du 29 août 2018
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La nouvelle version du client de virtualisation est disponible depuis quelques jours, avec un grand nombre de nouveautés.

Parallels Desktop 14 ajoute bien sûr la compatibilité avec les derniers systèmes, dont macOS Mojave et la future mise à jour 1809 (Redstone 5) de Windows 10. Si Mojave est utilisé en système hôte, certaines fonctions spécifiques sont débloquées, comme la compatibilité avec le mode sombre et les outils d’édition Quick Look.

Des séries d’optimisations ont également été faites : Parallels peut s’ouvrir jusqu’à 80 % plus rapidement, Windows jusqu’à 10 % et ses applications jusqu’à 35 %. Les machines virtuelles occuperont en outre moins de place, tout comme les snapshots (jusqu’à 15 %).

Côté intégration, la Touch Bar des MacBook Pro pourra être utilisée avec de nouvelles applications, dont OneNote, Visual Studio, Visio, SketchUp ou encore AutoCAD. Les tablettes Wacom et le trackpad des Mac sont pris en charge pour Windows Ink.

Une vidéo officielle résume les nouveautés de la nouvelle version. Les prix quant à eux sont toujours assez élevés : 100 euros pour une licence perpétuelle, 50 euros la mise à jour. L’utilisateur peut sinon s’abonner pour 80 euros l’année, garantissant l’obtention de la mouture majeure suivante. L’abonnement déverrouille également Access, une application Android/iOS pour accéder à son Mac.

Parallels Desktop 14 accélère et se veut plus léger
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À découvrir dans #LeBrief
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Elles étaient utilisées sur un ordinateur des années 70 chargé de recevoir les ordres du président pour le lancement d'une attaque nucléaire, comme le rappelle Engadget

Désormais, l'armée américaine a changé son fusil d'épaule et les disquettes souples de 8" laissent leur place à une « solution de stockage numérique hautement sécurisé SSD » dans le Strategic Automated Command and Control System (SACCS).

Ce dernier est chargé d'envoyer des messages d'urgence aux centres de commandements et aux forces sur le terrain. Sa sécurité résiderait dans sa vieillesse :  « Vous ne pouvez pas pirater quelque chose qui n'a pas d'adresse IP. C'est un système tout à fait unique – il est vieux, mais très fiable » affirme le  lieutenant-colonel Jason Rossi à C4isrnet.

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« L'action du Gouvernement est aujourd'hui trop peu lisible pour les citoyens: multiplicité d'émetteurs, manque de coordination entre les différentes initiatives de communication ministérielle, usage de jargon et de nombreux acronymes dans la communication grand public »

Voilà ce qu’indique une circulaire signée le 14 octobre dernier par le Premier ministre. Dorénavant, le SIG ou service d’information du gouvernement, verra son rôle renforcé et  centralisé. 

Il sera notamment chargé de « connaître l'état de l'opinion publique, dans les médias comme sur les réseaux sociaux », de « conseiller les ministères et opérateurs à ce sujet », d’ « identifier les messages-clés, puis préparer avec les ministères concernés les actions de communication les plus adaptées ».

Autres missions, « bâtir une stratégie de communication adaptée aux publics visés en évaluant, par exemple, la pertinence de la création de sites internet » et « réagir aux fausses informations fortement relayées sur internet ».

Enfin, il aura à veiller « à ce qu'une analyse de la performance des actions de communication soit menée au cas par cas », tout en garantissant « la cohérence de la « marque » gouvernementale ».

Surtout, les directions de la communication des ministères devront impérativement solliciter une autorisation du SIG lorsqu’elles envisagent de réaliser une étude d’opinion, une opération de communication ou encore refondre ou créer un site ou un compte sur les réseaux sociaux. 

Selon la circulaire, « un audit de l'IGA, l'IGF et l'IGAS de juillet 2018 relatif à la communication gouvernementale a établi la coexistence, dans la sphère gouvernementale, d'un ensemble disparate de près de 1 500 sites internet différents et de 1 800 comptes sur les réseaux sociaux ».

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La première version de la distribution est sortie en octobre 2004 et portait le numéro de version 4.10. Une nomenclature année/mois qui ne s’est jamais démentie depuis.  

Le nom-même « Ubuntu » résume une philosophie venant d’Afrique et signifiant « Je suis ce que je suis à cause de ce que nous sommes tous ». Dans un esprit d’interconnexions et de partage, l’icône de la distribution représente trois personnes en cercle se tenant par les mains.

Warty Warthog, comme s’appelait la première mouture, faisait partie de ces rares distributions à l’époque à pouvoir s’installer depuis un unique CD. L’orientation du système était déjà plantée : basée sur Debian, elle proposait une utilisation simplifiée, avec notamment un accent mis sur la détection du matériel.

Ubuntu 4.10 était livrée avec le bureau GNOME 2.8, Firefox 0.9, la suite bureautique OpenOffice.org 1.1.2 ou encore le client email Evolution 2.0. Le gestionnaire de paquets était alors Synaptic et la distribution comportait certains vieux noms comme GAIM, GIMP, gFTP ou encore Xchat. 

15 ans plus tard, on ne peut nier le chemin parcouru et l’impact majeur du système sur l’informatique en général, par sa volonté de simplifier de nombreuses étapes pour l’utilisateur. 

Ubuntu a également essaimé dans toutes les directions. On lui connait ainsi plusieurs variantes majeures et officielles, basées sur d’autres environnements de bureau ou thématiques, comme Kubuntu, Ubuntu Budgie, Ubuntu MATE ou Edubuntu. De nombreuses distributions sont également basées sur le système (environ 75), comme Linux Mint, elementary OS ou encore Pop!_OS (dont la version 19.10 vient justement de sortir).

Rappelons qu’Ubuntu 19.10 est sortie en fin de semaine dernière. Une amélioration en douceur, avant l’importante version 20.04 LTS, attendue pour avril prochain et qui sera supportée cinq ans (contre neuf mois pour les versions classiques).

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Vendredi, la société a inauguré son service pour les habitants de Christiansburg en Virginie. Elle affirme avoir obtenu une autorisation de la Federal Aviation Administration (FAA).

Wing explique que cet accord lui permet d'utiliser « plusieurs pilotes pour superviser plusieurs drones autonomes effectuant des livraisons commerciales simultanées pour le grand public ».

Pour la filiale d'Alphabet (Google), ce service « ouvre la voie au service de livraison par drones le plus avancé du pays ». Cette première expérience est réalisée en partenariat avec FedEx Express, Walgreens et le distributeur local Sugar Magnolia.

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Le député Sébastien Chenu (non inscrit, porte-parole du Rassemblement national), a déposé une proposition de loi « visant à une meilleure sensibilisation contre le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement ».

Il propose deux mesures principales : d’une part, obliger le chef d’établissement à signaler au référent académique tout « fait avéré de harcèlement ou de cyberharcèlement dont un élève est victime ou coupable ».

D’autre part, faire organiser au sein de chaque établissement une réunion annuelle « regroupant élèves, parents d’élèves et personnels éducatifs (…) afin de sensibiliser et informer contre le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement. »

L’éducation nationale a déjà plusieurs procédures en réponse à ces faits : plan de prévention, numéro d’écoute et de prise en charge au service des familles et des victimes (le 3020 et le 0800 200 000, dédié) et site et protocole dédiés.