du 14 février 2018
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Le service de streaming de jeux de Sony revoit son prix mensuel, initialement de 17,99 euros, pour accéder à plus de 500 jeux PlayStation 3 et 4, sur Windows et PS4.

Cette baisse s'accompagne d'une refonte de l'interface, qui se veut (bien entendu) plus intuitive et plus personnalisable. Un essai gratuit de sept jours est toujours proposé.

Le service avance dans un espace de plus en plus concurrentiel, allant d'offres à bas coût comme EA Access (à partir de 24,99 euros par an) à des solutions haut de gamme comme Shadow, qui donne accès à un PC à distance, dès 30 euros par mois… alors que le grand public est encore loin d'avoir basculé massivement vers ce modèle pour le moment.

PlayStation Now passe à 14,99 euros par mois et change de look
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 Le 11 mai, la société envoyait dans l'espace une nouvelle version de son lanceur. Pas de changements en profondeur, mais des ajustements pour améliorer la réutilisation. Une fusée Falcon 9 « Block 5 » est ainsi prévue pour une dizaine de lancements avec seulement quelques inspections et jusqu'à cent avec des remises en état.

Alors que l'on pensait que « Block 5 » était la mouture finale pour envoyer des astronautes dans l'espace, ce n'est finalement pas le cas, comme l'explique Quartz. SpaceX doit en effet revoir ses réservoirs haute pression, ceux-là même à l'origine de l'explosion d'une fusée en septembre 2016.

Selon nos confrères, la configuration finale devrait être prête pour un lancement en août. Mais un équipage ne sera pas à bord. Il faut d'abord que la fusée, telle qu'elle sera utilisée par les astronautes, effectue sept lancements sans encombre pour être approuvée par la NASA.

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Lors de la publication de ses résultats (lire notre analyse), le groupe annonçait que le lancement commercial était imminent et aurait lieu le 21 juin au plus tard. Finalement il pourrait arriver encore plus vite.

En effet, l'opérateur commence à envoyer des invitations aux médias locaux, dont Universofree pour une conférence à Milan le 29 mai, comme le rapporte Univers Freebox.

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La néo-banque continue son bonhomme de chemin. Après avoir lancé son API dédiée aux professionnels il y a quelques jours, elle annonce du nouveau côté crypto-monnaies.

Jusqu'à maintenant, son application permettait de gérer des Bitcoin, Ether et Litecoin. Il en sera de même pour Ripple et Bitcoin Cash (voir notre analyse).

Pour rappel, il est possible d'en acheter, échanger, vendre ou dépenser via l'application, mais elle ne permet pas de transferts externes « en raison de la régulation » pour le moment.

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Enfin ! Trois mois après la sortie de ses nouveaux processeurs avec Radeon intégrée, le constructeur se décide à sortir de nouveaux pilotes, qui ne leur sont pas consacrés.

Pour rappel, jusqu'à maintenant les Ryzen 3 2200G et Ryzen 5 2400G (entre autres) ne pouvaient pas être utilisés avec la dernière version en ligne, réservée aux cartes graphiques et anciens APU.

Autre nouveauté : les DRM pour les services en ligne comme Netflix en 4K (PlayReady 3.0) sont disponibles également pour les Radeon RX 400 et RX 500. Seuls les modèles les plus récents étaient concernés par la précédente mise à jour.

AMD évoque également des gains de performances concernant Ancestors Legacy.

Dans le même temps, NVIDIA  met en ligne sa version 397.93 certifiée WHQL. Une mouture estampillée « Game Ready », ce qui signifie qu'elle apporte surtout le support d'un nouveau titre.

Il s'agit de la beta fermée de The Crew 2, mais également de Decay 2. Les notes de version évoquent également le support de CUDA 9.2, annoncé il y a quelques jours.

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Dans sa quête de transparence, pour redorer son blason, Twitter annonce plusieurs changements importants pour les publicités ciblant des campagnes fédérales américaines.

Le plus important est un contrôle plus strict de l’identité. Toute structure souhaitant publier un contenu publicitaire lié à une élection devra être obligatoirement domiciliée aux États-Unis et fournir un certain nombre de pièces prouvant qu’elle est bien ce qu’elle prétend être.

Certaines conditions devront être remplies. Le compte Twitter associé aura par exemple besoin de « cohérence » avec la présence en ligne de l’entreprise. Elle devra se refléter dans l’image de profil, l’en-tête et la bio, qui devra fournir un lien vers le site officiel.

Tout contenu publicitaire ciblé sera également accompagné d’un badge spécifique représentant une flèche, accompagné d’une mention claire de la promotion, et l’entreprise qui a payé.

Ces mesures prendront effet durant l’été. Elles suivront l’activation, le 30 mai, des badges identifiant les candidats aux élections de mi-mandat, qui auront lieu en novembre et permettront le renouvellement du Congrès américain (Chambre des représentants et Sénat).

En identifiant les candidats comme tels et en marquant clairement les publicités à visée politique, Twitter espère évidemment ne pas retomber dans les affres de l’ingérence russe pendant les dernières élections présidentielles.