du 08 décembre 2017
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Patreon change son dispositif de facturation, certains créateurs en colère

Hier, Patreon annonçait du changement au sein de ses tarifs. Le service, qui permet à des créateurs de recevoir de l'argent de la part de leur communauté, a dû faire face à une grogne, l'obligeant à détailler sa position.

Jusqu'à maintenant, Patreon percevait 5 % des revenus, hors frais du service de paiement en ligne (de 2 à 10 %). Mais à partir du 18 décembre, ces derniers seront remplacés par des frais de service de 2,9 % et 35 cents de commission fixe facturés aux donateurs connus sous le petit nom de « Patrons ».

De quoi permettre à la plateforme de clamer qu'elle reverse 95 % des revenus, mais cela n'est pas pour plaire à tout le monde. En effet, ceux qui acceptent de petits paiements vont voir le tarif augmenter pour leurs « Patrons » avec cette méthode de calcul. Une fronde s'est ainsi organisée sur les réseaux sociaux par de nombreux créateurs mécontents.

Se pose notamment la question de la dépendance à une telle plateforme, qui peut revoir ses tarifs du jour au lendemain, sans possibilité de transférer des abonnements vers un autre service en cas de désaccord.

Dans une mise à jour de son billet de blog et une réponse dans sa FAQ, Patreon tente de déminer la situation, expliquant les raisons de l'évolution de son système de paiement, notamment pour la gestion des dates anniversaire où la situation actuelle n'était pas satisfaisante. Cela permettait néanmoins de regrouper les paiements et de limiter les frais.

Le nouveau dispositif doit ainsi permettre un ensemble plus clair pour les paiements, et une facturation à tarif unique séparée entre créateurs et « Patrons ». Mais cela ne rassurera sans doute pas ceux proposant de petits montants, et qui vont sans doute devoir rapidement changer de stratégie, ou de plateforme.

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À découvrir dans #LeBrief
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Alors que certains Français se tournent vers les sites de e-commerce suite au mouvement des « gilets jaunes », la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a invité hier les consommateurs à retourner dans les boutiques traditionnelles.

« On est en train d’enrichir les plateformes américaines, type Amazon, et pendant ce temps on tue les petits commerces qui sont déjà en mode survie depuis quelques semaines », a déclaré l’ancienne DRH de Danone, interviewée par France Inter.

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Arrêtée au début du mois au Canada, Meng Wanzhou est accusée de fraude et sous le coup d'une demande d'extradition des États-Unis. En attendant qu'une décision soit prise sur ce point (ce qui pourrait prendre des mois), le juge William Ehrcke de la Cour suprême de Vancouver a décidé de la libérer sous caution (plus 10 millions de dollars canadiens et cinq garants), comme l'indique CBC.

En contrepartie, la directrice financière accepte d'être sous surveillance 24h/24 (payée à ses frais), de vivre dans une maison de la région de Vancouver appartenant à son mari et de ne pas en sortir entre 23h et 6h.

Le prochain rendez-vous est fixé au 6 février.

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Cette version arrive juste après le coup de massue de Microsoft : son navigateur Edge se tourne vers Chromium comme base open source.

Deux éléments sont spécifiquement mis en avant dans le billet de blog d'annonce : le premier est attendu de longue date, puisqu'il s'agit de la possibilité de sélectionner plusieurs onglets (CTRL/MAJ + clic) pour effectuer des actions communes : déplacement, épinglage, mise sous silence, etc.

Firefox promet ensuite d'être force de proposition pour des fonctionnalités qu'il intègre et autres extensions officielles, lorsqu'elles peuvent être utiles à l'utilisateur. Pour cela, son comportement est analysé afin de faire apparaître un message au bon moment.

Le traitement se fait de manière locale, sans transmission à Mozilla, et hors de la navigation privée. Pour le moment, ce service n'est proposé qu'aux États-Unis.

Pour le reste, les notes de versions évoquent des améliorations de performances et un gestionnaire des tâches retravaillé. Le partage est désormais géré via un dispositif natif sous Windows, les extensions peuvent être supprimées plus facilement et les certificats émis par Symantec ne sont plus considérés comme valides.

Certains regretteront la disparition des marque-pages dynamiques et de la gestion des flux RSS, qui doivent désormais être remplacés par des extensions ou des services tiers.

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.

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Pour rappel, après l'annonce des Freebox Delta et One, le site du FAI indiquait que les « nouvelles » Freebox Révolution et Mini 4K proposeraient 400 Mb/s en upload (contre 200 Mb/s), mais rien n'était précisé pour les anciens clients.

Une mise à jour 4.0.0 du boîtier Server leur apporte cette hausse de débit d'après les premiers retours Twitter. Nous n'en savons pas davantage pour le moment, les notes de version n'étant pas encore publiées.

Lorsque nous avions demandé au FAI si les anciens clients bénéficieraient automatiquement des 400 Mb/s, il nous avait répondu : « non, il y a une migration de réseau ». Celle-ci semble donc avoir commencé.