du 19 mars 2018
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La société est « soupçonnée » depuis quelque temps de vouloir s'attaquer à ce secteur déjà bien occupé, elle semble le confirmer.

Un teaser a en effet été mis en ligne il y a quelques jours, évoquant un produit « mystérieux » qui se veut également « rapide et imprévisible ». Il sera proposé au sein de la gamme Phantom Gaming du constructeur.  

Les éléments visibles dans la vidéo laissent apparaître ce qui ressemble à une carte graphique équipée d'un système de refroidissement actif. ASRock doit encore officialiser le produit et expliquer en quoi il se démarquera de la concurrence.

Phantom Gaming : ASRock pourrait se lancer sur le marché des cartes graphiques
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Jeudi, YouTube annonçait du changement dans l'attribution des badges « vérifiés ». La mesure allait créer des remous puisqu'elle impliquait que certains créateurs perdraient le fameux sésame.

En plus de l'authenticité, la plateforme voulait notamment vérifier que la chaîne « représente un créateur, un artiste, une personnalité publique ou une entreprise connue » et qu'elle est « largement reconnue en dehors de YouTube ». Comme on pouvait s'y attendre, la levée de boucliers fut rapide sur les réseaux sociaux par les créateurs de contenus ayant reçu une lettre les informant que leur badge allait disparaître. 

Le lendemain, le billet de blog était mis à jour et la plateforme reconnaissait avoir « complètement raté sa cible ». Susan Wojcicki, la directrice de YouTube, s'est également excusée sur Twitter. 

Premier gros changement : « les chaînes qui possèdent déjà le badge de vérification le conserveront », sans avoir besoin de passer par une procédure spécifique. « Comme par le passé, toutes les chaînes comptant plus de 100 000 abonnés seront éligibles. Nous rouvrirons le processus de candidature d'ici fin octobre. À l'avenir, nous examinerons ces chaînes pour vérifier leur identité », explique YouTube. Tous les détails se trouvent par ici.

Dans le billet de blog de jeudi, la « coche » placée à côté des comptes validés était mise à mort pour un changement de présentation : le nom de la chaîne était écrit sur un fond gris. Google souhaitait en effet ne pas associer la coche à une approbation et éviter que des petits malins puissent faire croire trop facilement que leur chaîne est « vérifiée », avec une « coche » dans le nom par exemple.

Ce changement n'est pas annulé, mais reporté dans le temps. Le nouveau badge sera déployé à partir de l'année prochaine. 

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 Selon France 3, un homme de 24 ans a été condamné à 5 mois de prison avec sursis. Son tort ? « Avoir filmé et diffusé sur le web des images tournées le 5 septembre, lors d'une manifestation de "Gilets Jaunes" » rapportent nos confrères de Bourgogne Franche-Comté 

Ce jour à Dijon, des manifestants s’en prennent à des gendarmes se trouvant derrière une barrière protégeant une caserne. Le manifestant a eu beau expliquer qu’il effectuait un travail journalistique, les magistrats n’ont pas été convaincus.

Il n’avait pas de carte professionnelle (elle n’est pourtant pas obligatoire) et portait lui-même un gilet jaune. 

C’est la législation anti-happy slapping qui a été utilisée à son encontre. L’article 222-33-3 du Code pénal considère comme complice des atteintes volontaires à l’intégrité d’une personne, celui qui enregistre ces images. Lorsqu’elles sont ensuite diffusées, l’auteur risque cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende. 

Le législateur a prévu deux exceptions, l’une journalistique, l’autre pour les besoins de la preuve en justice. Elles n’ont pas été retenues.

L’incrimination fut introduite dans notre droit en 2007 dans le projet de loi sur la prévention de la délinquance. Elle fut modifiée en 2014, lors de la loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes. 

À l’époque, le phénomène concernait notamment les établissements scolaires. « Nous remontent comme signalement au ministère environ un cas de happy slapping par semaine » expliquait-on au ministère de l'Education.

Seulement, le texte est rédigé en des termes plus généraux, comme le montrait d’ailleurs déjà les débats à l’époque qui dépassaient le cadre de la cour des collèges et lycées.

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Après quelques tweets consacrés à son livre Mémoires Vives et à la plainte du gouvernement américain, le lanceur d’alertes a évoqué la sécurité des smartphones de manière générale, fournissant une liste de conseils. Il indique recevoir de nombreuses questions sur sa propre utilisation de ces appareils.

Globalement, Snowden n’a aucune confiance dans les smartphones. Android et iOS « dissimulent un nombre incalculable de failles de sécurité ». Les applications intégrées sont donc autant de moyens de se faire pirater son téléphone. 

Il rappelle que même en bloquant de nombreux réglages, dont tout ce qui touche à la géolocalisation, le téléphone va dans tous les cas se connecter à un point d’accès, cellulaire ou Wi-Fi le plus souvent. C’est suffisant pour indiquer de manière indélébile où se trouve l’appareil.

Il fournit ensuite quelques conseils généraux : pas de Wi-Fi à domicile, bloquer via un pare-feu tout ce qui n’est pas strictement nécessaire, bloquer les publicités, passer par un gestionnaire de mots de passe, bloquer les cookies tiers, JavaScript, les traqueurs et le fingerprinting, ne pas utiliser les emails (il se sert de Signal et Wire pour communiquer) et autres recommandations du même acabit.

Ces conseils de base ne sauraient en revanche garantir une véritable sûreté dans l’utilisation d’un smartphone, un état impossible à atteindre selon lui d’ailleurs.

Il précise sa pensée : « Mon avis n’est pas que vous devriez utiliser un smartphone comme moi, mais que vous ne devriez pas en avoir besoin. La vie privée ne devrait pas être un privilège, mais à cause d’un système juridique brisé, l’individu moyen se tient aujourd’hui, à n’importe quel moment de sa vie, nu devant les yeux des multinationales et gouvernements ».

Il évoque un « système de prédation » ayant survécu longtemps en se cachant « derrière l’illusion du consentement ». Selon lui, « le mensonge réside dans tout ce qui se produit aujourd’hui […] parce que vous avez cliqué sur un bouton « J’accepte » il y a dix ans ».

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La mouture Bedrock de Minecraft a reçu vendredi soir une fonction que nombre de joueurs attendaient : un atelier de création pour les skins, permettant de travailler l’apparence de son personnage.

Pour tester la fonction, il faut obligatoirement être dans le canal bêta et sur l’une des plateformes prises en charge pour l’instant : Windows 10, Xbox One et Android. Quand le créateur sera terminé, il sera diffusé aux autres plateformes, dont iOS et la Switch.

Les joueurs peuvent paramétrer de nombreux éléments de leur avatar, comme la taille et la forme du corps, changer les yeux, ajouter une barbe, modifier la forme des différents éléments du visage et ainsi de suite, le tout agrémenté d’une palette de couleurs.

Mojang ajoute que des accessoires sont également à disposition. Microtransactions oblige, certains seront payants, mais l’éditeur se veut rassurant : une grande majorité de l’offre est gratuite. 

De plus, les skins existants – importés depuis l’édition Java, achetés ou collectés – sont préservés. Ils sont normalement accessibles depuis l’interface du créateur. Les skins Steve et Alex sont eux aussi présents, et modifiables.

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Selon le Financial Times repris par l'AFP, des chercheurs du géant du Net auraient brièvement publié un article sur un des sites de la NASA. Pour l'instant, aucune explication concernant son retrait n'a été donnée.

Leur ordinateur quantique de 53 qubits (des bits quantiques) aurait ainsi réussi à boucler en un peu plus de trois minutes un calcul qui aurait nécessité 10 000 ans sur le supercalculateur le plus puissant du monde.

On parle de suprématie quantique car la capacité de calcul dépasse largement celle d'un ordinateur traditionnel. Google a pour rappel l'ambition de franchir ce cap depuis longtemps ; c'était d'ailleurs l'un des objectifs de son CPU Bristlecone (72 qubits). Mais le géant du Net pensait alors que 49 qubits pouvaient suffire. 

Ce résultat resterait pour le moment cantonné à un calcul précis, mais il s'agirait  d'une « étape essentielle vers l'informatique quantique à grande échelle », affirmeraient les chercheurs dans la publication supprimée.

Pour Andrew Yang, entrepreneur et candidat à la Maison Blanche en 2020, ce n'est pas tout : « Cela signifie, entre autres choses, qu'aucun code n'est indéchiffrable »… en oubliant le chiffre de Vernam au passage.

Dans tous les cas, nous savions déjà depuis longtemps que l'ordinateur quantique mettrait à mal une partie des systèmes de chiffrement (surtout les asymétriques), mais la relève est déjà en place avec des algorithmes post-quantique en préparation chez de nombreux spécialistes… dont Google depuis plus de trois ans