du 13 mars 2018
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Il y a quelques jours, le gendarme de la concurrence publiait une enquête sur la publicité en ligne (voir notre analyse). Elle concluait à la domination du marché par Facebook et Google, captant l'essentiel de la croissance du secteur.

Incontournables, les deux mastodontes pourraient ainsi dicter la marche à suivre aux autres acteurs, notamment la masse d'intermédiaires apparus ces dernières années. Pour l'autorité, il faut rétablir l'équilibre, en premier lieu via des mesures de transparence à destination des annonceurs et des éditeurs.

L'Association des services Internet communautaires (ASIC), qui représente notamment Facebook et Google en France, n'est pas de cet avis. Elle déclare que le marché « crée de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes » et que la dynamique concurrentielle est « saine ». « Les barrières à l’entrée et à l’expansion demeurent très faibles » précise-t-elle.

Mieux, les données au cœur du ciblage (donc de la valeur) de la publicité en ligne sont « réplicables ». Il n'y a donc pas de position privilégiée pour Facebook ou Google. Cet argument était déjà celui de Google dans l'enquête de l'autorité, qui devrait donc rester en terrain connu ici.

Pour l'ASIC, la publicité en ligne n'a pas besoin de l'Autorité de la concurrence
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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que l'on pensait l'affaire close avec la signature d'un accord entre le fabricant et le président américain, le Sénat vient jouer les trouble-fêtes.

Les sénateurs ont en effet approuvé à 85 voix contre 10 la grande loi sur la Défense (NDAA) comprenant un amendement soutenu par plusieurs républicains. Celui-ci « interdirait à toutes les agences fédérales d’acheter tout type d’équipement ou de services venant de Huawei » explique le sénateur républicain Tom Cotton, selon l'AFP.

Ce n'est pas tout : il « interdirait également à toute entreprise américaine de recevoir de l’argent de contribuables américains, en subventions ou prêts, si elle utilise des produits de Huawei ou de ZTE. Enfin, notre amendement remettrait en place l’interdiction faite à ZTE d’acheter des biens et des services américains pour avoir enfreint nos lois ».

Ce vote n'est pour autant qu'une première étape. Le texte doit maintenant être harmonisé avec celui de la Chambre des représentants et ensuite signé par Donald Trump pour être appliqué.

En bourse, le spectre de la remise en place des sanctions n'est pas chaudement accueilli : l'action de ZTE dévisse et perd plus de 10 %.

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L'information a été mise en ligne par un tweet de Gregory Jacobs, un responsable Uber. Le message a depuis été effacé et le compte passé en privé.

Dans le tweet, une image montrait une course à 10,18 dollars avec une prise en charge à 16h46, ou bien à 8,15 dollars avec une attente de quelques minutes. « Si vous êtes d'accord pour partir plus tard, nous vous demanderons votre trajet pour 17h00 avec un prix inférieur ».

La société a confirmé travailler sur cette fonctionnalité, mais sans donner plus de détails pour le moment.

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Fin mars, le fabricant lançait trois smartphones : les P20 Lite, P20 et P20 Pro. Bien différents, ils sont proposés à des tarifs allant de 300 à plus de 700 euros environ.

Le fabricant semble très satisfait du démarrage des ventes. En moins de trois mois, il revendique en effet avoir écoulé « six millions d’unités à travers le monde, en croissance de 81 % par rapport aux ventes de la gamme P10 ».

Huawei ne précise par contre pas la répartition des ventes smartphone par smartphone.

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Petite mise à jour OTA pour le smartphone, estampillée 5.1.8. Principal apport, « l'amélioration de la qualité audio des appels », ce qui n'est jamais un mal.

On ne sait pas encore si cette nouvelle version corrige le problème détecté par certains utilisateurs. Activer le haut-parleur lors d'un appel pouvait en effet couper complètement le son. L'interlocuteur pouvait entendre mais n'était donc plus entendu.

La nouvelle mouture apporte également davantage de stabilité, que ce soit dans la gestion du signal réseau ou dans le système. Là non plus, personne ne s'en plaindra.

La mise à jour est disponible depuis les Paramètres de l'appareil.

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Le mois dernier, on apprenait que de telles cartes seraient proposées par NVIDIA et ses partenaires, leurs caractéristiques semblant intéressantes.

Un premier constructeur semble avoir décidé de sauter le pas : Gigabyte. Tom's Hardware nous apprend que trois modèles seront proposés : un low-profile (OC LP 3G), un plus classique (D5 3G)  et un overclocké (OC 3G).

La différence se situera donc dans le format et le système de refroidissement (un ou deux ventilateurs), ainsi que les fréquences :

  • Design de référence et D5 3G : 1 392/1 518 MHz
  • OC 3G : 1417/1556 MHz (Game) ou 1 442/1 582 MHz (OC)
  • OC LP 3G : 1404/1544 MHz (Game) ou 1 430/1 569 MHz (OC)

Pour le moment aucune date de disponibilité ou de tarifs n'ont été dévoilés.