du 19 septembre 2018
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Plan santé : le gouvernement veut généraliser les prises de rendez-vous en ligne

Le « plan santé » présenté hier par Emmanuel Macron (PDF) ne fait pas l’impasse sur le numérique. L’exécutif souhaite notamment que chaque Français puisse « prendre rendez‑vous en ligne avec tous les professionnels de santé (ville et hôpital) » d’ici 2022.

À cet horizon 2022, le gouvernement promet que « tout usager du système de santé » disposera à cet effet, « sauf refus explicite de sa part », d’un « espace numérique de santé individuel » qui offrira notamment « un accès sécurisé à ses données de santé » et qui « donnera toutes les informations pour s’orienter dans le système de santé ». Cet outil reposera manifestement sur le dossier médical partagé (DMP) du patient, ainsi que sur son compte Ameli.

Autre annonce : 500 millions d’euros seront dédiés à « la transformation numérique en ville et à l’hôpital » sur la période 2019-2022. La création, au sein de l’État, d’une « direction des services numériques du système de santé » est également prévue, dans une optique de pilotage entre Assurance maladie, agences régionales de santé, industriels, patients, etc.

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La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.  

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Vous êtes plutôt Vi(m) ou Emacs ? La nouvelle ne vous intéressera sans doute pas. Mais si vous êtes utilisateur de cet éditeur pour terminal, les quelques nouveautés annoncées pourraient retenir votre attention.

Car bien qu'il s'agisse d'un changement de numéro de version majeur, il n'y a pas de grand chamboulement, si ce n'est le défilement doux (une ligne à la fois) par défaut, et quelques changements dans les paramètres et raccourcis.

Comptez tout de même plus de 300 retouches depuis la mouture 3.2 sortie en novembre dernier.

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Telegram 5.5 vient de sortir sur Android et iOS avec une longue liste de nouveautés.

Certaines sont générales, comme une amélioration de la qualité des appels (audio, Telegram ne fait toujours pas de vidéo) ou de petits apports pour les emojis. Sur Android, leur panneau a ainsi été remanié, tandis que sur iOS un emoji sera affiché plus grand s’il est envoyé seul.

D’autres sont plus spécifiques. Vous pouvez ainsi supprimer un message reçu autant pour vous que le contact avec vous discutez. Dans une conversation privée, on peut également supprimer tous les messages en deux actions.

Pour les utilisateurs inscrits dans de nombreux groupes, une nouvelle option de vie privée permet d’effacer automatiquement tout lien vers leur compte quand leurs messages sont transférés.

Notez également l’apparition d’un champ de recherche dans les paramètres. Une réponse au nombre d’options augmentant avec le temps.

Une révision mineure a été déployée pour la version Desktop (1.6.2) afin de tenir compte des nouvelles capacités d’effacement des messages.

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L'affaire avait éclaté la semaine dernière et le régulateur finlandais avait ouvert une enquête, comme l'explique Engadget. Parmi les données envoyées par le téléphone à un serveur chinois se trouvaient l'emplacement géographique, le numéro de la carte SIM et le numéro de série du smartphone.

Nokia confirme l'envoi de données, mais tente de rassurer en ajoutant « qu'aucune information personnellement identifiable n'a été partagée avec une tierce partie ». Le fabricant (HMD) affirme qu'il s'agit d'une erreur : « Nous avons constaté que notre client d'activation destiné à la version chinoise du smartphone avait été installé par erreur dans un lot unique de Nokia 7 Plus ».

Il ajoute que ce problème avait déjà été identifié et corrigé en février. « Tous les smartphones concernés ont reçu le correctif et presque tous l'ont déjà installé ». Si le numéro de build est 00WW_3_39B_SP03 ou 00WW_3_22C_SP05, vous avez le patch.

Le constructeur balaie de la main des accusations affirmant que d'autres smartphones sont concernés : « Toutes les données des terminaux Nokia autres que les versions chinoises sont stockées sur les serveurs de HMD Global à Singapour, via Amazon Web Services ».  

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Au dernier décompte, l'opérateur affirmait que 11,8 millions de prises étaient raccordables à son réseau FTTH, en hausse de 30 % sur un an.

Aujourd'hui, ce n'est pas de commercialisation dont il est question, mais de construction : « Ce sont désormais plus de 10 millions de logements et locaux commerciaux qui ont accès à la fibre partout en France grâce aux efforts de déploiement d’Orange, ce qui correspond à 70 % des lignes déployées sur le territoire national », affirme ainsi Stéphane Richard, président-directeur général d’Orange.

Pour rappel, Orange a récemment annoncé son arrivée sur « tous les réseaux d’initiative publique de France », quel que soit l'opérateur d'infrastructure déployant le réseau de fibre optique.