du 22 octobre 2018
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La première bêta de FreeBSD 12 est disponible au téléchargement. Problème : on ne sait pas ce qu’elle apporte.

Les développeurs n’ont en effet publié pour l’instant aucune liste des modifications et nouveautés. On se doute donc bien qu’il s’agit d’une version majeure, mais pas dans quelle proportion.

L’annonce a été faite dans la mailing list pour toutes les architectures prises en charge : amd64, i386, powerpc, powerpc64, powerpcspe, sparc64, armv6, armv7 et aarch64. Les sommes de contrôle sont fournies pour chaque image.

Selon les plans des développeurs, d’autres préversions sont prévues : une seconde bêta la semaine prochaine et les Release Candidates à partir de mi-novembre. Une troisième bêta pourrait s’insérer au passage. Beaucoup attendront sans doute quand même de savoir ce qu’apporte la nouvelle révision de cet Unix.

La version finale est prévue quand à elle pour la première semaine de décembre.

Première bêta pour FreeBSD 12, mais on ne connaît pas les nouveautés
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À découvrir dans #LeBrief
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Après de nombreux bugs et une communication bien légère, l'éditeur vient d'annoncer qu'il était à nouveau possible de passer à la version 1809 de son OS, pour toutes ses variantes.

La société dit avoir vérifié qu'aucune perte de données ne pouvait se produire, et continuera de surveiller les remontées effectuées par les utilisateurs dans les semaines et mois à venir. Un dashboard Windows Update sera également diffusé dans l'année à venir pour évoquer les éventuels problèmes sur une même page lors des périodes de mises à jour.

On attend tout de même de Microsoft qu'il fasse son mea culpa suite à un tel raté, surtout que ce n'est pas une première. Les procédures de validation des mises à jour proposées deux fois par an devront sans doute être renforcées.

Alors que les membres du programme Insider sont notifiés que la branche 19H1 leur est désormais accessible, il faut espérer qu'elle sera l'occasion d'un réel changement des pratiques pour éviter d'autres déconvenues au printemps prochain.

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La justice américaine va se pencher sur l'introduction en bourse de Snap Inc. Dans son viseur, les informations distillées aux futurs investisseurs quant à la robustesse de l'entreprise, suite à une plainte déposée en mai 2017.

Selon les plaignants, Snap Inc aurait omis de mentionner un différend juridique avec un ancien employé ayant affirmé que l'entreprise truquait ses chiffres d'audience. Une affaire qui sera jugée en avril prochain. Ils estiment également que le réseau social gonfle ses chiffres via l'envoi de notifications aux utilisateurs.

De son côté, Snap assure coopérer avec les autorités et que l'ensemble de ses déclarations précédant son entrée en bourse sont « exactes et complètes ». Depuis son introduction boursière, l'action Snap Inc est passée de 17 dollars à 6,71 dollars.

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Pour la Cour de justice de l'Union européenne, la saveur d’un produit alimentaire ne peut être protégée par le droit d’auteur. Impossible donc d’abriter sous cette coupole un fromage à tartiner néerlandais, à la crème fraîche et aux fines herbes.

Confirmant les conclusions de l’avocat général, elle a rappelé qu’une œuvre ne peut être protégée que si l’objet concerné est original et se rattache aux éléments qui sont l’expression de la création intellectuelle de son auteur.

Selon la convention de Berne, auquel le droit de l’Union fait référence, les œuvres littéraires et artistiques comprennent « toutes les productions du domaine littéraire, scientifique et artistique, quel qu’en soit le mode ou la forme d’expression ».

Ce sont à chaque fois des expressions, non les idées, les procédures, les méthodes de fonctionnement ou les concepts mathématiques, qui sont ainsi protégés. Or, ces expressions doivent toujours pouvoir faire l’objet d’une « identification précise et objective », ce qui ne peut être le cas de la saveur d’un produit alimentaire.

L’identification d’une saveur dépend de trop de considérations subjectives, variant suivant la personne, son âge, ses préférences alimentaires, ses habitudes de consommation, le contexte... Impossible en conséquence d’atteindre un niveau suffisant de précision et d’objectivité. Le fabricant du fameux fromage ne peut donc attaquer en contrefaçon une autre entreprise accusée d’avoir copié son produit.

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Alors que le petit monde des Battle Royale gravite autour de Fortnite depuis maintenant plusieurs mois et que son grand concurrent PlayerUnknown's Battleground semble en perte de vitesse, son éditeur va tenter de lui redonner un peu d'élan avec le lancement d'une version PlayStation 4 le 7 décembre prochain.

Les précommandes sont d'ores et déjà ouvertes sur le PlayStation Store, à partir de 29,99 euros pour l'édition de base, et jusqu'à 59,99 euros pour « l'édition du champion » qui comprend un petit paquet de monnaie virtuelle pour débloquer des objets cosmétiques et un Pass pour une future carte.

Bien évidemment, le jeu requiert un abonnement PlayStation Plus actif pour profiter de ses fonctionnalités multijoueur.

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En plus du retour de l’October 2018 Update pour Windows 10, des mises à jour cumulatives ont été proposées pour toutes les versions de Windows en cours de support.

L’installation de l’évolution automnale restant pour l’instant soumise à une recherche manuelle dans Windows Update, les utilisateurs de l’April Update récupèreront automatiquement la mise à jour mensuelle. Microsoft préfère étrangement jouer la prudence. Ceux qui décident néanmoins de se lancer passeront en version 17763.134.

Le téléchargement contient surtout des correctifs de sécurité pour des composants tels que Edge, Internet Explorer, Windows Scripting, Windows Graphics, Windows Media, les réseaux sans fil ou encore le noyau. Le système passe en version 17134.407.

La branche précédente, à savoir la Fall Creators Update, reçoit à peu près les mêmes correctifs, le système passant en version 16299.785. Rappelons que le grand public ne peut pas rester sur des moutures plus anciennes. Seules les entreprises équipées d’une infrastructure spécifique peuvent bloquer Windows 10 sur une ou plusieurs évolutions majeures.

Windows 7 (SP1) et Windows 8.1 ont droit eux aussi à leur série de correctifs, avec des notes de versions assez semblables. Pour ceux qui se poseraient la question, les supports étendus de ces systèmes courront respectivement jusqu’aux 14 janvier 2020 et 10 janvier 2023. Windows 7 étant encore très présent, Microsoft risque une situation similaire à celle de Windows XP.