du 13 février 2018
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Le groupe Brioche Pasquier ne veut plus entendre parler de pitch, si ce n'est pour désigner sa brioche fourrée au chocolat. Selon Le Figaro, depuis le début de l'année, l'entreprise part à la chasse aux entreprises qui utilisent le mot Pitch pour nommer leur société ou leurs évènements.

Exit les Pitch Parties, L'école du pitch ou encore Pitch in the Plane. L'un des fondateurs de ces évènements assure que « des formations dédiées aux start-up ne font pas d'ombre à une brioche », mais Pasquier n'est visiblement pas de cet avis et a fait appel à un cabinet d'avocats spécialisés pour traquer ce qu'elle estime être des cas de parasitage de sa marque.

Pasquier attaque des startups pour l'utilisation du terme « pitch »
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À découvrir dans #LeBrief
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C'est aujourd'hui le 100 numéro de notre brief quotidien qui vous permet de suivre l'actualité du jour en un coup d'œil, mais aussi via nos flux RSS et réseaux sociaux. 

Il fera son retour par email d'ici peu, dans une version revue et corrigée. Nous vous réservons également quelques surprises pour les semaines à venir... 

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Buzzfeed rapporte que le réseau social commence à insérer un flux vidéo de chaines TV en cas d'événement majeur dans une localité. L'illustration est venue hier avec la fusillade dans un lycée de Floride.

Twitter a diffusé la vidéo de la chaine locale WSVN 7 à ses membres américains. L'entreprise met donc un accent plus fort sur l'actualité, au moment où Facebook réduit la part des pages de médias dans le flux de ses membres, privilégiant ce que les internautes partagent eux-mêmes. Le réseau social avait néanmoins indiqué toujours miser sur les « live ».

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La plateforme d'échange de crypto-monnaies a publié un billet de blog, suite à un article de The Verge. La société argue que les surfacturations constatées depuis le 22 juin, dans l'achat de cryptomonnaies via une carte bancaire, seront remboursées aux clients.

Concrètement, des fournisseurs de cartes bancaires et des banques ont demandé aux principaux réseaux de cartes bancaires que le code (MCC) identifiant l'activité des plateformes de cryptomonnaies soit changé. De quoi causer quelques bogues dans le traitement des transactions.

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Le géant du Net a annoncé hier sur Twitter qu'il apportait des modifications à son service de recherche d'images pour « aider à connecter ses utilisateurs à des sites utiles ». Comprenez que la société en a marre de voir son outil perçu comme un dispositif de vol des images en ligne et de se faire attaquer pour cela.

Elle vient d'ailleurs de signer un accord avec Getty images, qui n'est pas pour rien dans cette prise de conscience tardive. Dans la pratique, il est désormais indiqué que « les images peuvent être protégées par des droits d'auteur ». De plus, le bouton permettant de voir directement une image dans un onglet disparait, au profit du seul lien vers le site qui la contient.

De quoi éviter que des petits malins récupèrent de tels contenus sans jamais passer par le site d'origine. Malheureusement pour les éditeurs de sites qui pensent y avoir gagné au passage, ce n'est pas le cas. Car Chrome, comme d'autres navigateurs, propose d'un clic droit d'ouvrir une image dans un nouvel onglet, ce qui permet de retrouver la fonctionnalité du bouton désormais disparu. Mais peut-être que si on ne le dit pas trop fort, les éditeurs continueront d'être rassurés.

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L’Assemblée nationale et le Sénat ont successivement adopté, jeudi 15 février, l’accord trouvé deux jours plus tôt par les parlementaires réunis en commission mixte paritaire.

Le texte prévoit notamment que le code source de Parcoursup, son algorithme et son cahier des charges (en version synthétique) soient communicables de plein droit aux citoyens, sur demande.

Les dispositions limitant le droit d’explicitation individuelle du fonctionnement du traitement algorithmique utilisé pour déterminer son affectation, normalement mis au profit des candidats suite au vote de la loi Numérique, ont de leur côté été maintenues.

Sauf saisine du Conseil constitutionnel, Emmanuel Macron dispose désormais de deux semaines pour promulguer ce projet de loi.