du 12 septembre 2018
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Plex Cloud jette l'éponge, le service fermera le 30 novembre

Ce service a été lancé en bêta il y a deux ans presque jour pour jour, avec Amazon Cloud Drive comme outil de stockage. En décembre, Dropbox, Google Drive et OneDrive rejoignaient le hara, mais Amazon Cloud Drive n'était plus supporté à cause de défis « insurmontables ».

En mars 2017, il est disponible pour tous les abonnés Plex Pass. Moins d'un an plus tard, en février de cette année, la création de nouveaux comptes sur Plex Cloud était suspendue.

La cause : « des défis liés aux performances, à la qualité et à l'expérience utilisateur inhérentes aux intégrations des fournisseurs de cloud ».

Finalement, les défis à relever semblent incompatibles avec le besoin de garder un « coût raisonnable » pour ce service explique Plex sur son forum. Nous n'en saurons pas davantage. Concrètement, il ne sera plus possible d'accéder à votre compte Plex Cloud à partir du 30 novembre.

Les fichiers stockés sur les différents services en lignes resteront présents. Pour le reste, une FAQ a été mise en ligne.

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À découvrir dans #LeBrief
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Le logiciel vous permettant de tout savoir de votre carte graphique se met à la page, quelques jours avant la publication des tests des RTX 2080 (Ti).

Quelques améliorations sont ajoutées au passage comme la possibilité de minimiser GPU-Z à la fermeture, la prise en compte de nouvelles sondes/données et l'utilisation de WDDM pour la surveillance de la mémoire des Radeon, AMD ADL posant des soucis.

Outre les dernières cartes graphiques de NVIDIA, les futures Vega 20 et autres Ryzen Pro sont désormais reconnus, tout comme les Athlon 200GE et quelques parties graphiques intégrées d'Intel. Tous les détails sont dans les notes de version.

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La répression des fraudes publie une campagne avec six conseils pratiques pour distinguer un vrai site administratif d'un faux.

La direction s'inquiète du développement des sites se faisant passer pour ceux de l'État, réclamant une rémunération pour une démarche habituellement gratuite. Des arnaques qui coûteraient 150 millions d'euros par an aux contribuables.

Bercy recommande notamment de vérifier que le site est bien lié à service-public.fr ou finit bien en « .gouv.fr », de contrôler si la prestation est payante et de se ne surtout pas se fier à la présence d'une Marianne sur les pages.

Le Monde a d'ailleurs enquêté sur certains sites aux « démarches à un euro », qui déclenchent des abonnements cachés. Le journal s'est aussi penché sur le cas de Julien Foussard, entrepreneur visé par la justice pour pratique commerciale trompeuse et blanchiment.

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Un prototype avait été présenté pour la première fois au Computex de Taipei en juin dernier. Il intègrait un radiateur de 3 kg (excusez du peu) avec deux échangeurs thermiques pour le CPU et le GPU, chacun doté de six caloducs.

Le design final a été dévoilé en août, et c'est désormais au tour des premiers tests d'être mis en ligne. Ils sont réalisés par le fabricant en personne. La configuration comprend une carte mère MSI B250I Gaming Pro AC, un Core i7 6700k, une GeForce GTX 1080, une alimentation semi-passive SFX Focus Gold SGX-650 et un SSD.

Via AIDA, le CPU et le GPU tournent à plein régime. Dans cette condition extrême, la température du processeur s'approchait des 85 °C et dépassait les 75 °C pour le GPU, selon les chiffres du fabricant.

D'autres résultats sont proposés avec une charge mixte dans des jeux (Doom 2018 et Far Cry 5), le boîtier fermé, ouvert ou à moitié ouvert, avec un ventilateur Noctua  NF A14 PWM en plus, etc. On remarque d'ailleurs une baisse importante des températures avec seulement un ventilateur.

Des tests avec d'autres configurations arriveront au cours des prochains mois, ainsi que des comparatifs avec d'autres solutions de refroidissement, y compris du watercooling.

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Alors que les loot box sont une pratique critiquée au sein des jeux vidéo, celle d'acheter des produits à l'aveugle dans des boîtes thématiques continue de faire fureur.

De nombreux services par abonnement sont d'ailleurs nés autour de cette pratique ces dernières années, chacun y trouvant son compte. L'abonné qui peut découvrir des produits, la marque qui exploite le filon à des fins publicitaires, et le service qui fait payer son statut d'intermédiaire.

De quoi inspirer MSI qui propose désormais sa propre loot box via des revendeurs classiques ? On la trouve en effet proposée en deux niveaux, à 60 et 90 euros tout de même, elle contient des « accessoires Gamer » de la marque. Mais le constructeur nous indique que l'objectif n'est pas de la vendre à part. 

En effet, il s'agit d'une opération promotionnelle qui doit être annoncée dans la journée. Ce pack doit ainsi être offert avec certains ordinateurs portables MSI. Le fait que LDLC le propose également de manière séparée tient au système informatique de la boutique en ligne. 

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Dans la liste des signataires, nous retrouvons quinze régulateurs européens (Lettonie, République Tchèque, Ile de Man, France, Espagne, Malte, Jersey, Gibraltar, Irlande, Portugal, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Pologne et Autriche) ainsi l’État de Washington.

L'Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) et ses équivalents locaux constatent « que l’introduction de la dimension monétaire dans les jeux dits sociaux ou gratuits et dans les jeux vidéo, peut porter atteinte aux principes communs qui fondent la régulation des jeux d’argent et en particulier la protection des consommateurs et l’interdiction du jeu des mineurs ».

Dans une déclaration commune, les autorités s'engagent donc à « analyser minutieusement les caractéristiques des jeux vidéo et des jeux sociaux ». Elles appellent aussi à « l’ouverture d’un dialogue constructif avec l’industrie et les plateformes de jeux et à une sensibilisation des consommateurs et des parents ».

Un groupe de travail planchera sur la question le 28 septembre, lors du prochain Forum Européen des Régulateurs de Jeux d’argent. Le sénateur Jérôme Durain (qui s'est emparé du sujet en novembre dernier) présidera ensuite un séminaire sur « Les jeux à la lisière des jeux d’argent : le cas pratique des micro-transactions dans les jeux vidéo » le 23 novembre prochain, au palais du Luxembourg. Ensuite, en mars 2019, se tiendra à Bordeaux un colloque sur la notion des jeux d'argent et ses frontières.

Les signataires veulent arriver à trouver « un équilibre » entre la protection des joueurs et le développement du secteur des jeux vidéo, parfois porté par les micro-transactions. Pour rappel, la question a déjà été tranchée en Belgique. En avril dernier, la Commission des jeux de hasard belge était « arrivée à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ».