du 18 octobre 2018
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Palm : un smartphone de 3,3" avec nano SIM non amovible pour accompagner votre téléphone principal

L'annonce était attendue, elle est désormais officielle : TCL ressuscite la marque Palm avec un smartphone de petite taille (50,6 x 96,6 x 7,4 mm). Son écran ne mesure en effet que 3,3 pouces de diagonale avec une définition HD.

Il est animé avec un Snapdragon 435 avec 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage. Deux caméras de 12 et 8 Mpixels sont présentes, avec une batterie de 800 mAh, de la 4G, du Bluetooth 4.2, du Wi-Fi 802.11n, etc. Le smartphone est certifié IP68 et exploite Android 8.1.

Mais attention, il ne s'agit pas de remplacer votre téléphone : il est présenté comme un « compagnon » pour votre smartphone Android ou iOS. Il ne dispose en effet pas d'un emplacement pour une carte SIM, mais intègre directement une nano SIM non amovible. Il faut donc passer par un opérateur compatible.

C'est notamment le cas de Verizon avec son application Message+ : « Palm se synchronise avec votre appareil Android ou iOS pour que vous ne manquiez de rien, même si votre smartphone est resté chez vous ».

Le fabricant le compare à une montre connectée avec l'écosystème d'applications Android et les caméras en plus, mais l'installation au poignet en moins. Un concept qui a le mérite d'être original, mais dont le prix (350 dollars) devrait en rebuter plus d'un.

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En avril, une brèche permettant d'exécuter du code à distance était identifiée et corrigée. Aujourd'hui, rebelote avec la vulnérabilité CVE-2019-12280 qui concerne le composant PC Doctor de l'application.

SafeBreach explique que SupportAssist ne vérifie pas suffisamment les DLL qu'elle charge lors de son lancement. Il est ainsi possible de la remplacer par une personnalisée (et non signée), qui sera chargée avec des privilèges de niveau « system ».

Les versions grand public 3.2.1 et antérieures sont concernées, ainsi que les 2.0 et antérieures pour celle dédiée aux professionnels.

Dell donne des explications sur la marche à suivre pour la mettre à jour et les liens pour les téléchargements par ici.

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Lancé l’année dernière, le site « NosDemarches.gouv.fr » devient « Monavis.numerique.gouv.fr ». L’observatoire officiel de la qualité des services publics numériques permet pour mémoire de suivre l'avancée et la qualité de la dématérialisation des démarches administratives.

Pour chaque procédure, « il est précisé si elle peut être réalisée complètement en ligne, et si elle respecte 5 critères de qualité clés : support usager de qualité (au moins deux moyens de contact et un accompagnement humain personnalisé), possibilité de s’identifier via FranceConnect, possibilité d’utiliser le service sur un smartphone, disponibilité/temps de réponse, et enfin l’indice de satisfaction usagers ».

Selon ce tableau de bord, 67 % des démarches administratives pouvaient être réalisées sur Internet en mai dernier (le gouvernement ambitionne d’atteindre les 100 % en 2022).

La véritable nouveauté réside dans le lancement d’un bouton « Je donne mon avis », qui permettra à chaque internaute, à la fin d’une démarche, de se prononcer sur son niveau de satisfaction. « Le déploiement commence et va s’intensifier dans les mois à venir pour couvrir les 250 démarches phares de l’État », ont indiqué les pouvoirs publics, vendredi 21 juin, à l’issue du troisième comité interministériel de transformation de l’action publique.

Le gouvernement a par ailleurs annoncé qu’un « plan d’action pour permettre une réponse téléphonique rapide et efficace » serait défini « d’ici la fin de l’année 2019 ». « La possibilité de joindre l’administration par téléphone reste une voie de recours importante pour près d’un tiers des usagers, particulièrement des personnes fragiles » fait valoir l’exécutif.

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VideoLAN a publié un bulletin de sécurité pour des failles dans VLC 3.0.6 et versions antérieures. Il est indiqué qu'un « utilisateur distant peut créer des fichiers avi ou mkv spécialement conçus qui, lorsqu'ils sont chargés par l'utilisateur cible, vont provoquer un débordement de la mémoire tampon ».

Leur exploitation nécessite qu'un utilisateur « ouvre explicitement un fichier ou un flux spécialement conçu ». Dans la première version du bulletin, il était indiqué qu' « ASLR et DEP aident à réduire les risques, mais peuvent être contournés », mention qui a disparu. 

Le bulletin affirme que VLC 3.0.7 corrige ces failles, mais ce n'est pas tout. Lors de la mise à jour, une précision a été ajoutée : « Cette version corrige également un problème de sécurité important pouvant entraîner l'exécution de code lors de la lecture d'un fichier AAC ».

Il est, comme toujours, recommandé de mettre à jour le lecteur multimédia avec la dernière version disponible, la 3.0.7 en l'occurrence. Pour rappel, celle-ci corrige pas moins de 33 failles

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Visa rappelle que ses cartes prépayées ne sont pas liées à un compte bancaire, mais bénéficient « de tous les avantages d'une carte de paiement Visa (praticité, facilité d'utilisation, sécurité) ».

Le fabricant de périphériques explique « l'intégration de la solution prépayée Visa dans le portefeuille électronique Razer Pay permet aux utilisateurs d’effectuer des paiements dans les 54 millions de boutiques du réseau Visa ».

Razer et Visa « envisagent de déployer une solution de paiement prépayée identifiée Razer et intégrée à Razer Pay via une mini-application ». Dans un entretien téléphonique avec TechCrunch, Li Meng Lee (responsable de la stratégie chez Razer) ajoute que le lancement d'une carte physique n'est pas n'exclut par la suite.

Le service a vocation à se développer en Asie, avec un premier lancement en Malaisie. Il arrivera ensuite à Singapour.

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Dans un rapport d'inspection sur le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de l'agence spatiale américain, nous apprenons qu'un Raspberry Pi a été utilisé en avril 2018 comme point d'entrée pour une cyberattaque.

Le micro-ordinateur avait été installé sans autorisation ni contrôle de sécurité. Les pirates ont pu rester sur le réseau du JPL pendant dix mois. Ils ont pu récupérer 500 Mo de données dans 23 fichiers. Deux contenaient des informations sur la Réglementation américaine sur le trafic d'armes au niveau international et sur Mars Science Laboratory (dont fait partie le rover Curiosity).

Les attaquants ont également réussi à s'infiltrer dans deux des trois réseaux primaires du JPL. Ce dernier étant relié à de nombreux autres réseaux, dont le DSN (Deep Space Network), des déconnexions temporaires en cascades ont eu lieu pour éviter que la contamination ne se répande.