazines, qui voient sans doute d'un meilleure œil une telle mise en avant.

Mais avec l'arrivée d'Apple l'année prochaine, chacun commence à se tenir prêt.

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Facebook déploie actuellement une mise à jour de son Messenger contenant plusieurs nouveautés pour le mode caméra.

D’abord une fonctionnalité qui a le vent en poupe : un mode selfie rendant flou l’arrière-plan et censé donner le meilleur éclairage. Un mode que l’on retrouve dans un nombre croissant de smartphones depuis qu’Apple l’a introduit sur l’iPhone X et les versions Plus des iPhone 7 et 8.

Deux autres fonctions sont fournies : le support de Boomerang pour réaliser ces (infernales) vidéos qui se jouent à l’endroit puis à l’envers (en boucle) et un mode réalité augmentée permettant l’insertion de Stickers (les mêmes que dans les conversations) dans une image.

Ces ajouts surviennent environ deux mois après le déploiement de la nouvelle interface, qui s’est étalé sur plusieurs semaines. Ces fonctions se trouvent dans l’interface caméra et n’ajoutent donc pas de boutons dans la principale.

Ces nouveautés ont été diffusées hier et tous les utilisateurs sont censés les avoir reçues depuis en mettant l’application à jour.