du 28 juin 2018
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Pour tenter de reprendre la main, le constructeur doit lancer ces puces d'ici la rentrée, accompagnée du chipset Z390. Mais pour marquer le coup, un changement de nom pourrait avoir lieu.

Ainsi, il ne serait plus question de Core i7 mais bien de Core i9-9900K (8C/16T), déclinés en i5-9600K (6C/6T) et i7-9700K (6C/12T) selon nos confrères de Wccftech. Les différences avec la gamme 8000 actuelle risquent d'être plus que fines si cela se confirme.

Processeurs à huit cœurs : Intel opterait pour le nom Core i9-9900K face aux Ryzen d'AMD
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Vendredi 7 décembre, l’Autorité de la concurrence italienne a révélé une amende de 10 millions d’euros infligée à Facebook, pour avoir utilisé les données d’internautes dans un but commercial. L’enquête, ouverte en avril, a été close le 29 novembre.

Facebook a enfreint les articles 21 et 22 du Code de la consommation, « trompant » les utilisateurs à l’inscription, sans les informer immédiatement et clairement que leurs données seront utilisées commercialement.

« Plus généralement, Facebook insiste sur la nature gratuite du service mais pas les objectifs commerciaux qui sous-tendent la fourniture du réseau social », écrit l’autorité dans son communiqué. Autrement dit, les internautes ne comprendraient pas forcément la contrepartie de cette gratuité.

En outre, Facebook ne distinguerait pas suffisamment la personnalisation du service et celle des publicités.

L’autorité condamne aussi la société pour la violation des articles 24 et 25 du Code de la consommation, pour une « pratique agressive », l’envoi de données à des tiers (pour des raisons commerciales) sans le consentement explicite des membres, le retrait causant une perte de fonctionnalités.

« Facebook présélectionne la capacité pour les utilisateurs d’accéder à des sites et applications tierces utilisant leur compte, permettant la transmission de leurs données aux sites et applications sans consentement explicite », estime l’institution. L’option peut seulement être désactivée, selon elle.

La société a répondu que les internautes ont « un contrôle total » de leurs données et compte clarifier la situation avec l’autorité.

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Dans un billet de blog, le géant du Net explique que les Google Play Services supporteront les API de niveau 16 minimum, laissant de côté les niveaux 14 et 15. Pour les terminaux sous Android 4.0, les Play Services 14.7.99 sont donc les derniers disponibles.

Google explique qu'ICS a déjà sept ans et représente moins de 1 % des terminaux en service depuis plusieurs mois maintenant. Au dernier décompte, il était question de 0,3 %, contre 3 % pour Jelly Bean (4.1, 4.2 et 4.3). On peut également noter qu'Android 9.0 Pie n'a toujours pas atteint 0,1 % de part de marché…

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Alors que le passage à 10 nm devrait rester longtemps dans la mémoire de la société comme lui ayant fait perdre un temps et un argent fous, les équipes en charge de la fonderie se veulent rassurantes pour la suite.

Le 10 nm est ainsi toujours prévu pour une fabrication de masse à partir de l'année prochaine, et l'équipe qui travaille en parallèle sur le 7 nm avance correctement, selon Venkata Renduchintala, récemment nommé à la tête de cette division.

C'est ce que rapporte Anandtech, où l'on peut lire que les soucis rencontrés avec le 10 nm ont aidé Intel à avancer sur le 7 nm en prenant des décisions différentes. La technologie EUV (Extreme Ultraviolet Lithography) sera notamment utilisée. La densité serait ainsi doublée, et les résultats à la hauteur.

On reste dans le flou sur la date de transition, et la manière dont Intel compte communiquer et réorganiser sa production d'ici là. Car de nombreux produits gravés en 14 nm manquent toujours à l'appel chez les revendeurs, alors que la concurrence annonce déjà des produits utilisant le gravure en 7 nm de TSMC. Ils seront disponibles dès 2019.

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La semaine dernière, elle était arrêtée à Vancouver, sans que les autorités canadiennes n'en précisent officiellement les raisons. Elles indiquaient par contre qu'une demande d'extradition avait été déposée par les États-Unis.

Selon des journalistes présents à l'audience et cités par TechCrunch, la directrice financière de Huawei, et fille du fondateur de la société, risque jusqu'à 30 ans de prison : « Le ministère américain de la Justice prétend que Mme Meng a autorisé SkyCom, une filiale non officielle de Huawei, à faire des affaires en Iran, violant ainsi des sanctions américaines contre ce pays et dupant des institutions financières américaines », expliquent nos confrères.

Le département de la justice canadien a plaidé contre la libération sous caution de Meng Wanzhou. L'avocat de la défense estime pourtant qu'elle ne se risquerait pas à « embarrasser » son père en enfreignant une ordonnance.

La suite des opérations (notamment la demande d'extradition) peut encore être longue et durer des semaines, voire des mois. Dans tous les cas, c'est un nouveau coup dur pour Huawei, déjà mis sur le banc de touche de la 5G par plusieurs pays à cause de risques liés à la sécurité.

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C'est en tout cas ce qu'indiquent des sources à Reuters. Le leitmotiv est toujours le même : des risques de sécurité, notamment d'installation de portes dérobées à la demande de Pékin. Des accusations toujours vigoureusement démenties, par Huawei notamment.

Si cette information concernant le pays du Soleil levant est confirmée (ce qui pourrait arriver dans la journée), le Japon emboîterait alors le pas aux États-Unis, à l'Australie et la Nouvelle-Zélande. D'autres pays se posent des questions, même si aucune décision ne semble avoir été prise.

« Le gouvernement ne prévoit pas de nommer spécifiquement Huawei et ZTE dans la révision [de ses règles internes], mais il mettra en place des mesures visant à renforcer la sécurité des entreprises », expliquent nos confrères en s'appuyant sur les déclarations de deux sources.

Yoshihide Suga, porte-parole du gouvernement, reste vague : « La cybersécurité devient un problème important au Japon. Nous prendrons des mesures fermes en examinant la question sous différents angles ». ZTE a refusé de répondre aux questions de nos confrères, tandis que Huawei n'a pas (encore ?) donné suite.

À Bruxelles, Andrus Ansip (en charge du marché unique numérique) s'est exprimé durant une conférence : « Devons-nous nous inquiéter pour Huawei ou d'autres sociétés chinoises ? Oui, je le pense ».