du 11 décembre 2018
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Pour la NASA, la sonde Voyager 2 est entrée dans l'espace interstellaire

En septembre 2013, la NASA annonçait fièrement que la sonde Voyager 1 était le « premier objet fabriqué par l'homme » à s'y aventurer. Le passage de cette frontière théorique aurait eu lieu en août 2012.

Cette année au début du mois d'octobre, l'agence spatiale mesurait « une augmentation d’environ 5 % du taux de rayons cosmiques » arrivant sur Voyager 2, des données similaires à celles de Voyager 1 avant son passage de l'héliopause.

Pour la NASA, c'est désormais officiel : Voyager 2 se trouve à plus de 18 milliards de kilomètres et a « pénétré dans l'espace interstellaire ». Détail intéressant : « Voyager 2 est doté d'un instrument fonctionnel qui fournira des observations inédites sur la nature de cette porte vers l'espace interstellaire ». À l’heure actuelle, ces données mettent environ 16h40 à nous parvenir.

Cette fois encore, l'annonce de l'agence spatiale ne devrait pas faire l'unanimité. Pour rappel, certains spécialistes affirmaient en 2013 que la sonde Voyager 1 n'était pas sortie « du champ d'influence du soleil » et qu'il faudrait encore attendre 30 000 ou 40 000 ans.

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À découvrir dans #LeBrief
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L’éditeur avait créé un petit évènement durant le dernier E3 en annonçant une suite à sa série de simulateurs de vol, dont la dernière version – simplement appelée Flight – datait de 2012. Le nouveau volet est attendu pour l’année prochaine.

Microsoft cherche donc des testeurs en ouvrant un programme Insider. Il faut simplement posséder un compte maison, il n’y a pas de restriction géographique, même si l’entreprise prévient : pour l’instant, toutes les communications se feront en anglais.

La prochaine aura d’ailleurs lieu le 19 septembre, où devraient être dévoilées des informations plus concrètes sur l’arrivée des premières versions de tests, l’enchainement des phases et autres données techniques.

Microsoft précise également que chaque build du jeu aura des points précis à tester et que tout le monde ne recevra pas les mêmes préversions. Tous les renseignements transiteront par le hub Xbox Insider. Une FAQ a été mise en place (en anglais).

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« Les compétences et les interlocuteurs du CSA et de l’HADOPI se sont rapprochés. Nous devons en tirer toutes les conséquences ». À la Rochelle, Franck Riester confirme une nouvelle fois son vœu de fusionner les deux autorités. 

« C’est pourquoi nous fusionnerons ces deux autorités pour réunir, au sein d’un régulateur unique, la protection du droit d’auteur et la promotion du financement de la création, de la diversité culturelle et du dynamisme du paysage audiovisuel ».

Selon le ministre, « Nous devrons par ailleurs nous assurer d’une coopération plus effective entre le CSA et l’ARCEP sur leurs sujets d’intérêt commun. [Elle] passera par des membres croisés, un mécanisme de règlement commun des différends et un service commun ».

En somme, Hadopi et CSA fusionneront, CSA et Arcep coopèreront davantage. Ce qui laisse entrevoir l’idée d’une dilution de la Hadopi au sein du Conseil supérieur de l’audiovisuel, plus qu’une véritable fusion. 

La nouvelle autorité sera armée « de pouvoirs renforcés en matière de lutte contre le piratage », avec une cible : le streaming et le téléchargement direct. « Pendant trop longtemps, nous nous sommes intéressés à ceux qui téléchargent illégalement, et pas assez à ceux qui diffusent illégalement » reconnaît-il, dix ans après les débats Hadopi.

Bien entendu, la riposte graduée perdurera : « Nous concentrerons nos actions sur les sites-pirates, tout en conservant le dispositif existant contre le téléchargement pair-à-pair ». En somme, pas de remplacement, mais un empilement. 

« Nous généraliserons les technologies de reconnaissance de contenus » indique-t-il, sans doute par référence à l’article 17 de la directive sur le droit d’auteur

Ces technologies sont la première marche avant le filtrage, auquel seront astreintes la plupart des grandes plateformes ou celles de plus de 3 ans d’âge. 

Contre les sites miroirs, le ministre va s’inspirer directement de la loi Avia contre la haine en ligne, comme déjà révélé dans nos colonnes. Il reviendra à la nouvelle autorité de caractériser les sites pirates et de publier des listes noires de sites. 

Ces listes « permettront aux annonceurs, aux services de paiement ou encore aux moteurs de recherche de connaître les sites illicites et de cesser toute relation avec eux ».

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Avec la transposition de la directive sur les services de médias audiovisuels, Franck Riester donne un aperçu de ce que vont devenir les plateformes d’hébergement vidéo.

« Nous donnerons à la nouvelle autorité des compétences élargies en matière de protection des publics, quel que soit le mode de diffusion (...). Le CSA veillera à ce que les plateformes de partage de vidéo établies en France, comme Dailymotion, protègent mieux les publics. »

En clair ? « Il pourra exiger des mécanismes de classification ou de notification des contenus ; des dispositifs de vérification d’âge et de contrôle parental ». Dit autrement, YouTube, Dailymotion et les autres ne pourront plus proposer n’importe quelle vidéo à n’importe quel public et n’importe quel horaire. 

« Cette compétence sera complémentaire au dispositif de retrait des contenus haineux qui lui sera accordé par la proposition de loi Avia, en cours d’adoption ». Le texte interdit en effet aux plateformes de mettre à disposition des mineurs des contenus pornographiques ou violents. 

« Avec cette régulation nouvelle, étendue et assouplie, nous voulons mettre fin à l’idée qu’Internet serait une zone de non-droit ». Une idée chaque jour contestée par la jurisprudence ou l’empilement législatif.

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Mardi dernier, Apple tenait une conférence de presse pour présenter ses nouveaux iPhone 11, iPad et Apple Watch, ainsi que les services par abonnement Arcade et tv+ (lire notre compte rendu).

Le même jour, Robert Allen Iger (alias Bob Iger) quittait le conseil d'administration de la Pomme. Il était pour rappel arrivé en 2011, quand Arthur D. Levinson prenait la tête du conseil d'administration. 

« Sa vision stratégique pour Disney repose sur trois principes fondamentaux : générer le meilleur contenu créatif possible ; favoriser l'innovation et exploiter les toutes dernières technologies ; enfin, gagner de nouveaux marchés dans le monde entier, ce qui en fait un collaborateur idéal pour Apple », expliquait alors Tim Cook

Le départ de Bob Iger a été notifié à la SEC (gendarme boursier américain) dans un courrier daté du 10 septembre, le jour de la conférence Apple. Pour rappel, Disney se prépare lui aussi à lancer son propre service de streaming, Disney+, au mois de novembre.

« C’est un privilège extraordinaire d’avoir siégé au conseil d’administration d’Apple pendant 8 ans et j’ai le plus grand respect pour Tim Cook, son équipe chez Apple et les autres membres du conseil d’administration », indique enfin Bob Iger dans un communiqué repris par plusieurs de nos confrères.

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Après le souci confirmé par Microsoft dans le menu Démarrer et Windows Search et les problèmes audio signalés par plusieurs joueurs, voilà que d’autres utilisateurs signalent d’autres désagréments.

Dans les forums de Microsoft, on peut lire que certains adaptateurs réseau ne semblent plus fonctionner correctement après l’installation de la version 18362.356 du système, distribuée automatiquement via Windows Update. Le problème semble touche aussi bien du matériel Ethernet que Wi-Fi.

Selon un utilisateur en particulier, les cartes Intel en charge des deux types de connexion sur son portable ne fonctionnaient plus, le gestionnaire de périphérique signalant une erreur. Désinstaller la dernière mise à jour du système a résolu le problème.

D’autres sur Reddit indiquent des mésaventures équivalentes, en quête d’une solution qui n’impliquerait pas la désinstallation de la version 18362.356. il semble malheureusement qu’il n’y ait pour l’instant pas d’autre choix, car mettre à jour le pilote ou provoquer la réinstallation du matériel n’ont pas fonctionné.

C’est la première fois qu’une mise à jour mensuelle semble provoquer des problèmes aussi variés. La causalité reste bien sûr à confirmer. L’éditeur devrait prendre garde à ne pas rappeler trop vite les très mauvais souvenirs de l’année 2018, avec deux mises à jour semestrielles que beaucoup ne sont pas prêts d’oublier.

C'est aussi, plus spécifiquement, un exemple concret du type de difficulté pouvant survenir dans l'approche des mises à jour mensuelles. Une forme compacte, rassemblant tous les correctifs pour accélérer le téléchargement et l'installation.

Problème : quand une défaillance survient, c'est tout le pack qui doit être désinstallé. Dans le cas présent, si un changement provoque bien les soucis rencontrés avec les adaptateurs réseau, supprimer la mise à jour revient à se passer des derniers correctifs de sécurité, impliquant un danger.