du 17 avril 2018
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La semaine dernière, la justice russe a validé le blocage du service de messagerie, qui refuse de fournir les clés de chiffrement de ses membres. L'interdiction, désormais active, inclut un barrage de centaines de milliers d'adresses IP appartenant à Amazon.

Le réseau de l'hébergeur est utilisé par Telegram pour contourner le blocage, en exploitant l'utilisation massive d'Amazon par d'autres acteurs. Au média d'État Russia Today, l'autorité des télécoms (la Roskomnadzor) déclare qu'un sous-réseau d'Amazon est bien utilisé par le service de messagerie. Plus de 650 000 adresses IP seraient concernées.

Selon le site Meduza, quatre sous-réseaux d'Amazon seraient en fait concernés, les trois premières comptant 131 000 adresses IP et le quatrième 262 000. L'interdiction concernerait aussi les magasins d'applications. Dans un tweet, APK Mirror déclare que le gouvernement russe a réclamé le retrait de Telegram pour les utilisateurs du pays.

Pour interdire Telegram, la Russie bloque de nombreuses adresses IP d'Amazon
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À découvrir dans #LeBrief
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Il ne s'agit pour le moment que d'une expérimentation dans le comté de Norfolk, comme le rapporte la BBC.

Nos confrères l'affirment sans détour : « Bien que le dispositif soit incapable de détecter si le conducteur utilise le téléphone, on espère qu'il aura un effet dissuasif sur les personnes qui téléphonent au volant ».

Le système comprend une antenne directionnelle détectant les ondes radio émises par un smartphone et ainsi afficher un message d'alerte sur un panneau lumineux. D'après le fabricant du dispositif Westcotec, il serait capable d'identifier la présence de Bluetooth pour ne pas afficher d'alerte, l'utilisation d'un kit mains libres étant autorisés outre-Manche.

« Le système ne peut pas faire la différence entre un conducteur et les passagers d'un bus, par exemple, mais permet d'avertir à distance les conducteurs qu'ils peuvent être détectés à l'aide de leur téléphone » explique Chris Spinks de Westcotec.

Selon un porte-parole local de la sécurité routière, le but n'est évidemment pas de remplacer un agent de police, mais de « faire réfléchir à deux fois certains conducteurs ».

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Comme chaque année, nous profitons de la période estivale pour nous reposer un peu et avancer sur différents projets. Ainsi, ces deux formats quotidien et hebdomadaire sont mis en pause.

Ils reviendront dès le 20 août, afin d'être parés pour la rentrée et l'arrivée d'INpact Hardware. Bien entendu, nous publierons également un bilan de l'actualité de l'été pour vous permettre de revenir sur les informations que vous auriez pu manquer.

Bonnes vacances à tous !

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Si Google la lie à la mitigation des attaques de type Spectre, cette fonctionnalité est en préparation depuis bien longtemps comme nous l'évoquions début décembre.

Les premiers travaux sur le sujet datent ainsi de 2015, et les premiers tests de Chrome 63. L'idée est de disposer d'une meilleure séparation des éléments au sein d'une page, ce qui n'est pas sans poser quelques problèmes.

C'est notamment le cas pour la consommation en mémoire, qui peut grimper de 10 à 20 % selon les cas. L'arrivée de Spectre aura donc sans doute accéléré le processus et motivé les équipes à mettre cet aspect de côté.

Après des essais sur une portion d'utilisateurs dans Chrome 66, la version 67 généralise le procédé à 99 % d'entre eux, le 1% restant permettant de continuer d'améliorer le dispositif. La prochaine étape concerne le mobile, où rien de tel n'est mis en place.

Chrome 68 ouvrira la porte à une activation manuelle, avant sans doute une généralisation là aussi quelques mois plus tard si tout se passe bien.

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En avril, le réseau social promettait un partenariat avec des chercheurs pour étudier les fake news. L'organisation est désormais officielle : Social Science One.

Sa première mission est d'étudier un pétaoctet de données de partage et de métadonnées. Il contient l'ensemble des URL cliquées et partagées par les membres de Facebook, soit deux millions par semaine, et potentiellement 30 milliards de lignes au total.

Les métadonnées incluent les pays, l'âge du membre ou encore son affiliation idéologique, en plus d'informations précises comme la position dans le flux d'actualités, le nombre de partages, de J'aime, etc.

Le but est de construire des ensembles cohérents de données, par un groupe de scientifiques triés sur le volet, avec l'aide du Social Science Research Council. TechCrunch prend l'exemple imaginaire de publications dans la semaine du référendum sur le Brexit.

La documentation de chaque ensemble de données sera accompagné d'appels à propositions de projets de recherche. Ceux choisis pourront obtenir un financement, les données, sans restriction sur les articles produits.

D'autres sujets sont dans les cartons, comme la polarisation des élections, la publicité politiques et l'engagement civique.

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Depuis quelques jours, certains clients d'Orange évoquent sur les réseaux sociaux (ici ou ) des débits en hausse par rapport à ce qui est prévu dans leur offre.

S'agit-il d'un bonus global mis en place par le FAI afin de les récompenser de leur fidélité, ou d'une retouche des offres ? Interrogé, le service presse nous a indiqué qu'il n'y a rien de définitif dans ces modifications, qui seraient un simple test.

Cela pourrait donc tout autant rester ainsi ou prendre la forme d'une option payante par la suite. Orange semble surtout chercher à vérifier si cette montée en charge pose problème ou non.