du 13 mars 2018
Date

Choisir une autre édition

Il y a quelques jours, le gendarme de la concurrence publiait une enquête sur la publicité en ligne (voir notre analyse). Elle concluait à la domination du marché par Facebook et Google, captant l'essentiel de la croissance du secteur.

Incontournables, les deux mastodontes pourraient ainsi dicter la marche à suivre aux autres acteurs, notamment la masse d'intermédiaires apparus ces dernières années. Pour l'autorité, il faut rétablir l'équilibre, en premier lieu via des mesures de transparence à destination des annonceurs et des éditeurs.

L'Association des services Internet communautaires (ASIC), qui représente notamment Facebook et Google en France, n'est pas de cet avis. Elle déclare que le marché « crée de la valeur pour l’ensemble des parties prenantes » et que la dynamique concurrentielle est « saine ». « Les barrières à l’entrée et à l’expansion demeurent très faibles » précise-t-elle.

Mieux, les données au cœur du ciblage (donc de la valeur) de la publicité en ligne sont « réplicables ». Il n'y a donc pas de position privilégiée pour Facebook ou Google. Cet argument était déjà celui de Google dans l'enquête de l'autorité, qui devrait donc rester en terrain connu ici.

Pour l'ASIC, la publicité en ligne n'a pas besoin de l'Autorité de la concurrence
chargement Chargement des commentaires...

À découvrir dans #LeBrief
Copié dans le presse-papier !

Dans un élan nostalgique (mais certainement pas désintéressé), Lenovo – qui s'occupe des smartphones Motorola – devrait remettre au goût du jour le mythique Razr. C'est du moins ce qu'indique le Wall Street Journal.

Il devrait être équipé d'un écran pliable très à la mode ces derniers temps, mais nous ne savons absolument rien du reste des caractéristiques techniques. Le design non plus n'est pas connu, impossible donc de savoir si ce nouveau Razr reprendra celui de son prédécesseur.

Le smartphone ne serait proposé que par Verizon aux États-Unis, avec un lancement prévu pour le mois de février pour un tarif de… 1 500 dollars, excusez du peu. Là encore, le MWC de Barcelone devrait permettre d'en apprendre davantage.

Copié dans le presse-papier !

En novembre dernier, le revendeur annonçait Neural TTS (NTTS) ou Neural Text-To-Speech. Basée sur l'intelligence artificielle, elle permet d'avoir « une voix plus naturelle et, en fonction du contexte, permet à Alexa d’adapter également son style de voix ».

Outre-Atlantique, lorsque vous demandez à Alexa quelles sont les dernières nouvelles, l'intelligence artificielle sait désormais « quels mots ou quelles phrases doivent être accentués pour une présentation plus réaliste des informations ».

Des exemples avec différentes voix sont disponibles par ici.

Copié dans le presse-papier !

La société explique que son premier (et précédent) logo datait de la création de l'entreprise et était difficile à reproduire avec exactitude, notamment car il comportait pas moins de onze couleurs.

Pour réaliser son nouveau logo, qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler l'ancien dans la forme et les couleurs, l'équipe de Slack s'est rapprochée du graphiste Michael Bierut (Pentagram).

« Au cours des mois à venir, nous allons harmoniser notre identité graphique et mettre notamment à jour le site web, les publicités et notre produit », précise enfin Slack.

Copié dans le presse-papier !

La découverte d'un bug dans l'une des propositions d'améliorations d'Ethereum (EIP) devant être implémentée avec la mise à jour Constantinople vient de retarder à une date ultérieure le déploiement de cette dernière.

Le bug est semblable à l'un de ceux exploités lors de la fameuse attaque de The DAO. En bref, si un contrat contient une fonction faisant appel à un autre contrat, l'attaquant peut être en mesure de faire appel plusieurs fois de suite à cette fonction pendant qu'elle est exécutée, sans préciser qu'un autre appel est déjà en cours. De quoi lui permettre de réclamer plusieurs fois de suite le versement de fonds… et les obtenir.

La fondation Ethereum a estimé qu'il n'était pas possible de colmater cette brèche proprement d'ici l'heure prévue pour le fork, soit à peu près le 17 janvier à 4h du matin heure française. La mise à jour est donc repoussée jusqu'à nouvel ordre. Les plus taquins l'ont déjà rebaptisée Constanti-Nope.

Copié dans le presse-papier !

La vidéo dure moins d'une minute, mais tout est en place pour faire plaisir aux fans : la musique, l'ambiance mystérieuse, des « effluves » et la fameuse voiture Ecto-1 qui se découvre sous une bâche.

La sortie est prévue pour 2020, avec Jason Reitman aux commandes, le fils d'Ivan Reitman qui a réalisé les deux premiers SOS Fantômes (1984 et 1989). Ce dernier est présent puisqu'il est un des producteurs.

Ce nouvel opus sera la suite selon son réalisateur, comme le rapporte Première : « Je me suis toujours considéré comme un fan de Ghostbusters, depuis que j’ai pu visiter le plateau à l’âge de six ans. Là, ce sera un nouveau chapitre de la saga, pas un reboot. Il y a ce qui s’est passé dans les années 80, et ce film se situera aujourd’hui ».