du 08 novembre 2018
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Lancé il y a plusieurs années, cette machine évolue doucement au fils du temps. En décembre, elle passera au Core i5-7300U (Core i7-7600U en option) avec 16 Go de mémoire vive (extensibles jusqu'à 64 Go). Pas de changement pour l'écran de 13,1 pouces (1 024 x 768 pixels).

La partie réseau est améliorée avec une puce nouvelle Wi-Fi Intel Wi-Fi 802.11ac (AC 8265), un modem 4G+ (catégorie 6, jusqu'à 300 Mb/s) EM7455 et un GPS en option. L'autonomie est renforcée avec la possibilité de changer la batterie. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le nouveau Toughbook 31 sera en vente le mois prochain, à partir de 3 699 dollars.

Panasonic met à jour son portable résistant Toughbook 31 : Core i5-7300U, 4G+, seconde batterie…
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« Parmi toutes les particules élémentaires qui constituent la matière, les neutrinos sont les plus mystérieuses » explique le Centre national de la recherche scientifique.

L'existence des neutrinos a été prédite en 1930, puis confirmée en 1956. Depuis, les scientifiques multiplient les expériences pour en apprendre davantage. S'ils ont découvert de nombreuses propriétés de ces particules, « bien des questions les concernant demeurent encore aujourd’hui, dont les réponses promettent de révolutionner nos connaissances sur la matière et l’Univers », excusez du peu.

Problème, ils se font relativement discrets : « Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage ».

À titre d'exemple, des « milliards de neutrinos nous traversent toutes les secondes sans produire le moindre effet, et seul un neutrino sur dix milliards traversant la Terre parvient à interagir avec un atome ».

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À l’occasion de l’Internet Governance Forum (IGF) de Paris, où Emmanuel Macron a lancé un grand discours sur la paix numérique, l’autorité des télécoms a mis en avant Wehe, qu’il soutient dans le cadre de la défense de la neutralité du Net.

Elle est conçue à la Northeastern University de Boston, par l’équipe de Dave Choffnes. Le gendarme français assure avoir contribué à l’application, en réduisant le nombre de faux positifs et en détectant les règles d’inspection profonde des paquets (DPI), qui peuvent mener à un bridage et en l’adaptant à la France (y compris en l’hébergeant dans l’Hexagone).

Son premier fait d’arme concerne le ralentissement de plateformes vidéo par des opérateurs mobiles américains. La découverte  a permis à de nombreux médias de crier à la violation de la neutralité, sans qu’il en soit pour autant question dans ce cas.

Dans sa version européenne (les États-Unis ayant abandonné ce principe), la neutralité tolère des ralentissements temporaires et proportionnés de certains types de trafic, comme la vidéo, de loin le plus consommateur. Plus qu’une simple application, l’autorité française devrait sûrement promouvoir une vraie éducation sur le sujet.

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Après une première édition réussie, ZeratoR a remis le couvert avec son ZEvent le week-end dernier. Le principe : une quarantaine de streameurs connus du public français se relaient pendant 50 heures de direct pour collecter des dons à destination d'une ONG, cette année Médecins Sans Frontières.

À l'issue de cet intense marathon vidéoludique, 1 083 646 euros ont été collectés. Ils sont, selon France Inter, allés directement sur un compte de l'association. Une initiative qui devrait peut-être redorer l'image de la communauté des joueurs, jusqu'au prochain malentendu.

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La GSM Association regroupe plus de 750 opérateurs de téléphonie mobile à travers le monde. Elle vient de renouveler son conseil d'administration, qui comprend 26 membres.

Les postes sont attribués pour une durée de deux ans (de janvier 2019 à décembre 2020). Stéphane Richard, PDG d'Orange, devient le président de ce conseil d'administration. Il se dit prêt à aborder les « problèmes critiques » du secteur, sans plus de détails.

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La semaine dernière, nous évoquions le possible blocage de Linux sur les Mac récents équipés de puce T2. Pour rappel, celle-ci concentre de nombreuses fonctions de sécurité et s’occupe notamment du chiffrement (AES-256) quand FileVault est actif et du stockage des empreintes pour Touch ID (enclave sécurisée).

Il apparaît que cette puce ne bloque a priori pas les installations de Linux. Nous avions relevé la fameuse option dans l’UEFI des Mac pour couper Secure Boot qui, à l’instar des machines Windows, réclame de reconnaître le certificat de sécurité du système pour contrôler l’intégrité de la chaîne de démarrage. Apple n’en fournit que deux, pour macOS et Windows (via Boot Camp).

Il semblait donc logique que désactiver le Secure Boot débloque les autres systèmes, dont Linux. Pourtant, plusieurs sites et témoignages indiquaient que l’opération restait très complexe, l’unité de stockage n’étant plus visible.

Mais il faut rappeler que la puce T2 dans les Mac n’a pas attendu les derniers MacBook Air et mini pour s’insinuer dans les machines d’Apple. L’iMac Pro en est par exemple équipé, et nos confrères de MacGeneration rappellent qu’ils ont pu y installer Linux.

Il y a potentiellement des bugs liés au matériel le plus récent, ou peut-être des erreurs d’appréciation dans les manipulations, mais Linux doit en théorie pouvoir être installé.