du 29 juin 2020
Date

Choisir une autre édition

Le Centre nationale de la recherche scientifiques rappelle si besoin est que « les canicules, qui vont devenir de plus en plus fréquentes et intenses, constituent une menace pour le bien-être et la santé des personnes ». 

La question est donc de savoir si on pourra s'adapter à cette situation « sans recourir massivement à la climatisation, qui par son importante consommation d'énergie peut mettre en péril nos efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre » ?

« Dans le cas de l'Île-de-France, cela sera difficile, selon une équipe interdisciplinaire de l’École des Ponts ParisTech, du CNRS, de Météo-France et du CSTB. Cependant, la végétalisation des villes, une meilleure isolation des bâtiments, la mise en place de toitures réfléchissantes, et un usage raisonné de la climatisation pourraient permettre de réduire presque de moitié la quantité d’énergie nécessaire à celle-ci », c’est la conclusion à laquelle sont arrivés des chercheurs dans une publication sur Environmental Research Letters.

Le CNRS cite un exemple de mise en place de ces mesures qui permettraient « d’abaisser la température de plusieurs degrés (jusqu’à 4,2 °C) par rapport à la climatisation seule ». Une carte de la région parisienne après 9 jours de canicule est également proposée, sans climatisation puis avec un usage modéré et les mesures citées précédemment.

Peut-on faire face aux canicules à Paris sans climatisation ? Le CNRS donne des pistes
chargement Chargement des commentaires...