du 10 janvier 2019
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L'annonce a été faite sur Twitter par Manmohan Chandolu, directeur général de Poco (marque de Xiaomi) en Inde, et repéré par Android Community.

Il affirme ainsi que « les modes slow motion à 960 ips et nuit arrivent dans la version stable » au cours des deux prochaines semaines. Pour rappel, ces fonctionnalités sont déjà disponibles sur la version bêta des firmwares.

Cette mise à jour s'attaquera aussi aux problèmes de batterie, qui a parfois tendance à s'épuiser trop vite. Pour la 4K à 60 ips, il faudra attendre le mois de février pour une mise à jour.

Enfin, bonne nouvelle : « Nous travaillons avec nos partenaires pour fournir la certification Widevine L1 ». Elle permettra enfin au Pocophone F1 de profiter des vidéos en HD sur des services de streaming comme Netflix.

Pocophone F1 : 4K à 60 ips, ralenti jusqu'à 960 ips et streaming HD grâce au Widevine L1 arrivent
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À découvrir dans #LeBrief
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« John Wick a transgressé une règle fondamentale : il a tué à l’intérieur même de l’Hôtel Continental ». L'histoire de ce nouvel opus est donc une suite directe à John Wick 2.

Le célèbre tueur à gages est désormais « excommunié » et « tous les services liés au Continental lui sont fermés et sa tête mise à prix. John se retrouve sans soutien, traqué par tous les plus dangereux tueurs du monde ». Mais il n'a évidemment pas dit son dernier mot.

À pied, en moto ou à cheval, il ne compte pas se laisser faire. Entre les balles qui fusent et les lames tranchantes qui volent dans tous les sens, l'action est au rendez-vous. La sortie est prévue pour le 22 mai prochain.

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L'Agence spatiale européenne avait commandé un sondage sur la perception par le public de ses activités. 5 000 personnes de France, d'Allemagne, du Royaume-Uni, d'Espagne et d'Italie ont été interrogées.

Trois principaux usages ressortent du sondage : « mieux comprendre l’Univers, observer notre propre planète, par exemple les effets du changement climatique, et la capacité à rendre plus facile la vie sur Terre, par exemple dans les secteurs des transports ou des communications ».

Une portion plus faible pense que les activités spatiales peuvent aussi nous protéger des dangers de l'espace, mais ils sont une large majorité à penser que cela devrait être une priorité.

Point intéressant pour l'ESA : les personnes « surestiment de manière significative le coût des activités spatiales pour les finances publiques de leurs pays respectifs. Très peu de personnes ont estimé correctement ce coût, qui est d’environ 10€ par an et par citoyen dans les pays concernés par le sondage ».

« En moyenne, les Européens ont estimé à 245 euros par an et par citoyen le coût des activités spatiales, soit plus de vingt fois le montant réel », explique l'Agence spatiale européenne.

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TSMC a présenté ses résultats pour le dernier quart de 2018. Le fondeur y apparaît en bonne forme avec un chiffre d'affaires en hausse de 4,4  % sur un an, à 290 milliards de dollars taïwanais (environ 8,25 milliards d'euros), accompagné d'un bénéfice stable à 100 milliards de dollars taïwanais (2,85 milliards d'euros).

Ces bons chiffres sont, selon l'entreprise, le fruit d'importantes commandes pour des puces gravées en 7nm, celles-ci comptant pour 23 % de ses revenus, contre 6 % pour le 10 nm et 21 % pour le 16/20 nm.

Le fondeur n'est pas en reste sur les technologies plus anciennes, puisqu'un tiers de son chiffre d'affaires provient de la fourniture de puces gravées en plus de 28 nm. Des techniques peu coûteuses encore largement utilisées pour des composants bon marché.

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Le fabricant de montres ajoute qu'une partie de son équipe de recherche et développement rejoindra les rangs de Google dans le cadre de cette transaction.

Nous n'avons pas plus de détails sur « les technologies » vendues dans le cadre de cet accord. La transaction devrait être finalisée dans le courant du mois.

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Le chroniqueur Kevin Roose du New York Time a repéré que plusieurs critiques enjouées (avec une note de 5/5) ont été publiées sur Amazon par des personnes portant exactement le même nom que des employés de Facebook, comme le rapporte TechCrunch.

Il ajoute que cette pratique va très certainement à l'encontre des règles d'Amazon et n'est pas « un indicateur de confiance des performances de ventes » de leur terminal connecté intégrant Alexa.

Andrew Bosworth (alias Boz) est rapidement intervenu dans le fil de discussion. Il affirme que ces publications « ne sont ni coordonnées ni demandées par la société ». Il cite ensuite un mémo interne qui aurait été envoyé au moment du lancement : « Nous ne voulons absolument pas que les employés de Facebook s'engagent à laisser des critiques pour les produits que nous vendons sur Amazon ».

Il ajoute que Facebook va demander à ses employés de retirer les avis laissés.