du 25 janvier 2018
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Les prochaines révisions des plateformes Apple seront toutes importantes pour une raison ou une autre.

iOS 11.3 apporte ainsi l'option permettant de couper la limitation de fréquence du Soc en fonction de l'état de la batterie. Un ajout qui répond au défaut de communication de l'entreprise auprès de ses utilisateurs, beaucoup y voyant la preuve d'une obsolescence programmée.

La nouvelle bêta apporte également quatre nouveaux animojis pour l'iPhone X (lion, dragon, ours et crâne), un affichage plus clair de la politique de confidentialité, le retour de Messages sur iCloud (synchronisation des messages sur l'ensemble des appareils), des informations supplémentaires dans les mises à jour sur l'App Store, ou encore l'ajout de Documents cliniques dans Santé, permettant à des établissements de santé de fournir des informations au format FHIR.

Du côté de High Sierra, la première bêta 10.13.4 apporte surtout deux évolutions visibles. D'abord la prise en charge de Messages sur iCloud, même si comme le signale iGen, l'option peut mettre du temps à se dégriser. Ensuite des avertissements au lancement des applications 32 bits, indiquant à l'utilisateur qu'elles peuvent ralentir sa machine. Un message identique à celui trouvé sur iOS avant que la version 11 ne sorte. Notez là encore qu'un panneau de confidentialité accueille l'utilisateur après le redémarrage.

Enfin, côté tvOS 11.3, on retrouve ici aussi cet écran, mais surtout une option jusque-là réservée à l'Apple TV 4K : l'adaptation automatique de la fréquence d'image, en fonction du contenu. Ce réglage devient disponible sur les Apple TV de 4e génération, soit celle avant le modèle 4K.

Pour l'instant, seuls les développeurs ont accès à bêtas. Le programme public de test devrait cependant ne plus tarder à suivre. Comme toujours, nous mettons en garde contre des installations un peu trop pressées, les premières bêtas provoquant souvent de nombreux soucis (ralentissements, incompatibilités, plantages…).

Premières bêtas chez Apple pour iOS 11.3, macOS 10.13.4 et tvOS 11.3
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Apple risque aux États-Unis une plainte pour abus de position dominante. Pas sur ses produits, mais sur les commissions récupérées via l’App Store, les fameux 30 % que les développeurs doivent concéder à la firme.

Il y aurait distorsion de la concurrence : Apple agit comme seul intermédiaire possible entre les utilisateurs et les applications achetées. Il en résulterait une hausse du prix moyen de ces dernières, aucune concurrence ne jouant. Les utilisateurs seraient ainsi lésés.

Les racines du souci remontent à 2011, mais l’histoire subit depuis l’année dernière une nouvelle accélération. Un premier juge avait estimé que les clients n’avaient pas d’assise juridique suffisante : c’était aux développeurs de se manifester.

Pour une cour d’appel de San Francisco, ce n’est cependant pas suffisant : Apple est un distributeur d’applications, qu’il fournit directement aux clients. L’entreprise est donc susceptible d’être attaquée par ces derniers pour abus de position dominante.

Apple risque donc bien un procès, ce qu’elle veut évidemment éviter. Non seulement pour s’épargner des frais, mais également pour éviter toute mauvaise publicité. Elle a donc demandé à la Cour suprême à être reçue pour donner sa version des faits, ce que la Cour a accepté.

Il n’y a bien sûr aucune garantie pour la Pomme, mais elle dispose d’un angle d’attaque : un jugement de 1977 de la Cour suprême. La plus haute instance américaine y limitait les dommages pour les pratiques anti-compétitives aux seules victimes ayant directement payés un surplus.

Ce qui explique les écarts entre les verdicts rendus jusqu’ici : parle-t-on des utilisateurs ou des développeurs ? Apple devra convaincre la Cour que seuls les développeurs sont concernés.

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La version 42 du navigateur vient d'être mise en ligne. Ses notes de versions évoquent quelques améliorations comme la recherche visuelle intelligente ou de meilleures synchronisations.

Mais nos confrères de XDA ont repéré une autre nouveauté bien plus marquante : la possibilité d'activer des bloqueurs de contenus. Un seul est proposé pour le moment : Adblock Plus, avec le support de la liste des publicités acceptables.

Pour le moment, cette nouveauté ne semble pas encore disponible sur iOS. Pour rappel, une extension Adblock Plus pour Edge sous Windows existe déjà, en complément d'autres bloqueurs (AdBock, uBlock Origin).

De quoi continuer de faire grincer des dents du côté des éditeurs qui pensaient encore il y a peu que le mobile serait préservé du blocage ou que des acteurs comme Microsoft ne faciliteraient pas trop les choses sur ce terrain. Raté.

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AMD et NVIDIA semblaient conscients que la folie de la demande de cartes graphiques aurait une fin, et que son impact ne serait sans doute pas des plus agréables.

Car avec la baisse des crypto-monnaies, le niveau de la demande retombe à des valeurs plus « normales » pendant que certains cherchent à se débarrasser de leurs cartes usagées sur le marché de l'occasion.

Quoi qu'il en soit, Digitimes rapporte que la demande et les revenus devraient être en baisse pour la seconde moitié de l'année. Dommage pour tous les constructeurs ayant fortement misé sur cette tendance, comme certains l'exposaient au Computex.

La perspective du lancement de nouvelles GeForce devrait néanmoins stimuler un peu la demande sur l'offre haut de gamme, mais sans doute pas assez pour chambouler le marché cette année.

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Le géant du Net propose enfin sa propre application pour écouter des podcasts sur son terminal mobile. Pour rappel, Apple a déjà la sienne depuis des années pour iOS.

Podcasts pour Android ne révolutionne pas le genre et propose seulement des fonctions de base pour le moment : écouter des contenus et vous abonner aux émissions de votre choix, avec un mode hors ligne.

Les sessions sont synchronisées entre les différents appareils grâce à Google Assistant. Bien évidemment, l'intelligence artificielle est mise en avant pour des recommandations que l'on promet (comme toujours) en adéquation avec vos centres d'intérêt.

Par la suite, Google compte proposer des sous-titres automatiques et une traduction via Google Translate. Des fonctionnalités identiques sont déjà disponibles sur certaines vidéos YouTube par exemple.

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La nouvelle mouture du réseau social libre (et concurrent de Twitter) s'enrichit à nouveau de fonctionnalités bienvenues.

La première permet d'éditer des messages publiés, ou plutôt de les supprimer pour proposer à nouveau le même texte, prêt à être modifié. Comme l'indiquent les développeurs, la fonction est identique à celle de l'extension Better Tweetdeck.

Mastodon propose également une option pour masquer les contacts que vous suivez et qui vous suivent. L'équipe est consciente que ces personnes ont elles-mêmes des profils pouvant vous référencer, mais la collecte de données n'en reste pas moins plus complexe.

Les filtres de langue ont aussi été améliorés. Les utilisateurs peuvent désormais sélectionner la langue utilisée dans un menu, court-circuitant alors la détection automatique. Dans les préférences, l'opt-out est devenu un opt-in, l'utilisateur devant cocher les cases des langues qu'il souhaite voir apparaître dans ses toots.

Enfin, Mastodon permet de renseigner son compte Twitter pour se livrer à une comparaison des listes de contacts. Ceux trouvés dans Twitter et ayant un équivalent sur Mastodon sont affichés, un bouton « Suivre tous » étant même proposé. La nouvelle version propose en outre de personnaliser les liens d'invitation