du 12 juillet 2018
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Il s'agit d'un mélange entre le Public Cloud et l'hébergement Web classique. La société parle d'un « serveur isolé » avec un ou deux vCores à 2,4 GHz épaulé(s) par 2, 4 ou 8 Go de mémoire vive suivant les configurations. Le stockage comprend entre 25 et 80 Go de SSD « local », dont 15 Go sont alloués à la configuration du serveur.

Pour le moment, seul Cloud Web 1 est disponible pour 11,99 euros par mois, avec un vCore, 2 Go de mémoire vive et 25 Go de SSD. Les Cloud Web 2 et 3 arriveront « prochainement ». Une offre suffisante pour 150 visiteurs simultanés selon les estimations d'OVH.

OVH lance une offre d'hébergement Cloud Web avec SSD « local »
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À découvrir dans #LeBrief
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Le ministre de l'Économie a fait cette déclaration en inaugurant un centre de données de la société américaine Equinix en région parisienne (son huitième en France). Il accueille des serveurs pour la SNCF et Docapost (La Poste), mais aussi pour des géants américains dont le nom n'est pas précisé.

« Aujourd'hui, nous sommes les quatrièmes derrière l'Allemagne, le Royaume-Uni et les Pays-Bas », affirme Bruno Le Maire. Il met en avant la récente division par deux de la taxe sur la consommation d’électricité pour les datacenters français et la qualité des réseaux de télécommunication. Pour rappel, le ministre a également largement poussé la taxe sur les géants du Net.

Pour Bruno Le Maire, « l'installation sur le territoire national de datacenters est une nécessité pour accélérer l'accès des entreprises aux outils de la transformation numérique et un enjeu de souveraineté pour maintenir sur le territoire national les données sensibles des entreprises »… mais celles-ci sont généralement dupliquées sur plusieurs datacenters à travers le monde, au moins pour les géants américains.

Quoi qu'il en soit, aucun chiffre concret n'est avancé par le ministre ni aucun plan d'action autre que celui déjà adopté par les députés sur la taxe sur la consommation d’électricité.

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Le fabricant a confirmé cette information à deux de nos confrères : Forbes et CNet.com. Il emboîte ainsi le pas à Oppo qui avait fait une déclaration similaire il y a un peu moins d'un an.

Aucune raison officielle n'est précisée. Il pourrait s'agir d'une accumulation de petites choses, notamment la baisse des ventes physiques (et la faible part de marché du Blu-Ray face au DVD) combinée au fait que le HDR10+ poussé par Samsung ne donne pas les résultats escomptés face au Dolby Vision.

Pour le moment, rien n'est confirmé concernant le reste du monde.

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Après plus de trois ans sans nouvelles, Twitter provoquait la surprise le mois dernier en proposant une version 3.10 à son application Tweetdeck pour macOS. On y trouvait surtout le support du mode sombre de Mojave et des « améliorations internes ».

Twitter n’aura cependant pas pu éviter de casser des œufs. La nouvelle mouture 3.11 vient en effet corriger deux problèmes majeurs, l’un pouvant bloquer la connexion à Twitter via Teams, l’autre provoquant des plantages réguliers chez les utilisateurs.

L’éditeur ne donne aucun détail sur ce dernier point, mais précise quand même que la consommation de mémoire vive de cette nouvelle version a été « significativement réduite ».

Des changements sans doute liés au remplacement de la vieille web view au profit de WKWebView. Il y a cependant une conséquence pour les vieux Mac, puisque Tweetdeck exige désormais Yosemite (macOS 10.10) au minimum pour fonctionner.

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Firefox 66, actuellement en bêta, propose une série d’améliorations pour les extensions, dont de meilleures performances.

C’est particulièrement vrai pour celles devant régulièrement apporter de petites modifications dans de larges structures, comme le font les bloqueurs de publicités. Solution de Mozilla : se débarrasser des fichiers JSON au profit du standard IndexedDB.

Les développeurs n’ont rien à faire, Firefox basculant automatiquement de l’un vers l’autre dès qu’une extension fait appel à l’API storage.local(). Selon Mozilla, la hausse des performances est nette, permettant dans la foulée une baisse de la consommation en RAM.

Ce changement s’accompagne d’autres petites améliorations et corrections de bugs, comme une réduction supplémentaire de la mémoire consommée au changement d’objets depuis le stockage, des demandes de permissions plus cohérentes ou encore la suppression de l’alerte quand une extension a défini la propriété background.persistent sur true.

Firefox 66 n’arrivera que dans un mois, mais on peut comme d’habitude récupérer la bêta depuis le site dédié, avec l’habituel avertissement : des problèmes peuvent survenir, même si les préversions de Firefox sont souvent stables.

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Kali Linux est une distribution basée sur Debian avec une orientation particulière : embarquer tous les outils nécessaires aux tests de sécurité d’une infrastructure. Pour ceux qui s’en souviennent, elle est le successeur de BackTrack qui, elle, était basée sur Ubuntu.

La distribution a reçu hier soir sa première « version à point » de 2019. Estampillée 2019.1, elle embarque une nouveauté majeure : Metasploit 5.0. Ce kit d’exploitation des failles de sécurité présente d’importantes améliorations, dont des API pour les bases de données et l’automatisation, ainsi que de nouvelles capacités d’évasion.

On note également plusieurs progrès sur la version ARM du système, avec le retour de Banana Pi et Banana Pro, tous deux basés sur la version 4.19 du noyau Linux (comme Veyron). Les images pour Raspberry Pi sont également plus simples à choisir.

La page de téléchargement a bien sûr été adaptée pour afficher les nouvelles images ISO. Si vous avez déjà le système, la commande pour déclencher la mise à jour est :

root@kali:~# apt update && apt -y full-upgrade