du 09 janvier 2019
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Patch Tuesday : Microsoft déploie ses mises à jour de janvier

Comme chaque deuxième mardi de chaque mois, Microsoft a déployé hier soir ses correctifs pour l’ensemble des Windows supportés.

Les utilisateurs ayant l’October Update (1809) passent ainsi en version 17763.253. Les correctifs concernent notamment PowerShell, plus particulièrement les points d’accès distants. Dorénavant, ces derniers ne pourront plus fonctionner avec des comptes non-administrateur. D’autres corrections concernent Extensible Storage Engine, Edge, Windows App Platform, le noyau ou encore le Scripting Engine.

À l’exception de l’Extensible Storage Engine, on retrouve peu ou prou les mêmes changements dans les branches précédentes de Windows 10. L’April Update (1803) passe ainsi en mouture 17134.52, la Fall Creators Update (1709) en 16299.904, la Creators Update (1703) en 15063.1563, l’Anniversary Update (1607) en 14393.2724 et même la branche originelle passe en 10240.18094. Notez que les deux dernières ne sont accessibles que depuis le LTSC (Long-Term Servicing Channel).

Les moutures précédentes de Windows sont évidemment concernées. Windows 7 SP1, Windows Server 2008 R2 SP1, Windows 8.1, Windows Server 2012 et sa déclinaison R2 reçoivent tous une mise à jour cumulative reprenant en partie les correctifs pour Windows 10.

Il faut y ajouter des protections supplémentaires contre la vulnérabilité Speculative Store Bypass (CVE-2018-3639) sur les ordinateurs à base de processeurs AMD. Microsoft met à disposition une page spécifique pour les clients et une autre pour les serveurs. Ces protections s’utilisent en conjonction de celles déjà sorties pour Meltdown et Spectre Variant 2.

Comme toujours, ces mises à jour cumulatives sont disponibles immédiatement depuis Windows Update et contiennent tous les correctifs des mois précédents, si d’aventure ils n’avaient pas été installés.

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Hier, la société annonçait de nouvelles règles pour les vendeurs proposant un essai gratuit avant facturation.

Il était ainsi question d'« obtenir l'approbation du titulaire de la carte à la fin de l'essai avant de commencer à le facturer » et d'envoyer, « par courrier électronique ou texto, le montant de la transaction, la date de paiement, le nom du commerçant ainsi que des instructions explicites sur la procédure à suivre pour annuler son essai ».

Dans une mise à jour de son communiqué, la société précise désormais « que le changement des règles est applicable aux produits physiques », pas aux ventes dématérialisées. Un soin ou un produit de santé est concerné, pas un abonnement à un service Internet.

Cette mention n'était pas présente dans la première version du billet, toujours consultable dans le cache de Google. Mastercard n'explique pas cet oubli crucial.

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Isabelle Falque-Pierrotin, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, fera partie des cinq « garants » du « grand débat national » voulu par Emmanuel Macron. Matignon a confirmé ce choix hier à l’AFP.

Isabelle Falque-Pierrotin rejoindra notamment le politologue Pascal Perrineau, ou bien encore Guy Canivet (ancien membre du Conseil constitutionnel). Cette désignation pourrait être bien vue par ceux qui s’inquiétaient des premiers « bugs » entourant le site « granddebat.fr », qui fera office de plateforme de consultation en ligne à partir du 21 janvier.

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Nouvelle étape de la conquête des réseaux d'initiative publique (RIP), montés par les départements et régions en zones rurales, par les fournisseurs d'accès nationaux.

Le 17 janvier, Free et Covage ont signé un accord pour connecter les Freebox sur près de 1,4 million de lignes prévues d'ici 2023. Free compte débarquer dans les prochains mois.

Les réseaux concernent plusieurs départements (Calvados, l’Hérault, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne et la Somme) et agglomérations (Dunkerque, Essonne Numérique, la Métropole Européenne de Lille, Paris-Saclay et Sénart), selon le communiqué.

Ces réseaux, situés dans des zones jugées trop peu rentables par les quatre grands FAI du pays pour les construire à leurs frais, les intéressent depuis un peu plus d'un an. Ils exploitent la concentration des projets entre les mains de quelques opérateurs, avec lesquels ils peuvent passer des accords nationaux.

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Après Google, Instagram, WhatsApp et Facebook, c’est au tour de YouTube, Spotify, Netflix, SoundCloud, Apple Music, Amazon Prime, DAZN et Flimmit d’être attaqués par NOYB (pour « none of your business »).

L’organisation menée par Max Schrems, cet Autrichien qui avait fait tomber le « Safe Harbor », a annoncé aujourd’hui avoir porté plainte devant la CNIL autrichienne, sur le fondement du RGPD. Les huit services en ligne sont accusés de ne pas respecter le droit d’accès des utilisateurs à leurs données personnelles.

SoundCloud et DAZN n’ont même pas répondu aux requêtes qui leur ont été envoyées. Pour les autres, les retours ont été jugés insuffisants au regard des obligations posées par la nouvelle réglementation européenne.

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Tout va bien pour Netflix, qui a bouclé un quatrième trimestre conforme à ses propres attentes. L'entreprise a enregistré un chiffre d'affaires de 4,19 milliards de dollars en hausse de 27,4 % sur un an et compte désormais 139,26 millions d'abonnés payants à ses services, soit 8,84 millions de mieux en l'espace de trois mois, et un total d'environ 29 millions sur l'ensemble de l'année.

Si le millésime 2018 fut plus que fructueux pour Netflix, les analystes pensent que le géant du streaming pouvait encore faire mieux. Ces derniers craignent notamment que la multiplication des plateformes de streaming concurrentes (Disney+, Hulu…) réduise comme peau de chagrin le nombre d'heures passées chaque jour par les américains sur Netflix.

L'entreprise balaie cette idée en expliquant qu'elle perd davantage de temps d'écran à cause de Fortnite que de HBO. Aux États-Unis, avec 100 millions d'heures de programmes visionnées chaque jour, Netflix pèserait environ 10 % du temps passé par les américains devant leurs écrans.