du 24 janvier 2018
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Partenariats, applications et extensions pour DuckDuckGo, qui veut miser plus sur la vie privée

DuckDuckGo, qui a encore connu une croissance de 55 % en 2017 selon ses propres chiffres, a décidé de se renforcer sur le terrain du respect de la vie privée. Un point de plus en plus important pour les internautes, notamment en Europe avec l'arrivée du RGPD et d'ePrivacy.

C'est également un élément de concurrence fort pour les moteurs de recherche qui se positionnent comme des alternatives à Google. Qwant mise aussi beaucoup sur ce sujet pour convaincre. Le service américain s'est donc associé au navigateur Brave, une fonctionnalité de vie privée « avec DuckDuckGo » étant désormais proposée.

Certains pourraient y voir une certaine ironie puisqu'il s'agit là d'une forme de publicité pour un service tiers dans un navigateur qui mise fortement... sur le blocage publicitaire pour se développer.

Quoi qu'il en soit, DuckDuckGo propose aussi une application mobile et des extensions maison contenant son service de blocage, notant au passage les sites de A à F. Un partenariat avec ToS;DR (voir notre analyse) a d'ailleurs été mis en place pour prendre en compte leur politique de lisibilité des conditions de service.

Le tout est disponible en open source, via le dépôt GitHub de la société.

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À découvrir dans #LeBrief
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NVIDIA a dévoilé ses résultats pour le troisième trimestre de son exercice fiscal 2019. Oui, 2019. L'année fiscale de l'entreprise s'étend de février 2018 à janvier 2019 et numérote ses exercices en fonction de l'année où ils prennent fin.

La marque au caméléon a enregistré un chiffre d'affaires de 3,18 milliards de dollars, en hausse de 21 % sur un an. Une progression visible sur l'ensemble de ses secteurs d'activité, à l'exception notable des puces Tegra, qui souffrent « d'un déclin saisonnier de la vente de modules SoC pour Nintendo Switch ».

Le bénéfice net a quant à lui explosé, passant de 838 millions de dollars il y a un an à 1,23 milliard sur les trois derniers mois. Une nouvelle guère surprenante au vu du prix de vente des cartes de la série RTX 20xx, même si d'autres facteurs ont pu jouer.

La gueule de bois sera par contre de mise après les fêtes pour NVIDIA. L'entreprise s'attend à un chiffre d'affaires de seulement 2,7 milliards de dollars. Motif de ce net recul : la marque souhaite réduire les stocks de cartes Pascal de milieu de gamme chez les revendeurs, et ne procèdera donc à aucune livraison significative sur ces modèles. Pour mieux préparer l'arrivée de nouveaux trois mois plus tard ?

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En plus d'une baisse de son forfait 50 Go à 9,99 euros par mois pendant un an, la marque low-cost d'Orange a fait hier une série d'annonces. Premier changement : les forfaits à 4,99 et 9,99 euros proposent désormais 100 Mo de 4G au lieu de 50.

De leur côté, les clients de la Boîte Sosh (offre sur le fixe, avec une Livebox 4 pour rappel) peuvent désormais commander une Clé TV 2 : « Avec un tout nouveau design, la Clé TV 2 offre une expérience client simplifiée, avec un appairage plus facile, et peut être pilotée depuis l’application TV par le "Play to" ou depuis la télécommande fournie avec », explique le FAI.

Aucun détail n'est par contre donné sur les caractéristiques techniques… nous savons simplement qu'elle est équipée d'un sortie HDMI, sans indication sur une éventuelle prise en charge de la 4K UHD par exemple.

Pour en profiter, il faut disposer de l'option Décodeur TV (facturée 5 euros par mois) et ajouter 3,99 euros par mois et 10 euros d'activation pour recevoir la Clé TV 2.

Plusieurs bouquets TV sont proposés à 1 euro par mois pendant trois mois : beIN Sports, Ciné Séries, Famille, Famille by Canal (pour les clients Fibre uniquement) et Pickle TV. C'est également le cas des options Izneo et ePresse à 1 euro par mois, là encore pendant trois mois.

Enfin, l'offre de remboursement d'un maximum de 100 euros de vos frais de résiliation de votre ancien FAI est prolongée.

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Trois semaines après la première bêta, la deuxième est disponible, avec un nouveau gestionnaire de fichiers permettant à l'utilisateur de contrôler le système de fichiers de l'invité et d'échanger des fichiers avec son hôte.

Bien évidemment, des correctifs et améliorations des performances sont également de la partie.

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Le fabricant l'annonce en personne. Il se situe dans un immeuble haussmannien du XIXe siècle et dispose d'une cour intérieure transformée en Forum – « le plus grand d'Apple à ce jour » – où se tiendront les séances (gratuites) Today at Apple.

Le constructeur annonce que plus de 330 employés sont présents, dont plus d'une centaine de nouveaux. Pour rappel, l'Apple Store du Carrousel du Louvre a fermé ses portes le 27 octobre.

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Dans une longue enquête, le New York Times a révélé les méthodes de lobbying de Facebook, de ses atermoiements internes sur l’ingérence russe à l’emploi d’un cabinet derrière une usine à « fake news ». Il aurait tenté de rediriger la colère sur les autres groupes technologiques et attaqué des critiques, en les liant au milliardaire philanthrope George Soros.

Selon le NYT, la société aurait tenté de réduire l'importance perçue des problèmes, du scandale  du profilage électoral de Cambridge Analytica aux fuites de données régulières.

Elle aurait aussi hésité à révéler ses découvertes sur l’ingérence russe, notamment par peur de fâcher les républicains américains, déjà très critiques de la modération de la plateforme. L'entreprise estimait qu'en révélant le soutien d'acteurs russes à la campagne de Donald Trump, elle serait accusée de prendre parti pour les démocrates.

Dans un communiqué, le directeur des fondations Open Society de George Soros, Patrick Gaspard, accuse Facebook d’avoir financé la production de « fake news » à l’encontre du milliardaire, alors que le réseau social fait de sa lutte un large axe de communication. Il estime aussi que Facebook a nourri un sentiment antisémite en visant Soros de la sorte.

Facebook a répondu au NYT par un communiqué plein de bons sentiments et une conférence téléphonique. Le communiqué, censé relever cinq « inexactitudes », n’en relève en fait aucune.

La société prétend nier les éléments de l’article, mais se contente d’assurer ses bonnes intentions, sans remise en cause factuelle… Sauf sur la première « inexactitude », qui a mené à une  mise à jour du communiqué. Facebook a finalement reconnu avoir mal interprété l’article sur ce premier point. Elle se dit par ailleurs choquée des accusations d’antisémitisme.

Une téléconférence a été organisée par Mark Zuckerberg. Il se défend de toute mauvaise action, et déclare ne pas connaître certains agissements dont la société est accusée, comme ceux attribués au cabinet de lobbying Definers, qualifié de « chien d’attaque de Facebook » par le NYT.

Il ne compte pas quitter la tête du groupe.

Selon le NYT, ces révélations ont agité le Congrès américain, qui réclame plus de contrôle du réseau social, qui aurait montré son incapacité à s'auto-réguler.

En parallèle, l'entreprise a publié son Transparency Report pour le premier semestre 2018. Elle y ajoute deux nouvelles catégories (harcèlement et nudité infantile).

Les demandes d'États ont augmenté de 26 % en un an, passant de 82 000 à près de 104 000. Aux Etats-Unis, elles ont augmenté de 30 %, plus de la moitié (56 %) avec une interdiction de la divulguer à l'utilisateur. Sur le premier semestre, le nombre de contenus bloqués pour raisons légales a grimpé de 7 % par rapport à la même période l'an dernier (de 14 280 à 15 337).

Un système de recours supplémentaire, similaire à une « cour d’appel », est promis pour l’année prochaine.