du 08 novembre 2018
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Premiers routeurs 802.11ax (alias Wi-Fi 6) Netgear : les Nighthawk AX8 et AX12

Le fabricant rejoint donc ASUS et D-Link, tous les deux ayant déjà annoncé des routeurs Wi-Fi 6. Avec un design tout droit sorti de Star Wars, le Nighthawk AX8 (RAX80) est équipé d'antennes dans ses « ailes ».

Netgear annonce des débits de 1,2 Gb/s sur la bande des 2,4 GHz (2x2 MIMO, 1024 QAM et 40 MHz) et de 4,8 Gb/s sur les 5 GHz (4x4 MU-MIMO, 1024 QAM et 160 MHz). La connectique comprend six ports RJ45 (cinq LAN compatibles avec l'agrégation de liens et un WAN) et deux USB 3.0. Tous les détails sont disponibles par ici.

Un Nighthawk AX12 (RAX120) reprenant exactement le même design, mais avec une configuration 8x8 MU-MIMO et un processeur un peu plus rapide, est également dévoilé. Ses caractéristiques techniques sont disponibles par là.

Le Nighthawk AX8 sera proposé à la vente ce mois-ci pour 399 dollars, tandis que l'AX12 arrivera à la fin du premier trimestre 2019, ou au début du second. Son prix n'est par contre pas précisé.

Pour rappel, le 802.11ax est une évolution du 802.11ac permettant d'obtenir des débits toujours plus importants. Cette norme n'est par contre pas encore ratifiée (et ne devrait pas l'être avant 2019), mais la Wi-Fi Alliance enchaîne les brouillons en attendant : le Draft 2.0 en novembre 2017, puis le Draft 3.0 en mai 2018.

Netgear prévient : « ce routeur peut ne pas prendre en charge toutes les fonctionnalités ratifiées dans le Draft 3.0 de la norme IEEE 802.11ax ».

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À découvrir dans #LeBrief
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Le premier étage de la fusée est recyclé de deux précédentes missions : Telstar 18 Vantage en septembre 2018 et Iridium-8 en janvier 2019. De leurs côtés, les 60 satellites doivent être libérés à 440 km d'altitude pour ensuite rejoindre leur orbite à 550 km.

Après un glissement du lancement de mercredi à jeudi, il a de nouveau été repoussé à vendredi à cause de vents violents en altitude. Finalement, pas de lancement non plus aujourd'hui.

La prochaine fenêtre de tir est maintenant prévue pour la semaine prochaine. Dans un tweet, SpaceX explique qu'il va mettre à jour le logiciel de ses satellites et procéder de nouveau à une triple vérification des systèmes. Il ne donne pas plus d'explications.

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Ce système de « vidéoprotection » filmant la voie publique a été validé pour une durée de cinq ans. Les implantations sont fixées par arrondissement. C’est une brique du Plan de Vidéoprotection de la Préfecture de Police (PVPP), signalé par @rabenou. Les enregistrements d'images « sont détruits dans un délai maximum d'un mois, hormis ceux conservés dans le cadre d'une enquête de flagrant délit, d'une enquête préliminaire ou d'une information judiciaire ».

Sont destinataires des images et enregistrements, plusieurs agents de la préfecture, mais aussi les militaires de la Brigade de Sapeurs-Pompiers, les militaires des armées exerçant au sein des salles d'information et de commandement de la Préfecture de Police dans le cadre du plan VIGIPIRATE, outre la police, les douanes, la gendarmerie, sous conditions. La (très longue) liste des implantations est décrite pages 489-515.

 

 

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La CNIL a dévoilé le jeu de données relatif aux notifications de violations de données.

Sur Data.gouv.fr, le fichier contient 1 652 entrées. Données d’État civil, pièces d’identité, données d’accès ou d’identification comme des mots de passe, condamnations, mesures de sûreté… le tableau des fuites d'informations personnelles est vertigineux.

Une majorité concerne des actes externes malveillants (piratage, etc.). D'autres sont simplement accidentels. Plus de 200 entrées ont par exemple frappé une population de « plus de 5 000 personnes ». La plupart frappe donc de plus petites structures.

Les origines sont multiples : piratages, rançongiciels et/ou hameçonnage, courriers perdus ou ouverts avant d’être retournés à l’envoyeur, « données de la mauvaise personne affichées sur le portail du client », équipements perdus ou volés, ou documents laissés accessibles dans un endroit non sécurisé.

Signalons aussi quelques cas de « mises au rebut d’appareils numériques contenant des données personnelles sans effacement sécurisé ». Consultez les données Open Data de la CNIL.

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Qwant va migrer sur Microsoft Azure. À l’occasion du salon VivaTech, révèlent nos confrères Les Échos, le moteur européen va confier le travail d’indexation au géant américain. Eric Léandri, fondateur de Qwant, se justifie : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pages, la solution pour passer à l'échelle est de confier le travail d'indexation à Microsoft qui connaît déjà ce métier avec son service Bing. »

Ce passage litigieux a toutefois été corrigé par les Echos en fin de matinée : « J'ai des millions de nouveaux utilisateurs et la même quantité de serveurs pour traiter les recherches, les transcrire en requêtes informatiques et indexer les pagesla solution pour passer à l'échelle est de recourir à la puissance des serveurs en ligne Microsoft Azure tout en conservant notre technologie d'indexation souveraine. »

L’idée de s’associer à un acteur français plutôt que Microsoft, est en tout cas repoussée par Léandri : « OVH n'a pas la puissance pour un moteur de recherche ».

Qwant restera maître de son « front » et promet qu’elle continuera « d'indexer par nous-mêmes les pages web les plus sensibles, celles issues des sites internes de nos clients professionnels ». Tout en assurant que son partenaire ne pourra remonter à l’historique des recherches de ses clients.

Le moteur européen utilise de longue date les solutions Microsoft pour aiguiser ses crawlers, en particulier pour la recherche d’images. Redmond est également partenaire pour la partie publicitaire. (notre actualité).

« Je pense que Qwant apportera des précisions pour lever toute ambiguité qui laisserait à penser que cela signifierait un abandon de souveraineté et de son modèle. Le reniement n’étant pas le vocabulaire d’E.Leandri, j’ai confiance. Plus de puissance n’est pas outsourcer » commente à chaud sur Twitter, Éric Bothorel, député LREM et membre de la commission des affaires économiques.

Comme déjà annoncé, Qwant va également s’associer avec la SACEM pour mettre en place une plateforme où chaque créateur pourra déposer ses oeuvres, en prévision de la transposition de la directive sur le droit d’auteur.

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Si la Galaxy Watch est disponible depuis longtemps dans nos contrées, ce n'était pas encore le cas de la version 4G. Orange est le premier à dégainer, avec une option dédiée et payante au passage.

La montre est vendue 380 euros (42 mm) ou 400 euros (46 mm), auxquels il faudra ajouter 5 euros par mois pour profiter de l'option « Multi-SIM Appels & Internet ». Elle permet de « recevoir vos appels et SMS sur le même numéro que votre smartphone », même s'il n'est pas à proximité. Jusqu'au 3 juillet, les trois premiers mois et les frais d'activation (10 euros) sont offerts.

Attention, seuls peuvent en profiter ceux qui n'ont pas déjà l'option carte jumelle ou Multi-SIM Appels & Internet. Il s'agit de la même option mais avec une SIM classique (incompatible eSIM donc). Bonne nouvelle, les forfaits Orange et Sosh sont compatibles.

Pour rappel, Orange propose déjà presque exactement la même chose pour les Apple Watch Series 3 eSIM, avec la même option au même prix, mais les SMS/MMS ne sont visiblement pas supportés sur le montre à la Pomme.