du 16 mars 2018
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Après l'annonce d'un RaspberryPi 3B légèrement amélioré, c'est autour de sa distribution officielle de recevoir une petite mise à jour. L'équipe indique avoir travaillé sur un point qui pose souvent problème : l'adaptation à différentes résolutions via les réglages du système.

Ainsi, dans le panneau de gestion de l'interface (Appearance Settings), il est possible d'utiliser des paramètres par défaut pour trois configurations types : petits, moyens et grands écrans. De quoi adapter la taille des polices, des icônes et autres petits détails.

« Le résultat ne sera pas parfait dans toutes les circonstances et pour toutes les applications, [...] mais utiliser ces options devrait adapter la majorité des éléments et des applications installées » promet l'équipe.

Une autre possibilité a été ajoutée : le pixel doubling. Il doit permettre une utilisation « propre » avec des écrans ou des TV à très haute définition, en répliquant chaque pixel dans un espace de 2x2 pixels. Il peut aussi aider ceux qui ont un handicap visuel.

Pixel doubling et gestion de différentes tailles d'écrans pour Raspbian
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À découvrir dans #LeBrief
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À partir du 1er décembre 2019, Netflix disparaîtra des Roku 2050X, 2100X, 2000C, HD, SD, XR et XD. Chez Samsung, « certains des téléviseurs les plus anciens (modèles 2010 et 2011, avec la lettre C ou D après la taille de l’écran dans la référence) » sont concernés.

Sur cette page d'aide, Netflix explique qu'il s'agit « de limitations techniques », sans préciser lesquelles. Samsung nous indique que cela ne concerne que les appareils vendus au Canada et aux États-Unis, « les utilisateurs en France ne sont donc pas concernés ».

La liste des terminaux compatibles est disponible par ici.

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Les premiers véhicules seront testés en 2020 dans le cadre du volet mobilité du quartier d’innovation urbaine « Paris Rive Gauche ».

Ce service « permettra aux voyageurs de rejoindre l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière depuis les réseaux de transport environnants (train, métro et bus) ». La RATP travaillera en particulier sur les questions d’intermodalité et d’acceptabilité par les voyageurs.

Il y a quelques mois, la RATP avait signé un partenariat avec Airbus et le groupe ADP « pour étudier l’intégration des véhicules volants dans le transport urbain ». Premier objectif : « une étude de faisabilité pour la démonstration d’un système d’aéronefs à décollage et atterrissage vertical (VTOL) en zone urbaine pour les Jeux olympiques 2024 à Paris ».

Début 2018, la RATP s'était rapproché du CEA pour expérimenter des navettes autonomes sur une route ouverte, mais privée.

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Le pot aux roses a été découvert par Bitdefender en juin 2019. Après un échange avec les équipes d'Amazon, un correctif a été déployé début septembre. Les détails viennent seulement d'être dévoilés.

Le principe est on ne peut plus simple : lors de la configuration de la sonnette, le smartphone envoie le mot de passe Wi-Fi pour qu'elle puisse se connecter au réseau. Problème, la communication passe par du HTTP classique, sans aucun chiffrement.

Bref, durant cette phase le mot de passe était envoyé en clair, laissant d'éventuelles oreilles indiscrètes le récupérer. Des informations techniques sont disponibles par ici.

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Au départ présentés comme des sources de séries haut de gamme exclusives, avec un fond de catalogue de films en France, du fait de la chronologie des médias, les services de SVOD ont bien changé.

C'est notamment le cas de Netflix qui a progressivement renforcé son catalogue pour le faire ressembler à celui de nos bonnes vieilles chaînes de TV, et attirer leur public, à quelques détails près. 

Tout d'abord l'exhaustivité de l'offre, qui reste sans commune mesure, avec l'accès à des films, séries, documentaires, animés et spectacles profitant d'une diffusion mondiale. Mais aussi des secteurs encore assez tabous. 

Ainsi, si l'on trouve facilement toute la panoplie de films de Noël et autres téléfilms navets, il n'y a pas de compétitions sportives, de talk-shows ou même d'émissions très localisées (programmes de flux) hors des États-Unis par exemple.

Si des émissions de téléréalité ou des compétitions diverses (décoration, cuisine, etc.) sont présentes, elles ne sont pas produites ici, simplement traduites et le plus souvent issues d'une première diffusion par des chaînes de TV à l'étranger dont Netflix a acquis les droits pour le reste du monde.

Mais ce point pourrait changer, notamment chez Amazon. Comme l'évoque Variety, quatre nouveaux programmes sont développés en France. Deux fictions de 8x 52 minutes : « Operation Totem » et « Voltaire, mixte », mais surtout deux émissions.

Elles en rappelleront d'autres. Dans « The Missing One », des célébrités et sportifs tels que Tony Parker, Big Flo et Oly, Marie-Sophie Obama seront regroupés en quatre équipes faisant la course pour retrouver un de leurs membres en Australie.

Puis « Love Island », adaptation d'une émission de téléréalité interactive déjà diffusée à l'étranger. Autant dire que du côté de certaines chaînes de la TNT, où une bonne partie du contenu se résume à ce type de programme, les sueurs froides vont commencer si le succès est au rendez-vous.

Surtout que ce n'est sans doute qu'un début. Que se passera-t-il le jour où ces géants américains proposeront leur The Voice ou Vivement dimanche produit avec des équipes françaises, à coup de millions de dollars, pour s'attaquer au gros de l'audience des chaînes de TV ? 

Pour les émissions de pâtisserie, c'est déjà en train de se régler. Fremantle (RTL Group, maison mère de M6) produit la version française (et dans d'autres pays) de « C'est du gâteau » pour Netflix, mise en ligne le 25 octobre. 

Ce n'est pas encore Top Chef, loin de là, mais qui sait… 

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Les problèmes judiciaires continuent pour Facebook. D’abord en Californie dans le cadre de l’enquête déclenchée par l’État dans le sillage du scandale Cambridge/Analytica.

La Californie estime que l’entreprise ne joue pas franc-jeu, selon Reuters. Elle cherche à obtenir des documents, tout particulièrement des emails échangés par le fondateur et PDG de Facebook, Mark Zuckerberg. 

Devant le refus apparent de fournir ces informations, le parquet californien a révélé à la presse l’état de la procédure, accentuant la pression sur le réseau social. 

L’entreprise n’est pas de cet avis. Elle a indiqué avoir « coopéré étroitement avec l’enquête de l’État de Californie » et fourni « des milliers de pages de réponses écrites et des centaines de milliers de documents ».

« Il semblerait que nous ayons des définitions différentes d’une coopération » a répondu le parquet, pour qui le nombre de documents n’est guère pertinent si, au milieu de la masse, il en manque un essentiel. 

Parallèlement, NBC News a révélé l’existence d’un lot de documents comprenant des éléments troublants. Selon le média, ils montrent comment Facebook s’est servi des données de ses utilisateurs comme d’une « monnaie d’échange » dans les négociations avec ses concurrents ou pour consolider sa position.

NBC News indique avoir récupéré en tout 7 000 pages, dont 4 000 de communications internes (emails, discussions en ligne, présentations, tableaux…). 1 200 de ces pages internes sont classées « hautement confidentielles ». La période couverte concerne essentiellement 2011 à 2015.

Les données utilisateurs auraient été utilisées comme levier de négociation de certains accords, comme dans le cas d’Amazon. Le géant de la vente en ligne aurait ainsi obtenu un accès préférentiel à des informations qu’il n’aurait pas pu avoir en temps normal, grâce à ses investissements dans la publicité sur Facebook. Une récompense donc.

Les documents en eux-mêmes ne sont pas nouveaux. Ils émanent d’un procès en cours, opposant l’entreprise Six4Three à Facebook. Le combat dure depuis plusieurs années. En avril dernier, Facebook avait réagi, évoquant une « sélection orientée » par Six4Three qui ne permettait de ne « raconter qu’une version de l’histoire ».

Interrogé par NBC News sur ces documents, le réseau social n’a pas nié l’authenticité des documents, mais n’a pas souhaité faire d’autre commentaire.