du 03 décembre 2018
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Pass Culture : deux vagues de tests en 2019, incertitude sur sa date de généralisation

Dans les colonnes du Journal du Dimanche, Franck Riester annonce que le test du Pass Culture va être officiellement lancé à partir du 1er février 2019 auprès de 10 000 jeunes volontaires. Le lancement aura lieu dans cinq départements, le Bas-Rhin, l’Hérault, le Finistère, la Guyane et la Seine-Saint-Denis).

« Il s’agira de la version test de cette application numérique qui permettra aux jeunes de se connecter, l’année de leurs 18 ans, à des offres culturelles géolocalisées pour un montant de 500 euros » ajoute le ministre de la Culture.

Une deuxième vague suivra, « avant l’été » auprès de 50 000 jeunes. « Nous y inscrirons sans doute des personnes non "volontaires", pour voir si et comment ils utilisent le passe ». Incertitude : on ne sait toujours pas quand sera généralisé ce dispositif, la date étant conditionnée aux premiers tests.

Combien ce mécanisme coûtera-t-il ? Pour 2019, 30 millions seront budgétisés. Mais pour éviter que le chiffre ne s’envole – 800 000 jeunes devraient en bénéficier – « partenaires, opérateurs ou établissements culturels seront incités à diminuer le coût réel », en outre, « nous ferons aussi appel au mécénat public et privé ».

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À découvrir dans #LeBrief
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Comme d'autres grandes sociétés, ces trois acteurs des télécoms ont annoncé suivre la communication du gouvernement autour de la défiscalisation d'une prime annuelle versée aux salariés français.

Après une confrontation avec Mathieu Kassovitz sur Twitter, Stéphane Richard avait de son côté précisé qu' « Orange répondra présent à l’effort de solidarité nationale. Il est temps de mesurer nos atouts et de rassembler toutes les bonnes volontés pour repartir de l’avant, en n’oubliant pas le message des gilets jaunes ! ».

Un communiqué indique que la prime sera « d’un montant de 1 000 euros pour les salariés ayant moins de vingt-cinq mille euros de salaire annuel brut et de 500 euros pour les salariés touchant entre vingt-cinq et trente mille euros de salaire annuel brut ». 20 000 salariés sont concernés, contre 6 000 chez Iliad. Altice n'a pas donné de chiffre précis.

Comme Iliad et Orange, Altice a annoncé dans son communiqué que cette « prime de solidarité exceptionnelle sera versée dès que le cadre légal et réglementaire précisant les modalités d'exonération des charges sociales et d'impôts sur le revenu aura été adopté ». Les conditions d'attribution seront précisées en interne dans les jours qui viennent.  

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Microsoft vient d'en faire l'annonce, précisant qu'il s'agit d'une fonctionnalité à la demande au sein de l'OS consacré aux profesionnels, mais aussi de sa déclinaison grand public.

Le portage d'OpenSSH, permettant d'exploiter une connexion Secure Shell (SSH) via une simple application Win32 open source, fait partie d'un travail plus global d'intégration d'outils d'administrations communs dans les environnements BSD/Linux, comme tar ou curl.

Pour ceux qui veulent aller plus loin avec OpenSSH au sein de Windows, un Wiki est à disposition, ainsi qu'une documentation et un guide pour la gestion de vos clés.

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Arrêtée au début du mois au Canada, Meng Wanzhou est accusée de fraude et sous le coup d'une demande d'extradition des États-Unis. En attendant qu'une décision soit prise sur ce point (ce qui pourrait prendre des mois), le juge William Ehrcke de la Cour suprême de Vancouver a décidé de la libérer sous caution (plus 10 millions de dollars canadiens et cinq garants), comme l'indique CBC.

En contrepartie, la directrice financière accepte d'être sous surveillance 24h/24 (payée à ses frais), de vivre dans une maison de la région de Vancouver appartenant à son mari et de ne pas en sortir entre 23h et 6h.

Le prochain rendez-vous est fixé au 6 février.

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Reuters explique que la police de New York a reçu une alerte anonyme concernant une bombe sur le campus de Facebook à Menlo Park (Californie). Elle a immédiatement prévenu les autorités locales.

Ces dernières expliquent que « les démineurs du comté de San Mateo ont été envoyés avec des chiens détecteurs d’explosifs. Ils ont balayé le bâtiment et n’ont trouvé aucun colis ni appareil suspects ». Mardi soir, la police a finalement déclaré le bâtiment sécurisé et autorisé le retour des employés.

Selon la police l'évacuation concernait un bâtiment annexe de trois étages sur le campus, mais pas le « quartier général ». De son côté, le porte-parole de la société indique « quelques » bâtiments ont été évacués.

« Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités locales pour enquêter sur cette menace et continuons à surveiller la situation », affirme Genevieve Grdina (porte-parole Facebook/Instagram).

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Hier, Sundar Pichai était entendu par la Commission judiciaire de la Chambre des représentants, au Congrès américain. Il est notamment revenu sur le projet de moteur de recherche chinois « Dragonfly », qui a mené au départ de quelques employés.

« Pour le moment, il n’y a pas de plans pour un moteur de recherche en Chine », assure le patron de Google. Le projet aurait tout de même mobilisé plus de 100 employés.

Pichai estime que les utilisateurs sont conscients de la manière dont Google récupère des données depuis leurs téléphones Android. Selon lui, les collectes de données sont transparentes concernant les Play Services.

Google recommande chaque mois aux internautes de vérifier les paramètres de vie privée du compte. Plus de 160 millions de personnes auraient fait un tour dans ces réglages, dont 20 millions le mois dernier. Il admet que des efforts sont possibles sur la clarté des collectes de données et de localisation.

Rappelons des enquêtes récentes, comme celle du New York Times ou les trois mises en demeure par la CNIL de Fidzup, Singlespot et Vectaury, qui ont suivi à la trace des millions de téléphones sans obtenir de consentement explicite.

La société s’est défendue de tout biais politique dans son moteur de recherche, malgré des accusations répétées de représentants républicains. Ils citent des études plus ou moins fiables, qui estiment les résultats « de gauche » dominants sur certaines recherches. Pichai assure que Google ne classe pas les résultats pour influencer les scrutins électoraux.

Les classements seraient fondés sur plus de 200 signaux, et 15 % des recherches reçues seraient nouvelles. L’équipe sur le moteur de recherche compterait plus de 1 000 personnes. Pour TechCrunch, Pichai s’en est sorti sans grande difficulté à cause de cette focalisation républicaine sur le biais politique.