du 08 novembre 2018
Date

Choisir une autre édition

La société explique qu'il ne s'agit pour le moment que du prébrûleur, la première des deux chambres du moteur. « Conçu, fabriqué, assemblé et testé en moins d'un an, le prébrûleur à l'hydrogène à l'échelle est l'un des programmes de développement de moteurs les plus rapides à ce jour » affirme Stratolaunch.

Le moteur PGA sera utilisé sur des « avions » de la société, dont certains seraient capables d'emporter des charges utiles en orbite. En août dernier, Stratolaunch a justement présenté sa prochaine famille de lanceurs.

Pour rappel, Paul Allen – cofondateur de Microsoft décédé mi-octobre – était également derrière le lancement de Stratolaunch. Le nom du moteur PGA est d'ailleurs composé de ses initiales : Paul Gardner Allen.

Premier test réussi pour le moteur PGA de Stratolaunch
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Après un teaser en début de semaine dernière, DC Comics a mis en ligne une première bande-annonce pour Batwoman. La cousine de Batman est pour rappel jouée par Ruby Rose ( xXx: Reactivated, John Wick 2).

Ce n'est pas une surprise puisqu'on l'avait déjà aperçu dans des épisodes d'Arrow et Supergirl. Elle a cette fois-ci droit à sa série dédiée, diffusée à partir de cet automne.

Copié dans le presse-papier !

Encore loupé. Les amendements visant à ce que les logiciels libres soient utilisés « en priorité » au sein des écoles et collèges n’ont pas été adoptés par le Sénat. Ils n’ont même pas été débattus, puisque les services de la Haute assemblée les ont jugé irrecevables, car dépourvus de lien direct avec le projet de loi « pour une école de la confiance » porté par le gouvernement.

Copié dans le presse-papier !

« Ça va nous permettre d’avoir un Qwant encore plus performant et de meilleure qualité alors qu’il reçoit de plus en plus de demandes ». Tristan Nitot revient sur la migration de Qwant sur Microsoft Azure.

Dans un billet de blog, le « Vice-Président Advocacy » de Qwant justifie le choix de l’entreprise américaine : « Nous avons tout d’abord essayé de travailler avec d’autres acteurs français et européens, mais Microsoft, avec son Cloud Azure, nous permet de faire des calculs de type FPGA et supporte aussi Kubernetes, ce qui est important pour nous et n’est pas encore suffisamment au point chez d’autres acteurs ».

Ce choix de passer par les serveurs Microsoft, entreprise déjà partenaire en particulier sur l’indexation des images (via Bing) et comme régie publicitaire, est donc assumé. « Nous indexons déjà 20 milliards de pages sur notre infrastructure, et donc nous voulons en indexer 80 milliards de plus sur des machines Azure. Nous conserverons de la capacité d’indexation sur notre infra et nous la ferons même grandir car il est essentiel de ne pas être trop dépendant d’un fournisseur, quel qu’il soit ».

Copié dans le presse-papier !

« RT est financée entièrement ou partiellement par le gouvernement russe ». Cette petite mention en bas de toutes les vidéos de Russian Today France sur YouTube a provoqué une certaine colère de la chaîne. Non qu’elle conteste ce financement mais parce que France 24 par exemple est qualifiée de « chaîne de service publique ». Or, elle est financée par la France (via la contribution à l’audiovisuel public et une subvention).

Pour Xenia Fedorova, la présidente de RT France, « nous sommes plus préoccupés par le deux poids, deux mesures qu'induit cette procédure. Nous avons constaté une inéquité dans l'application de ces bandeaux. Certains médias étant ainsi labellisés, tandis que d'autres, avec le même mode de financement, ne le sont pas. De plus, même parmi ceux qui sont labellisés, une hiérarchie persiste ».

Copié dans le presse-papier !

« Effectivement, il va y avoir un recours », nous confirme le Conseil de l’Ordre des médecins ce jour. Celui-ci va attaquer devant le Conseil d’État le décret autorisant la mise en relation des fichiers de suivi des personnes en soins psychiatriques sans consentement (HOPSYWEB) et de signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT).

Ce recours sera effectué à titre conservatoire d’abord, afin de préparer la suite du contentieux avec des arguments axés sur la protection des droits et libertés.

Ce croisement de fichiers avait tout autant subi les critiques de la CNIL qui rappelait combien est sensible la question du secret médical, pas seulement sur l’autel du règlement général sur la protection des données personnelles.

L’extension d’Hopsyweb à la lutte contre la radicalisation à caractère terroriste et la transmission des données médicales au Ministère de l’Intérieur avait eu également les honneurs du Syndicat des avocats de France : elle « implique que chaque personne hospitalisée sans son consentement, pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le terrorisme, se retrouve suspecte et potentiellement soumise à un principe de précaution à long terme au risque d’être suivi médicalement sans limite liée à la nécessité des soins ».

Plusieurs syndicats et associations du secteur médical ont aussi démultipliés les reproches. Cette interconnexion « constitue une étape supplémentaire inacceptable et scandaleuse au fichage des personnes les plus vulnérables touchées par la maladie mentale dans notre pays, dans un amalgame indigne entre le champ sanitaire et celui de prévention de la radicalisation ». Ils signalaient le précédent « SI-VIC » (système d’information pour le suivi des victimes) soit le fichage des gilets jaunes, admis aux urgences lors des mouvements sociaux.