du 06 décembre 2018
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OVH ne veut pas être responsable de la lutte antiterroriste

Le premier hébergeur européen a désormais bien compris l'intérêt du lobbying. La société contribue à Cispe Cloud, qui regroupe 30 acteurs du cloud, dont Amazon Web Services.

Depuis fin novembre, le groupe s'inquiète publiquement du projet de règlement sur la lutte contre les contenus terroristes, qu'il estime dirigé vers les mauvais acteurs ; c'est-à-dire eux.

« Contrairement aux réseaux sociaux et autres services de partage de photos et vidéos, qui ont un contrôle sur le moindre contenu mis en ligne par leurs utilisateurs, [...] les fournisseurs d'infrastructure cloud n'ont aucun contrôle ou accès aux données stockées par leurs clients, ou sur la disponibilité de ces données au public » résumait le lobby, dans un communiqué du 27 novembre.

Désormais, le patron d'OVH, Octave Klaba, est mis à contribution. Dans une tribune publiée par Les Échos, il attaque encore le projet.

« Vouloir imposer aux fournisseurs d'infrastructures cloud des règles taillées pour les plateformes de réseaux sociaux, qui diffusent des contenus publics, c'est comme demander à un imprimeur de faire le travail d'un directeur de rédaction » estime-t-il.

Le lobby demande la clarification du texte, pour en exclure ses membres. Nous aurons bientôt l'occasion de revenir sur le fond du texte.

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À découvrir dans #LeBrief
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Malgré ses qualités, la série PES peine toujours à s'élever au niveau de FIFA sur le plan commercial. Pour y remédier et venir tailler des croupières à son concurrent de toujours, Konami a lancé une version gratuite de son jeu phare, baptisée Pro Evolution Soccer 2019 Lite. Elle est disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One.

Celle-ci repose sur un modèle free-to-play et propose aux joueurs de s'essayer à des matchs d'exhibition hors ligne, au mode entrainement, ou bien d'affronter le reste du monde en ligne via les modes PES League et myClub.

Ce dernier n'est autre que l'équivalent nippon de FIFA Ultimate Team. L'éditeur y vend des pochettes surprises contenant des joueurs, plus ou moins bons selon votre chance du moment. Ce mode de jeu rapportant à lui seul plus d'un demi milliard de dollars par an à Electronic Arts, on comprend aisément pourquoi Konami tente sa chance en ouvrant ce mode de jeu au plus grand nombre.

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Le géant du Net le détenait depuis 2010 lorsqu'il avait racheté On2 Technologies (anciennement The Duck Corporation), explique The Verge. Pour le moteur de recherche DuckDuckGo qui mise sur le respect de la vie privée, c'était une source de confusion pour ses utilisateurs, car Duck.com redirigeait vers le moteur de recherche de Google.

Ce n'est plus le cas. Le transfert a été confirmé par le directeur général de DuckDuckGo, Gabriel Weinberg. Rien n'est par contre précisé sur les détails de cet accord, notamment s'il comprend un volet financier.

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Cette fois-ci c'est la bonne. Fin 2015, le revendeur annonçait qu'il ne vendrait plus de clés Chromecast et d'Apple TV. La raison officielle était la non-prise en charge d'Amazon Prime Video. Depuis, Amazon et Google se livrent une bataille par services interposés, conduisant au retrait de YouTube de la Fire TV fin 2017.

Quelques jours plus tard, un porte-parole d'Amazon affirmait que les produits Apple et Google seraient prochainement de retour sur la boutique en ligne. Des fiches produits étaient mises en ligne, mais sans aucun stock pour Chromecast.

L'attente a été plus longue que prévu puisque les Chromecast (3e génération) et Chromecast Ultra ne sont disponibles que depuis cette semaine sur Amazon.com, comme l'explique Android Police. Pour le moment, ce n'est pas le cas sur Amazon en France.

Par contre, Amazon Prime Video n'est toujours pas supporté par Chromecast. « Il est important que les lecteurs multimédias de streaming que nous vendons soient compatibles avec Prime Video afin d’éviter toute confusion pour nos clients », nous affirmait Amazon fin 2015… qui semble donc avoir changé son fusil d'épaule.

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Jerry Shen vient de démissionner de son poste de PDG pour se concentrer sur un projet en lien avec l'internet des objets qui sera en partie (30 %) financé par la société.

Il sera remplacé par Sy Hsu et Samson Hu, en charge jusqu'ici des PC et du service client.

Dans le même temps, Jonney Shih qui dirige Asustek s'est excusé des performances commerciales de la société sur la période récente et annonce du changement dans la stratégie, alors que la marque approche de ses 30 ans.

Ce sera surtout le cas pour les smartphones, où de lourdes pertes sont à couvrir (un peu plus de 200 millions de dollars) qui ne vont plus s'adresser au grand public mais se focaliser sur le marché du haut de gamme et des joueurs.

On se souvient que la société avait annoncé son RoG Phone au Computex cette année, disponible depuis peu. De telles initiatives devraient sans doute se multiplier dans les mois à venir.

Le marché de l'internet des objets va aussi faire l'objet d'un investissement important (plus de 300 millions de dollars), notamment en visant le marché de l'entreprise, avec des objectifs sur trois ans.

Des pertes sont ainsi attendues pour le dernier trimestre, mais la société devrait rester dans le vert au global sur l'ensemble de l'année 2018.

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Le chercheur Tavis Ormandy, connu pour être un actif participant du Project Zero de Google, avait découvert en septembre des problèmes de sécurité dans l’application Options de Logitech, qui permet de personnaliser le comportement des claviers et souris maison.

Cette personnalisation se faisait via l’ouverture d’un serveur WebSocket local très mal protégé, acceptant des commandes potentiellement dangereuses, démarrant automatiquement avec le PC et ne fournissant qu’un système d’authentification décrit comme « apathique », presque inexistant.

Le chercheur dit avoir rencontré les équipes de Logitech le 18 septembre pour leur exposer les différents problèmes. Le constructeur aurait bien pris note et compris ses erreurs. Mais en octobre, la nouvelle version d’Options ne contenait aucun correctif.

S’agissant du Project Zero, Logitech avait 90 jours pour corriger le tir après découverte des failles. Ce délai écoulé, Tavis Ormandy a publié les détails de ses découvertes… provoquant une réaction de Logitech en moins de 48 heures.

Le constructeur a en effet publié la version 7.00.564 d’Options. Il confirme sur Twitter qu’elle corrige bien les soucis soulevés par le chercheur. Sur Twitter, certains notent qu’ils n’étaient donc pas si longs à réparer, soulignant le délai total de réaction.

Dommage une nouvelle fois qu’une entreprise, avertie depuis deux mois, ne réagisse à un problème de sécurité qu’après en avoir été exposée aux détails de manière publique.