du 10 décembre 2018
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Une semaine seulement après avoir célébré l'annonce du SoC Snapdragon 855 et de son modem X50 « pensé pour la 5G », l'ambiance n'est déjà plus à la fête chez Qualcomm.

Le géant américain a en effet décidé de se séparer de 269 de ses employés en Caroline du Nord et en Californie rapporte TechCrunch. Une coupe franche qui touche principalement la branche de l'entreprise consacrée aux datacenters, mais que Qualcomm tend à minimiser.

« Qualcomm a mené une petite réduction de ses effectifs dans certaines de ses branches. Bien que cela n'impacte qu'un très faible pourcentage de nos effectifs, nous savons qu'une telle opération, qu'importe sa taille, affecte non seulement les employés remerciés, mais leurs familles, leurs collègues et la communauté. Nous sommes conscients de cela et avons offert aux employés concernés de généreux packages de départ pour réduire l'impact de cette transition », fait savoir l'entreprise.

Près de 300 licenciements chez Qualcomm
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À découvrir dans #LeBrief
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L'équipe en charge de la sécurité du CMS avait prévenu qu'elle dévoilerait une brèche critique entre 19h et 23h hier soir. C'est désormais chose faite avec CVE-2019-6340 qui permet d'exécuter du code à distance.

Pour être exploitée sur un site, une des deux conditions suivantes doit être respectée : le module RESTful Web Services pour Drupal 8 est activé et accepte les requêtes PATCH/POST, ou bien il dispose d'un autre module de services web (JSON:API pour Drupal 8, Services or RESTful Web Services pour Drupal 7).

Si vous êtes sur Drupal 8, il faudra migrer vers les versions 8.5.11 ou 8.6.10 (les 8.4.x et plus anciennes ne sont plus supportées), tandis qu'aucune mise à jour du noyau n'est nécessaire pour Drupal 7. Il faudra cependant appliquer des patchs à des modules.

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Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.

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On savait depuis décembre que Microsoft préparait une nouvelle application Office pour centraliser tous les contenus, réglages et applications à destination des abonnés Office 365 ou des utilisateurs classiques d’Office 2016 et 2019.

Elle est désormais disponible, ou tout du moins en cours de déploiement. Elle remplace l’ancienne version dans le Store. Dans notre cas, nous avons pu l’installer, mais toujours avec l’ancienne présentation, nettement moins agréable.

La nouvelle ne surprendra en revanche pas ceux qui utilisaient déjà Office.com dans un navigateur. L’écran d’accueil est le même, avec la ligne des applications Office (parées d’ailleurs de leurs nouvelles icônes), les documents les plus souvent travaillés puis, en-dessous, les récemment ouverts, les épinglés et ainsi de suite.

L’application se veut un centre névralgique des utilisateurs Office sans devoir ouvrir un navigateur. L’application peut s’épingler dans le menu Démarrer ou dans la barre des tâches. Sur un plan technique, c’est d’ailleurs une PWA (Progressive Web App).

Si vous ne voyez pas la nouvelle présentation après installation, sachez que le déploiement prendra jusqu’à plusieurs semaines pour atteindre tous les utilisateurs.

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Le fonctionnement de la géolocalisation est différent entre Android et iOS. Sur le second, un réglage permet de choisir entre trois niveaux : désactivée, toujours active ou uniquement quand l’application en ayant besoin est utilisée. Sur Android, c’est tout ou rien.

Selon Facebook, des utilisateurs se poseraient régulièrement la question d’une géolocalisation utilisée par l’application quand elle n’est pas au premier plan. Une nouvelle option fait donc son apparition dans la version Android.

Dans les réglages de l’applications, on trouve désormais une ligne « Localisation en arrière-plan », qui autorise spécifiquement Facebook à récupérer la position de l’utilisateur quand il se sert d’une autre application ou que le smartphone est en veille.

Cette option est désactivée par défaut, mais elle n’est pas réellement nouvelle. Elle remplace l’ancien « Historique Facebook » qui permettait déjà d’interroger la géolocalisation en arrière-plan pour alerter l’utilisateur selon le contexte, comme la proximité d’amis. Si l’historique était déjà activé, la localisation en arrière-plan le sera aussi.

Facebook ne prend cependant aucun risque : même si cette option était utilisée, la nouvelle version de l’application prévient l’utilisateur du changement et l’invite à confirmer qu’il souhaite toujours une localisation en arrière-plan. Face aux scandales, Facebook soigne davantage sa communication.

Pour information, la même alerte est envoyée aux utilisateurs iOS, même si rien ne change dans l’application.

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Comme nous l'évoquions début janvier, c'est dans deux semaines que le FAI proposera sa nouvelle offre bancaire, plus chère. Elle est organisée autour d'une carte à cryptogramme dynamique, avec quelques services en plus. Un défi pour la société et ses clients, notamment en matière de recyclage.

Le service est en test auprès de 300 personnes « pour vous permettre, à son lancement, d’avoir un produit co-construit avec vous » promet un tweet qui dévoile le visuel (plutôt classique) de la carte.

Une proximité déjà largement utilisée par le passé dans la communication d'Orange Bank, qui a néanmoins peiné à écouter les besoins et demandes de ses clients.

Plus que d'une nouvelle offre, c'est d'une nouvelle impulsion dont le groupe semble avoir besoin pour inverser la tendance des recrutements.