du 12 juillet 2018
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Il s'agit d'un mélange entre le Public Cloud et l'hébergement Web classique. La société parle d'un « serveur isolé » avec un ou deux vCores à 2,4 GHz épaulé(s) par 2, 4 ou 8 Go de mémoire vive suivant les configurations. Le stockage comprend entre 25 et 80 Go de SSD « local », dont 15 Go sont alloués à la configuration du serveur.

Pour le moment, seul Cloud Web 1 est disponible pour 11,99 euros par mois, avec un vCore, 2 Go de mémoire vive et 25 Go de SSD. Les Cloud Web 2 et 3 arriveront « prochainement ». Une offre suffisante pour 150 visiteurs simultanés selon les estimations d'OVH.

OVH lance une offre d'hébergement Cloud Web avec SSD « local »
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À découvrir dans #LeBrief
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Microsoft a profité de sa conférence Ignite dédiée aux entreprises pour annoncer la disponibilité d’Office 2019.

Si vous êtes abonné à Office 365, cette annonce n’est pas pour vous. La mouture 2019 est en effet une licence perpétuelle, sans abonnement, qui récupère toutes les nouveautés sorties depuis Office 2016. Les abonnés, eux, reçoivent de nouvelles fonctionnalités tous les mois.

Les acheteurs récupèreront bon nombre de fonctions, dont Morph dans PowerPoint pour animer des objets 3D entre les diapositives, Shape pour dessiner des formes à main levée reconnues ensuite par Office, la boite prioritaire pour Outlook ou encore le Focus Mode dans Word, qui permet de lire ce qui est à l’écran tout en surlignant le texte correspondant.

Office 2019 n’est pour l’instant disponible que pour les licences en volume dans les entreprises, sous Windows ou Mac. Elle comprend Word, Excel, PowerPoint, Outlook, Project, Visio, Access et Publisher, mais uniquement les quatre premiers sur macOS.

Il faudra attendre quelques semaines supplémentaires pour que le produit soit accessible au grand public et aux PME.

Rappelons que s’agissant d’une licence perpétuelle, elle ne recevra que des correctifs, les nouvelles fonctions étant réservées à Office 365. On ne sait même pas si la suite pourra profiter des nouvelles interfaces en cours de travaux, notamment pour Outlook.

Une FAQ a été mise en ligne, en anglais uniquement pour l'instant.

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La date de son anniversaire fait débat, même au sein des employés du géant du Net. Dans le doute, autant le fêter deux fois… Après un premier billet de blog le 4 septembre (première date anniversaire), rebelote en cette fin septembre alors que le 27 approche (seconde date anniversaire).

Cette fois-ci, c'est de l'avenir dont il est question et, bien évidemment, cela passera par l'intelligence artificielle, le machine learning et la personnalisation toujours plus forte des réponses. « La recherche n’est pas parfaite et nous en sommes très conscients » reconnaît Ben Gomes (vice-président de Google) durant une conférence de presse.

Les deux prochaines décennies seront tournées vers trois axes de développement selon le moteur de recherche. Tout d'abord, aller au-delà de simples réponses « pour vous aider à reprendre vos tâches là où vous en étiez et découvrir de nouveaux intérêts et loisirs ».

Vous pourrez ajouter du contenu personnalisé aux « Collections » de recherche (regroupement autour d'un thème commun). Le déploiement commencera cet automne et toute ressemblance avec des « Stories » sur les réseaux sociaux ne serait certainement que fortuite...

Le fil des contenus de Google (Feed) va changer de design et de nom pour devenir Discover. Parmi les nouveautés, un en-tête sur les cartes expliquant pourquoi vous la voyez.

Enfin, dernier changement annoncé par Google : le passage à une recherche plus visuelle. L'accent sera également mis sur la reconnaissance d'objet. Dans cette optique, Google Lens sera prochainement intégré à Google Images.

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En mars, Uber cédait ses activités en Asie du Sud-est à son concurrent Grab et devenait actionnaire de ce dernier (à hauteur de 27,5 %).

L'autorité de la concurrence singapourienne avait annoncé cet été qu'elle prononcerait une amende car cette fusion nuit à la concurrence. Le montant est désormais connu : 13 millions de dollars singapouriens, soit 8,1 millions d'euros au cours du jour. Dans le détail, Uber écope de 6,6 millions de dollars (4,1 millions d'euros) et Grab de 6,4 millions de dollars (4 millions d'euros).

Parmi les griefs de l'autorité de la concurrence : une hausse de 10 à 15 % des tarifs depuis la fusion, une baisse du nombre de points gagnés par les chauffeurs avec une monétisation plus difficile de ces derniers et le passage en force de contrats d'exclusivité.

L'amende est donc assortie de mesures pour laisser de la place aux concurrents et baisser le prix des courses.

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Les Fichiers à la demande sont une fonctionnalité désormais courante de Windows 10 (depuis l’année dernière). Ils permettent pour rappel de ne télécharger que les fichiers ou dossiers que l’on souhaite, pour économiser de la place.

La fonction faisait toutefois défaut au client macOS de OneDrive. Depuis hier soir, les inscrits au programme Office Insider peuvent récupérer une version bêta du client disposant des fameux fichiers à la demande.

Ils fonctionnent de la même manière que sous Windows. On peut choisir de n’avoir aucun fichier stocké en local, auquel cas le Finder ne montrera que des « placeholders », c’est-à-dire de simples empreintes des fichiers, sous forme d’icônes classiques. Ce n’est qu’à l’ouverture que les données seront téléchargées.

Certains fichiers ou dossiers peuvent également être marqués comme toujours téléchargés, pour ne jamais avoir à attendre ce téléchargement. Bien sûr, les fichiers à la demande ne sont pas obligatoires, l’utilisateur pouvant choisir de garder ses données locales, comme d’habitude.

Microsoft n’a pas donné de date de déploiement pour la version finale, qui sera distribuée via le Mac App Store, comme les précédentes moutures. Puisque la bêta est disponible dans Office Insider, les utilisateurs intéressés (mais pas trop aventureux) ne devraient attendre que deux ou trois mois maximum.

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La société s'est associée à VIA qui dispose d'une licence pour fabriquer de tels processeurs. Comme le relève Anandtech, il fait suite au KX-5000 annoncé plus tôt dans l'année.

Ses caractéristiques évoquent une architecture LuJiaZui (x86-64) et un cache L2 de 8 Mo, mais peu d'autres détails sont donnés. Notamment sur les différences avec la précédente architecture WuDaoKou.

Zhaoxin se contente ainsi d'annoncer qu'il peut faire face à des Core i5 de 7ème génération d'Intel. L'objectif de la société est de proposer une alternative chinoise aux puces x86, et de monter progressivement en puissance. Peut-être dans l'espoir de les vendre un jour à l'international ?

Il faudra alors rassurer sur la question de la sécurité et l'absence d'éventuelles portes dérobées. D'ici là, c'est la question des performances concrètes de ces nouveaux CPU à laquelle il faudra répondre.