du 11 janvier 2018
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Pluie et blackout au programme du CES de Las Vegas

Cette édition 2018 du CES n'aura pas été de tout repos. En effet, alors que cela faisait des mois qu'il n'y avait pas eu de pluie à Las Vegas, cela a été le cas en début de semaine. Et cela n'a pas été sans conséquences.

Car si la ville est le lieu où des milliers de sociétés promettent pendant quelques jours de « make the world a better place », il semble déjà bien difficile d'avoir des infrastructures qui tiennent le choc au moindre revers de la météo. Ainsi, certaines routes de Las Vegas étaient inondées, comme des parkings ou même le stand de Google qui a dû fermer ses portes, rapportent nos confrères de Techcrunch.

Il en a été de même pour les escalators du Sands, où se trouve l'Eureka Park et toutes les sociétés du monde des objets connectés. Et comme si cela ne suffisait pas, le Las Vegas Convention Center a dû être évacué dans la journée d'hier, en raison d'une coupure de courant et de la suspicion d'un incendie.

Une manœuvre qui a bien entendu fait « le buzz » sur Twitter. Plusieurs sites se sont ainsi empressés de publier un article sur le sujet et tous les community managers ont tenté d'y réagir pour gratter quelques retweets en attendant de pouvoir réintégrer les lieux. Même Reuters a relayé la « nouvelle ».

Finalement, tout est rentré dans l'ordre et le premier salon mondial consacré à l'électronique grand public a pu retrouver les joies de l'électricité… en ayant montré les dérives du délire informationnel dont il fait parfois l'objet.

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme chaque année, nous profitons de la période estivale pour nous reposer un peu et avancer sur différents projets. Ainsi, ces deux formats quotidien et hebdomadaire sont mis en pause.

Ils reviendront dès le 20 août, afin d'être parés pour la rentrée et l'arrivée d'INpact Hardware. Bien entendu, nous publierons également un bilan de l'actualité de l'été pour vous permettre de revenir sur les informations que vous auriez pu manquer.

Bonnes vacances à tous !

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Le navigateur qui se focalise sur le respect de la vie privée peut désormais être protégé par la biométrie dans les appareils d'Apple. Plusieurs fonctionnalités ont été ajoutées au passage.

Ainsi, un moteur de recherche au sein de la page est maintenant disponible dans le menu. Le partage de lien est également simplifié sous Android, avec la gestion via un appui long pour le copier dans le presse-papier.

Enfin, les KEY2 de BlackBerry sont maintenant livrés par défaut avec ce navigateur au sein de Locker.

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Le géant de Santa Clara avale donc cette société spécialisée dans les « ASIC structurés », c'est-à-dire des circuits intégrés développés spécifiquement pour un client.

eASIC n'est pas une jeune pousse puisque la société a été créée il y a maintenant 18 ans. L'équipe d'eASIC intégrera le Programmable Solutions Group d'Intel, mis en place suite au rachat d'Altera.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

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Selon le Wall Street Journal, la SEC tenterait de savoir si Facebook a suffisamment prévenu ses investisseurs des collectes et traitements de données possiblement illégitimes par des tiers. La commission questionnerait le groupe sur le sujet.

Elle avait rejoint, ces dernières semaines, une enquête de la Commission fédérale du commerce (FTC), du FBI et du ministère de la Justice. Tous s'interrogent sur le scandale Cambridge Analytica, révélé en mars, et la fuite de données qui aurait touché 87 millions d'internautes en 2014.

La SEC compterait découvrir quelles informations Facebook détenait sur cette brèche, et si la société a analysé les risques de partages illicites d'informations personnelles. Elle chercherait également à déterminer si elle aurait dû prévenir ses actionnaires en 2015, quand elle a découvert pour la première fois l'affaire.

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La société déclare que cette affaire remonte au 19 décembre 2017. Utilisant des identifiants valides, une personne non autorisée se connecte sur l'interface de son fournisseur de « Cloud Computing ». Elle crée un compte administrateur et en profite pour effectuer quelques opérations de reconnaissance dans l'environnement de travail.

À l'époque, aucune information personnelle des utilisateurs n'était présente, le pirate est donc reparti bredouille. En avril, un employé de TimeHop y transfère une base de données contenant des informations personnelles de clients et celle-ci est détectée par le pirate lorsqu'il revient en juin. Le 4 juillet, il dérobe les informations.

Le pirate est ainsi reparti avec les nom, prénom, date de naissance, genre, code pays, numéro de téléphone et email de près de 21 millions de clients de TimeHop. Aucune information bancaire, photo ou message n'est concerné affirme l'éditeur.

Plus embêtant, des jetons d'accès aux comptes des réseaux sociaux des utilisateurs étaient également présents (afin de récupérer vos images pour les utiliser dans TimeHop). Ils ont rapidement été révoqués, mais peuvent avoir théoriquement permis un accès au pirate pendant un court laps de temps. Aucune preuve n'indique que cela soit arrivé, assure la société.

Elle propose un tableau détaillé des fuites et du nombre de clients concernés à chaque fois. Une colonne est dédiée à ceux se trouvant dans une zone couverte par le RGPD.