du 24 janvier 2020
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C’est en tout cas la déclaration faite par Farhan Haq (porte-parole de l’ONU), expliquant que les principaux responsables de l’organisation « ont reçu pour instruction de ne pas utiliser WhatsApp », comme le rapporte Reuters. Cette instruction n’est en fait pas nouvelle : elle date de juin 2019.

Cette crainte fait suite à la rocambolesque histoire autour du smartphone de Jeff Bezos : il aurait été piraté avec une « possible implication » de Mohammed Ben Salmane, prince héritier d’Arabie saoudite, dans le but d’espionner le journaliste Jamal Khashoggi qui écrivait alors dans le Washington Post.

De son côté, le directeur de la communication de WhatsApp se défend auprès de nos confrères : « Chaque message privé est protégé par un cryptage de bout en bout pour contribuer à empêcher WhatsApp ou d’autres de voir les conversations. La technologie de cryptage que nous avons développée avec Signal jouit d’une grande considération auprès des experts en sécurité et reste la meilleure disponible pour les personnes à travers le monde ».

 
Pour l’ONU, WhatsApp « n’est pas considéré comme un moyen sûr » de communiquer
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