du 24 janvier 2018
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Partenariats, applications et extensions pour DuckDuckGo, qui veut miser plus sur la vie privée

DuckDuckGo, qui a encore connu une croissance de 55 % en 2017 selon ses propres chiffres, a décidé de se renforcer sur le terrain du respect de la vie privée. Un point de plus en plus important pour les internautes, notamment en Europe avec l'arrivée du RGPD et d'ePrivacy.

C'est également un élément de concurrence fort pour les moteurs de recherche qui se positionnent comme des alternatives à Google. Qwant mise aussi beaucoup sur ce sujet pour convaincre. Le service américain s'est donc associé au navigateur Brave, une fonctionnalité de vie privée « avec DuckDuckGo » étant désormais proposée.

Certains pourraient y voir une certaine ironie puisqu'il s'agit là d'une forme de publicité pour un service tiers dans un navigateur qui mise fortement... sur le blocage publicitaire pour se développer.

Quoi qu'il en soit, DuckDuckGo propose aussi une application mobile et des extensions maison contenant son service de blocage, notant au passage les sites de A à F. Un partenariat avec ToS;DR (voir notre analyse) a d'ailleurs été mis en place pour prendre en compte leur politique de lisibilité des conditions de service.

Le tout est disponible en open source, via le dépôt GitHub de la société.

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À découvrir dans #LeBrief
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Firefox 66, actuellement en bêta, propose une série d’améliorations pour les extensions, dont de meilleures performances.

C’est particulièrement vrai pour celles devant régulièrement apporter de petites modifications dans de larges structures, comme le font les bloqueurs de publicités. Solution de Mozilla : se débarrasser des fichiers JSON au profit du standard IndexedDB.

Les développeurs n’ont rien à faire, Firefox basculant automatiquement de l’un vers l’autre dès qu’une extension fait appel à l’API storage.local(). Selon Mozilla, la hausse des performances est nette, permettant dans la foulée une baisse de la consommation en RAM.

Ce changement s’accompagne d’autres petites améliorations et corrections de bugs, comme une réduction supplémentaire de la mémoire consommée au changement d’objets depuis le stockage, des demandes de permissions plus cohérentes ou encore la suppression de l’alerte quand une extension a défini la propriété background.persistent sur true.

Firefox 66 n’arrivera que dans un mois, mais on peut comme d’habitude récupérer la bêta depuis le site dédié, avec l’habituel avertissement : des problèmes peuvent survenir, même si les préversions de Firefox sont souvent stables.

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La déclaration a été faite par Marc Allera, directeur général de la société, à Pocket-Lint. Le dirigeant reste vague sur les détails techniques et commerciaux.

« Pour une meilleure expérience et plus de débit – ce que la 5G offrira – je pense que les consommateurs seront prêts payer quelques livres de plus », affirme le dirigeant. Attendons maintenant de voir comment se positionneront ses concurrents.

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Spotify est disponible dans Waze (et vice-versa) depuis presque deux ans. En octobre dernier, Waze passait la seconde et dévoilait son lecteur audio intégré, compatible avec huit services de streaming. Deezer sur Android brillait par contre par son absence, alors qu'il était disponible sur iOS.

Cette inégalité est désormais corrigée : « Afin d’associer Deezer à Waze sur Android, il suffit aux utilisateurs de cliquer sur l'icône représentant une note de musique rose et de choisir Deezer », explique le service de streaming.

La société précise enfin que « Deezer sur Waze est accessible pour tous les utilisateurs (avec les conditions habituelles pour les utilisateurs gratuits), dans tous les pays dans lesquels Waze et Deezer sont disponibles ».

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La Voix du Nord rapporte qu’un habitant de Villeneuve-d’Ascq a été condamné vendredi 15 février pour téléchargement illégal. Il lui était reproché d’avoir partagé plus de 200 longs métrages entre le 1er avril et le 30 octobre 2016 via eMule, le célèbre logiciel de peer-to-peer.

« On trouve 223 téléchargements, mais il n’a téléchargé volontairement que trente-six films. Dès sa première audition, il a tout arrêté » a tenté de plaider son avocat, soulignant qu’aucun avertissement n’avait en outre été envoyé par la Hadopi.

Le mis en cause a été condamné à deux mois de prison avec sursis, vraisemblablement pour contrefaçon. « Il devra payer 1 800 euros de dommages et intérêts et frais de justice. Il échappe néanmoins à l’amende de 4 000 euros que le Parquet avait demandée en plus », explique La Voix du Nord.

Chaque semaine, l’ALPA (le bras armé des ayants droit du cinéma) court-circuite cinq adresses IP normalement destinées à la riposte graduée, afin de transmettre directement au Parquet ces cas de « gros téléchargeurs » (voir notre article). C’est probablement ce qui est arrivé à cet abonné.

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Au cours des derniers mois, plusieurs pays ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de Huawei pour déployer leurs réseaux 5G. En cause, des risques de cybersécurité et la crainte de portes dérobées installées pour Pékin.

Les États-Unis sont particulièrement virulents envers les équipementiers chinois et ont été suivis par d'autres, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le Royaume-Uni (un autre membre des Five Eyes) était jusqu'à présent plus réservé, évoquant simplement des « décisions difficiles » à prendre.

Selon le Financial Time repris par l'AFP, le National Cyber ​​Security Center (NCSC) estimerait que le risque lié à l'utilisation d'équipements Huawei pour la 5G serait « gérable ». Nos confrères s'appuient sur les déclarations de deux sources, sans confirmation officielle pour le moment. Le NCSC s'est contenté de rappeler qu'il « défend la sécurité des réseaux britanniques »,  et « surveille et analyse la manière d'opérer de Huawei ».