du 29 novembre 2018
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L'annonce a été faite par Donovan Sung, porte-parole et directeur de la gestion des produits du fabricant de smartphones. « Les produits d’éclairage connectés d’IKEA seront pris en charge par la plate-forme IoT de Xiaomi, à partir de décembre en Chine » précise le constructeur.

Les deux partenaires ne donnent aucune information supplémentaire sur leur accord, ainsi que sur un éventuel élargissement à d'autres pays.

Partenariat « stratégique » entre Xiaomi et Ikea
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Au 1er juillet prochain, les drones de 800 grammes ou plus devront théoriquement être équipés d’un dispositif de « signalement électronique ou numérique ». L’idée : permettre aux forces de l’ordre de mieux suivre leurs évolutions, à distance, par exemple pour détecter automatiquement un appareil qui s’approcherait trop d’un site sensible (tel qu’une centrale nucléaire).

Du décollage à l'atterrissage, chaque drone devra transmettre aux pouvoirs publics, éventuellement par le biais d’une application, des informations telles que sa position géographique et son altitude, sa vitesse, etc.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi Mobilités, le député Rémy Rebeyrotte demande toutefois à ce que cette obligation ne s’applique pas aux drones « dépourvus à la fois de caméra et de pilote automatique ».

« L’intégration d’un dispositif de signalement dans des aéromodèles non conçus pour recevoir un tel dispositif est très difficile, parfois impossible, sur les modèles de faibles dimensions » se justifie l’élu LREM. Selon lui, cela s’avère même « potentiellement dangereux car la compatibilité du dispositif avec les systèmes de télécommande utilisés sur les aéromodèles ne peut être garantie d’où un risque d’interférence pouvant conduire à une perte de contrôle du modèle ».

Le parlementaire soutient également que cette « contrainte » (quand bien même elle n’est pas encore en vigueur) « décourage les nombreux aéromodélistes étrangers qui ont l’habitude de pratiquer leur loisir en France, durant les vacances et par conséquent nuit à l’attrait touristique de notre pays et aux retombées économiques qui y sont liées ».

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Cette nouvelle entité du géant est dirigée par Asad Qizilbash et supervisée Shawn Layden de Sony Interactive Entertainment.

Ce dernier explique à Hollywood Reporter que « le moment est venu d'examiner d'autres opportunités médiatiques en streaming, au cinéma ou à la télévision ». Pour le moment, aucun titre n'a été dévoilé.

C'est dans l'air du temps avec des films comme Sonic et Pickachu pour ne citer qu'eux. Pour rappel, Netflix se lance dans l'opération inverse en adaptant des séries dans des jeux vidéo. Des annonces devraient avoir lieu durant l'E3.

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La directive sur le droit d’auteur a été publiée le 17 mai au Journal officiel de l’Union européenne, en plusieurs langues. Le blog spécialisé IpKitten.blogspot.com a repéré une jolie erreur de traduction dans sa version italienne.

Dans le versant français du point 7 de l’article 17 (ex article 13, sur les filtres), il est spécifié que la coopération entre les plateformes de partage et les titulaires de droit « ne conduit pas à empêcher la mise à disposition d'œuvres (…) téléversés par des utilisateurs qui ne portent pas atteinte au droit d'auteur et aux droits voisins, y compris lorsque ces œuvres ou autres objets protégés sont couverts par une exception ou une limitation ».

En somme, les filtres doivent toujours laisser passer les contenus respectueux du droit d’auteur ou soumis à une exception (citation, parodie, etc.)

La version italienne de ce même passage est diamétralement opposée : « la cooperazione tra i prestatori di servizi di condivisione di contenuti online e i titolari dei diritti deve impedire la disponibilità delle opere o di altri materiali caricati dagli utenti, che non violino il diritto d'autore o i diritti connessi, anche nei casi in cui tali opere o altri materiali siano oggetto di un'eccezione o limitazione ».

Autrement dit, par l’oubli d’une négation, il est écrit que la coopération entre plateformes et sociétés de gestion collective « doit empêcher » la mise à disposition de contenus parfaitement licites. « C’est clairement une erreur », commente le blog coédité par la juriste Eleonora Rosati. Erreur qui devrait donc rapidement être corrigée.

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Comme l'explique TechCrunch, elle est hébergée sur Amazon Web Services et ne demandait pas le moindre mot de passe. Si nous en parlons au passé, c'est parce qu'elle n'est désormais plus en libre accès.

Nos confrères ont pu y trouver des informations de contacts provenant de comptes d'influenceurs, de célébrités et de marques. Des informations publiques comme la biographie, la photo de profil, le nombre d'abonnés et l'emplacement géographique étaient présentes, ainsi que d'autres, confidentielles, comme l'adresse email et le numéro de téléphone du propriétaire du compte.

Nos confrères ont pu identifier le propriétaire de la base de données : la société Chtrbox basée à Mumbai. Elle propose du contenu sponsorisé aux influenceurs. D'ailleurs, la base de données contenait aussi une identification de la « valeur du compte », utilisée pour déterminer le montant à payer.

TechCrunch a contacté certains comptes présents dans la liste et a pu avoir confirmation que les informations sur l'email et le numéro de téléphone étaient correctes. Ils ont par contre affirmé ne pas avoir été en contact avec Chtrbox.

De son côté, Facebook enquête afin de déterminer si les informations confidentielles proviennent bien d'Instagram ou d'une autre source. Le réseau social va également demander à Chtrbox comment il a obtenu ces informations.

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La semaine dernière, Donald Trump signait un décret bannissant Huawei et le plaçant sur liste noire. Les entreprises américaines ne peuvent ainsi plus traiter avec le Chinois sans avoir une autorisation spéciale.

Comme prévu, le Département du commerce vient d'accorder une licence temporaire de 90 jours. Elle permet aux clients de la marque de se fournir en produits déjà existants, mais pas d'en acheter de nouveaux.

Elle « donne aux opérateurs le temps nécessaire pour prendre d'autres dispositions et la latitude du département pour déterminer les mesures appropriées à long terme », explique le secrétaire du Département Wilbur Ross.

« En bref, cette licence permettra aux activités de continuer pour les utilisateurs de téléphones mobiles Huawei et les réseaux à d'accès à Internet haut débit existants », ajoute-t-il.

Enfin, le Département évaluera s'il faut prolonger la licence temporaire au-delà de 90 jours.