du 13 mars 2018
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Le fabricant va s'étendre dans votre jardin avec ses luminaires connectés. Les nouveaux venus exploitent bien évidemment le même pont de liaison que les anciens et peuvent ainsi s'intégrer facilement dans votre écosystème Hue.

Plusieurs produits composent cette gamme d'extérieur. Il y a le pack Lilly pensé pour les plates-bandes ou les plantes en pot, ainsi que la borne Calla pour éclairer une allée ; les deux avec des ampoules colorées.

Pour la série blanche, il est question de Lucca, Tuar, Turaco et Ludere (aux États-Unis seulement pour cette dernière) pour éclairer une terrasse par exemple.

Le pack de trois Lilly sera vendu 299 euros, contre 139,99 euros pour la borne Calla. Concernant les autres kits, Philips se contente d'annoncer que le tarif débutera à 69,99 euros. Dans tous les cas, la disponibilité est prévue pour juillet.

Le fabricant ne donne pas beaucoup de détails supplémentaires, mais organisera une conférence de presse lundi prochain. Une diffusion en directe est prévue à cette adresse.

Philips décline ses ampoules connectées Hue pour l'extérieur, dès 69,99 euros
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Lancé officiellement fin 2016, le système de positionnement par satellite progresse rapidement. En effet, le CNES revendiquait près de 100 millions d'utilisateurs en février de cette année, et Jean-Yves Le Gall (président du CNES) annonce désormais 200 millions, soit 100 millions de plus en l'espace d'un peu plus de quatre mois.

Pour rappel, il ne s'agit pour le moment que des services initiaux, tous les satellites de la constellation n'étant pas encore en place. Le prochain lancement est prévu pour le 25 juillet prochain, avec quatre nouveaux satellites.

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La semaine dernière, le groupe a publié son bilan annuel pour la période du 1er avril 2017 au 31 mars 2018, avec une baisse sur plusieurs indicateurs. Le chiffre d'affaires est ainsi de 472,1 millions d'euros pour un bénéfice net de 5,4 millions, contre respectivement 479,9 et 8,1 millions un an auparavant.

Seul indicateur en hausse : la marge brute passe de 77,4 à 80,3 millions d'euros. « Les synergies "Achats" mises en place avec Materiel.net ont permis de gagner 0,9 point de marge, elle représente 17 % du chiffre d’affaires contre 16,1 % en n-1 » explique LDLC.

Le groupe ajoute que son « activité BtoB est en hausse à 120,7 millions d'euros et représente désormais 25,5 % du chiffre d’affaires total ». Il revendique un panier moyen de 344 euros HT, contre 321 euros HT l'année précédente. De son côté, le déploiement du réseau de boutiques continue avec 29 magasins au 31 mars 2018, pour un chiffre d’affaires de 53 millions d'euros.

LDLC reste confiant pour l’exercice 2018-2019 à venir. Il devrait bénéficier de l’intégration du Groupe OLYS (14 agences dont 7 boutiques Apple Premium Reseller) et « récolter les premiers fruits des investissements de croissance importants engagés en 2017-2018 avec une croissance organique à deux chiffres ».

L'objectif d'atteindre un chiffre d'affaires d'un milliard d'euros en 2021 avec une centaine de boutiques est maintenu. En bourse, ces résultats ont légèrement fait grimper le titre. Il est désormais à 18,62 euros… contre près de 30 euros en juin 2017.

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Après avoir été rachetée par Imagination Technologies en 2013, MIPS Technologies (créée en 1984 par John Leroy Hennessy) change encore de main et tombe dans l'escarcelle de Wave Computing, une société lancée en 2010.

Cette dernière est spécialisée dans l'intelligence artificielle et exploite notamment l'architecture de processeurs MIPS. Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Selon Derek Meyer, PDG de Wave Computing, « il s'agit d'une étape importante non seulement dans l'histoire des deux sociétés, mais aussi pour l'industrie de l'intelligence artificielle ». « L'acquisition de MIPS nous permet de combiner des technologies pour créer des produits offrant une plateforme unique idéale pour l'IA et l'apprentissage profond » ajoute-t-il.

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Fin mars, le fabricant lançait trois smartphones : les P20 Lite, P20 et P20 Pro. Bien différents, ils sont proposés à des tarifs allant de 300 à plus de 700 euros environ.

Le fabricant semble très satisfait du démarrage des ventes. En moins de trois mois, il revendique en effet avoir écoulé « six millions d’unités à travers le monde, en croissance de 81 % par rapport aux ventes de la gamme P10 ».

Huawei ne précise par contre pas la répartition des ventes smartphone par smartphone.

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C'est l'information relayée par Bloomberg. L'affaire porte sur un brevet du Korea Advanced Institute of Science and Technology (KIST) autour de la technologie de gravure FinFET, et elle remonte à décembre 2016.

Nos confrères ajoutent que Qualcomm et GlobalFoundries ont également été reconnues coupables par le jury fédéral, mais sans avoir à payer de dommages et intérêts.

Selon le jury, la violation de brevet de Samsung était « intentionnelle », laissant la possibilité à un juge de tripler la mise pour arriver à 1,2 milliard de dollars. « Nous examinerons toutes les options pour obtenir un résultat raisonnable, y compris un appel » indique Samsung dans un communiqué repris par Bloomberg.