du 26 novembre 2018
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Les modèles actuels en intègrent 16 Mo par puce, 8 Mo par groupe de quatre cœurs, soit un total de 64 Mo. Un chiffre qui pourrait doubler selon un relevé de SiSoft Sandra.

Pour rappel, un EPYC de la génération Zen 2 intègre jusqu'à 64 cœurs regroupés en huit chiplets. Le logiciel indique que 16 portions de 16 Mo seraient présentes dans la puce, soit deux par chiplets.

Pour le moment, impossible de dire si l'information est crédible ou non, AMD n'ayant pas détaillé l'architecture interne de sa puce. Mais une telle augmentation paraît étonnante, tant elle pourrait impacter la taille des dies.

Il faudra donc attendre encore un peu avant d'y voir plus clair, car il peut tout simplement s'agir d'une erreur de relevé, SiSoft Sandra n'ayant peut-être pas encore été adapté à l'architecture particulière de ces puces.

Pour rappel, elles exploiteront un élément central (I/O Die) qui regroupera de nombreuses fonctionnalités, et pourquoi pas un dernier niveau de cache ?

Prochains processeurs EPYC d'AMD : cache L3 doublé ou bug de relevé ?
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À découvrir dans #LeBrief
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La banque en ligne néerlandaise vient de lancer une nouvelle offre baptisée Essentielle « gratuite ». Elle vient donc marcher sur les plates-bandes des néobanques.

Elle permet d'avoir une Mastercard à débit immédiat avec un plafond de 2 000 euros d'achat (30 jours glissants) et 500 euros de retrait (7 jours glissants), dans la limite de 5 retraits par mois (1 euro chacun ensuite).

Les découverts ne sont pas autorisés, et vous n'avez pas accès à un chéquier. Aucune condition de ressource n'est demandée pour en profiter. Pour le reste, les conditions sont les mêmes que pour l'offre Intégrale.

Cette dernière ne semble pas changer d'un pouce (si ce n'est son nom Intégrale). Elle permet d'avoir une Mastercard Gold gratuite si vous versez 1 200 euros par mois sur votre compte courant, ou 5 euros par mois sans condition.

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L'opérateur explique que « PEACE, pour "Pakistan and East Africa Connecting Europe", est un système de câble sous-marin ouvert et neutre financé par HENGTONG Optic-electric (HKT) ».

Il mesurera 12 000 km et reliera en 2021 « la France au Pakistan, à travers un unique point d’atterrissage dans la ville de Marseille, en passant par la route Europe-Asie, et la ville de Mombasa au Kenya, via un tracé court vers l’Océan Indien [...]. Il s’étendra par la suite jusqu’en Afrique du Sud, sur une longueur totale de 15 000 km ».

De son côté, Orange sera en charge de fournir et d'opérer la station d’atterrissage du câble dans le cité phocéenne. La société en profite pour acheter « 500 Gb/s de capacité sur le câble entre Marseille et le Kenya » afin de soutenir ses activités.

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Tristan Nitot monte d’un cran. Il devient directeur général de Qwant, François Messager lui laissant sa place. Éric Leandri reste, lui, président du moteur de recherche. 

« J'ai bien vu Qwant se transformer sous l'impulsion de François Messager, je lui sais gré de cela, je n'aurais pas été capable de le faire. Aujourd'hui c'est une autre étape, il faut structurer la technologie, mieux communiquer, réorganiser les ressources humaines, et ça c'est plus mon profil »  explique-t-il sur France Inter.

« Éric reste aux commandes en tant que président, c'est lui qui m'a choisi. Il a énormément d'énergie, beaucoup d'audace, donc on le laisse partir devant et mon rôle va être de m’assurer que l'organisation suive derrière » ajoute-t-il dans un échange avec Usine Digitale 

Ce changement aurait-il un lien avec les problèmes rapportés dans la presse ? Une « coïncidence », assure Nitot cette fois auprès de Contexte.com.

Il y justifie toujours le choix Microsoft plutôt qu’OVH. Selon un communiqué de mai 2019, Qwant « reste maître de sa technologie, y compris son algorithme, son index et son infrastructure clients, sans collecte de données personnelles ».

Microsoft met à sa disposition la puissance de calcul additionnelle de son cloud Azure, « les services Microsoft Advertising ainsi que les recherches algorithmiques de Bing ».

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Aux États-Unis, vous avez la possibilité de choisir parmi 11 voix pour Google Assistant (dont John Legend). Le reste du monde n'est pas (totalement) oublié : « aujourd’hui, nous lançons une nouvelle voix dans neuf autres langues : allemand, français, néerlandais, norvégien, italien, coréen, japonais, anglais au Royaume-Uni et anglais en Inde ». 

Elles seront déployées dans la semaine et ont été construites avec les algorithmes WaveNet de DeepMind afin de leur donner « un son naturel »… enfin dans la mesure du possible. Pour en profiter, il faudra se rendre dans l'application Assistant, puis dans Voix de l'Assistant.

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Greenbone, société allemande spécialisée dans la cybersécurité, tire la sonnette d'alarme : des données médicales seraient librement et facilement « accessibles en raison de négligence au niveau de la configuration de ces systèmes. Beaucoup n'ont aucune protection, comme un mot de passe ou du chiffrement ».

Les serveurs censés être sécurisés laisseraient en fait fuiter des informations hautement confidentielles : « noms, les dates de naissance, dates et détails des examens, médecins traitants, cliniques et analyses médicales consultables et, dans certains cas, téléchargeables ». Aux États-Unis, des numéros de sécurité sociale sont également de la partie.

Au total, « plus de 24 millions d'enregistrements, combinés avec plus de 700 millions d'images » seraient accessible selon Greenbone. Tout le monde est concerné (ou presque) puisque les serveurs se trouvent dans 52 pays à travers le monde. 

Un rapport détaillé a été mis en ligne. On y découvre que la France ne serait pas épargnée avec des dossiers de 47 500 patients, pour 2,67 millions d'images accessibles.