du 14 juin 2018
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Depuis octobre 2017, Kaspersky est sur le grill après la révélation de fuite de données de la NSA, qui serait passée par l'un de ses produits. Les soupçons de collusion entre l'éditeur et les autorités russes ont repris en force, amenant de vigoureux démentis.

À la mi-mai, Kaspersky a annoncé le déplacement d'une partie de son infrastructure et de ses activités en Suisse. Des partenaires et des Etats pourront y consulter le code source de ses produits.

Pourtant, pour William Evanina, le directeur du National Counterintelligence and Security Center, cette relocalisation n'aura pas d'effet concret, selon Cyberscoop. Le patron du contre-espionnage américain déclare que sa priorité actuelle est de partager les informations sur les menaces avec les organisations concernées. Un travail de longue haleine, dans lequel le FBI a demandé à des sociétés de couper les ponts avec Kaspersky, qui tente depuis de montrer patte blanche, par tous les moyens.

Pour le NCSC américain, l'escapade suisse de Kaspersky ne règle rien
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Proposée depuis plusieurs mois en accès anticipé pour certains clients seulement, la carte « Metal » de la néo-banque se lance dans le grand bain, avec quelques ajustements au niveau du design. Pour l'occasion, elle avait organisé une conférence de presse, dont le replay est disponible sur Facebook.

M26 Metal est « bientôt disponible pour tous » explique N26 sur Twitter, ajoutant qu'une liste d'attente a été mise en place pour les plus pressés.

La carte bancaire, compatible avec le paiement sans contact, accompagne le forfait N26 Metal à 16,90 euros par mois. Il reprend les mêmes services et fonctionnalités que N26 Black, avec des « offres exclusives de partenaires ». Pour le moment, il est question de WeWork, Tannico, GetYourGuide, Lanieri, Home24, IHG, Hotels.com, etc. Tous les détails sont disponibles par ici.

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Un débat fait rage sur les 300 derniers millions d'euros des 3,3 milliards de subvention des réseaux d'initiative publique, rapportent Les Échos. Cette large somme était promise en 2013 aux départements et régions, pour les aider à couvrir les zones rurales abandonnées par les opérateurs privés, pour un coût total de 13 à 14 milliards d'euros.

Selon la Fédération des industriels des réseaux publics (Firip), ces 300 millions d'euros ont disparu des plans du gouvernement, qui ne respecterait pas sa promesse. Que nenni, répond le gouvernement, qui a réattribué cet argent à d'autres technologies que la fibre, comme le guichet numérique (qui fournit un chèque de 150 euros aux habitants se connectant en très haut débit radio ou par satellite).

Autre débat : l'après 2022, où l'ensemble des lignes Internet fixe doivent disposer du très haut débit, et 80 % en fibre. Si cet objectif est déjà difficile à tenir, il restera dans tous les cas 6 millions de lignes à couvrir en fibre pour atteindre la société du Gigabit, voulue en 2025 par l'Union européenne. Or, le plan France THD s'arrête net à 2022. Selon l'État, de futures subventions engendreraient un surcoût de 600 à 800 millions d'euros en subventions. Une paille face aux 3,3 milliards déjà engagés, que le gouvernement rechigne tout de même à promettre, face aux larges promesses des financeurs privés.

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Trois mises à jour ont été annoncées en ce sens dans la soirée d'hier. Tout d'abord, les Moments qui regroupent plusieurs tweets autour d'une même thématique, vont être revus pour disposer d'un défilement vertical.

L'onglet Explorer sera désormais organisé par thématiques afin de proposer celles qui correspondent le mieux aux goûts de chaque internaute. Enfin, le flux principal va intégrer de manière croissante des éléments, photos et vidéos sur de grands évènements.

Une annonce qui tombe à point nommé pour la coupe du monde de football. Espérons tout de même que l'on pourra là aussi personnaliser manuellement ces fonctions, afin de ne pas imposer le sport, les salons du moment ou les dernières émissions de TV à ceux qui n'en ont que faire.

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C'est en tout cas l'annonce faite hier par le groupe, qui se laisse jusqu'à 2020 pour y arriver, aussi bien pour ses bureaux que ses usines.

De manière générale, « à moyen et long terme, l'entreprise cherchera à accroître davantage son utilisation d'énergie renouvelable dans le monde entier ». En Corée, Samsung soutient par exemple la stratégie nationale visant à augmenter de 20 % la consommation d'énergie renouvelable du pays en installant 42 000 m² de panneaux solaires.

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Deux jours seulement après qu'un juge américain autorise cette fusion à 85 milliards de dollars, l'opérateur annonce avoir bouclé l'acquisition de Time Warner.

« Nous allons apporter une nouvelle approche dans la manière dont l'industrie des médias et du divertissement fonctionne pour les consommateurs, les créateurs, les distributeurs et les annonceurs » assure Randall Stephenson, PDG d'AT&T.

Pour rappel, suite à cette fusion, Comcast s'est aussi lancée dans l'aventure en surenchérissant sur Disney pour racheter des actifs de la 21st Century Fox. D'autres super fusions du genre pourraient avoir lieu aux États-Unis maintenant que la boîte de Pandore a été ouverte.